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l'Ehertze et de la Bayenna
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Chasse, Epicure, Havane,
Pinot Noir, Vins du Valais,
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29/10/2007 à 16:46:49 |
| Modifié le |
29/04/2008 à 15:49:45 |
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| ARTICLE du 29/04/2008 15:49:45 Ours et loup:la raison triomphera! |
| Enfin !
C’est un sentiment de soulagement, trop longtemps attendu, qu’inspire la lecture des conclusions de l’expertise du professeur Thomas Müller sur les grands prédateurs et leurs proies dans la législation actuelle.
Ce docteur en droit a été mandaté par Chasse Suisse pour voir si la régulation des grands prédateurs était compatible avec la législation. Et – avec une évidence qui n’aveugle désormais plus que les fondamentalistes de la protection absolue des super prédateurs – ce spécialiste conclut que si le prédateur a droit à une protection, celle-ci s’arrête là où commence celle des autres espèces qui ont droit elles aussi à une protection. Et que si la diversité des espèces l’exige, on doit évidemment admettre que le loup et l’ours soient eux aussi régulés.
Les chasseurs seraient bien inspirés de tirer le meilleur parti possible de cette conclusion dont l’évidence est enfin avouable. Jusqu’ici, face aux tempêtes médiatiques déclenchées systématiquement par les partisans de l’intouchabilité des grands prédateurs, les chasseurs se cantonnaient dans un silence de plus en plus assourdissant. Comment tolérer plus longtemps que, sous prétexte de protection absolue, on permettait aux loups, lynx et bientôt aux ours de massacrer les moutons (la Confédération payant les dégâts) et de massacrer sans broncher une faune dont la richesse et la diversité sont unanimement reconnues et à mettre au crédit des chasseurs ?
L’expertise Müller arrive à la conclusion que la faune, qu’elle soit prédatrice ou proie, a également droit à la protection de l’homme. La diversité de la faune est logiquement plus importante que la seule protection des super prédateurs. D’autant plus que les loups et les ours ne sont absolument pas menacés de disparition : leurs effectifs progressent partout.
L’expertise Müller rappelle quelques vérités que plus personne n’osaient seulement rappeler tant le terrorisme oratoire et médiatique des fondamentalistes de la protection des prédateurs était devenu traumatisant.
En résumé, voici ce que l’expertise Müller rappelle à ceux qui avaient perdu tout sens critique: « Les proies des grands prédateurs jouissent de leur propre statut en matière de droit
international et fédéral. Ce statut de protection fait que les grands prédateurs doivent être régulés si les populations de gibier sont menacées. L’exploitation de populations de gibier par les cantons dans le cadre de la régale cantonale et par les chasseurs habilités à pratiquer la
chasse doit aussi être garantie… »
Dieu, que ce discours fait du bien à entendre.
Loups et ours auront donc la place qui doit leur revenir dans la nature : ils seront protégés dans la mesure où ils ne menaceront pas l’existence d’autres espèces. Et dans ce pays où les chasseurs ont démontré avec brio leur capacité à gérer les espèces, c’est à eux que doit revenir le rôle d’assurer la diversité de la faune. Et c’est très bien ainsi.
Les chasseurs seraient bien inspirés de ne plus culpabiliser et de dire haut et fort que la protection du loup ne se fera pas au détriment de la diversité des espèces.
Jean Bonnard |



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| ARTICLE du 29/01/2008 18:32:15 Le roi des airs a sa pièce de monnaie |
La nouvelle monnaie commémorative 2008 de la Confédération Suisse représente le “Roi des airs”, l’aigle royal. La conception de la pièce est due à l’illustrateur scientifique Niklaus Heeb. L’aigle royal est le deuxième sujet de la série des monnaies spéciales consacrées au Parc National suisse.
L’aigle, symbole de force et de victoire, compte parmi les animaux héraldiques les plus appréciés. Désormais, il orne également la monnaie spéciale bimétallique 2008. L’illustrateur scientifique et biologiste Niklaus Heeb a conçu la monnaie spéciale de l’aigle royal, qui représente l’aigle en «atterrissage freiné» - une position dynamique et vivante que l’on ne voit que très rarement sur des images.
La monnaie bimétallique est disponible dès maintenant sur www.swissmint.ch ou auprès de négociants en pièces et des banques. Il y a deux qualités de frappe au choix: frappe normale et flan bruni en étui. La nouvelle pièce spéciale de l’aigle royal vient en outre compléter les pièces suisses de circulation dans le jeu de monnaies 2008. Grâce au produit des ventes, la Confédération soutient des projets culturels dans toute la Suisse. Avec l’aigle royal, la Monnaie fédérale Swissmint poursuit la série des quatre pièces spéciales «Parc National Suisse». L’année dernière, la série a commencé avec le sujet du bouquetin, le cerf noble et la marmotte suivront en 2009 et 2010.
Un peu d’histoire…
A l’origine, l’aigle royal peuplait un territoire s’étendant sur toute l’Europe
centrale. Au début du 20e siècle, sa population était au plus bas suite aux persécutions perpétrées par l’être humain.
De sévères mesures de protection l’ont toutefois sauvé de l’extinction. La monnaie commémorative «Aigle royal» fait partie de la série en quatre volets que Swissmint consacre au Parc National Suisse.
Après le gypaète barbu, l’aigle royal est le plus grand rapace indigène et l’un des rapaces les plus puissants qui existent. L’envergure des ailes d’une femelle atteint 220 cm, et celle du mâle environ 200 cm. Leurs serres sont particulièrement
impressionnantes: aussi grandes qu’une main humaine, elles sont munies de griffes qui mesurent souvent plus de 5 cm. Son aspect majestueux et son regard fier et décidé ont fait de l’aigle royal une figure héraldique. Dû à la forme
particulière de l’ossature entourant la zone oculaire, le regard du rapace n’a rien à voir avec son état d’esprit. La fierté et la majesté qui s’en dégagent ne sont que le fruit de l’interprétation humaine.
Les Alpes, tout comme le Parc National, représentent son habitat idéal: ils lui offrent des espaces en haute altitude, suffisamment de nourriture et des endroits appropriés pour faire son nid. De telles conditions ont permis à ce rapace
de survivre aux attaques perpétrées naguère par les humains. Grâce au décret de protection prononcé sur l’ensemble du territoire suisse en 1953, la population de l’aigle royal s’est entièrement rétablie et compte actuellement plus de
300 couples.
La proie principale de l’aigle royal est, en été, la marmotte des Alpes. Durant cette saison, l’aigle chasse de préférence dans les prairies alpines situées au-dessus de la limite supérieure des forêts, qui constituent le principal habitat des marmottes.
Très vigilantes, ces dernières se réfugient dans leur terrier à la moindre alerte, échappant ainsi le plus souvent aux attaques de l’aigle. Si le rapace parvient à capturer sa proie, il la ramène au nid situé dans une niche rocheuse en contrebas,
à la lisière de la forêt, ce qui lui permet de ménager son énergie. Comme les marmottes hibernent, l’aigle a besoin d’une seconde source de subsistance. En hiver, il se nourrit donc de cadavres d’ongulés tels que les chamois, les chevreuils,
les bouquetins et les cerfs. L’aigle est toutefois capable de s’attaquer à de jeunes ongulés (cerfs mis à part) âgés d’un an et moins.
Prof. Dr. Heinrich Haller, directeur du Parc National Suisse
Aigle dans la neige: Photo Yvon Crettenand, biologiste service de la chasse Valais |




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| ARTICLE du 07/01/2008 16:34:12 Suisse-Anniviers : l’ours de Pinsec, tué en 1811 |

| | A l’heure du retour des ours et des loups dans nos vallées, il m’a paru intéressant de publier le récit épique de la mise à mort, le 11 avril 1811« d’un ours d’un poids prodigieux » qui avait dévoré quelques beaux veaux gras dans le hameau de Pinsec au Val d’Anniviers.
Il y a quelques dizaines d’années, l’histoire se racontait encore le soir à la veillée pour le plus grand effroi des enfants et pour la plus grande gloire de six hommes courageux de Pinsec qui avaient participé à “l’opération punitive”. Cités nommément dans le le procès-verbal officiel, dressé par le curé de Vissoie, l’abbé Thomas Gillet, ils sont passés à la postérité à une époque où la veillée tenait lieu de Téléjournal…
Tuer un ours relevait de l’exploit et conférait au chasseur une réputation de courage. Les pattes du plantigrade occis, le plus souvent au terme d’une rude bataille, constituaient un trophée envié et elles étaient souvent clouées en dessus de la porte du domicile du héros. Il n’y a pas si longtemps, une superbe paire de pattes avant d’ours surmontait la porte d’une maison (famille Caloz) du hameau de St-Jean-d’en-Haut…
Voici le Procès-verbal authentique de cet épisode, tiré de l’ouvrage “Le Passé du Val d’Anniviers” de l’abbé Erasme Zufferey, présenté et amendé par l’historien anniviard et sierrois Michel Salamin (pages 85 et 86).
… il est un genre d’animaux que chacun pouvait tuer et pour la destruction desquels l’Etat allouait même des primes : c’était les bêtes fauves et nuisibles, surtout les ours et les loups qui infestaient nos montagnes. À ce sujet, voici un fait typique :
« L’an 1811, dit le procès-verbal, entre le 7 et le 8 avril, comme l’on a pu conjoncturer par les pas marqués dans la neige, un ours d’un poids prodigieux, qui avait reposé pendant l’hiver dans les environs du village de Pinsec, rière la commune de Vissoie, s’est réveillé et est sorti de son gîte de meilleure heure qu’à l’ordinaire. La nuit du 9 au 10 dudit mois, il enfonça des écuries et dévora chaque fois un beau veau gras ; celle du 11, il voulut continuer ses désastreuses opérations, mais le propriétaire de l’écurie à laquelle il heurta, ayant attaché à sa porte des tranchants, il s’y blessa les deux pattes en les y appliquant pour l’enfoncer, ce qui l’obligea à renoncer à son dessein et à se retirer dans la forêt voisine. Aussitôt, six particuliers dudit village, nommément Jean Massy, Antoine Bourguinet, Georges Abbé, Jospeh Savioz, André Bonnard, Augustin Solioz, comme autrefois les trois Suisses, se liguèrent et jurèrent la perte du tyran.
Nouveaux, mais dignes Français, ils prirent pour devise : « Vaincre ou mourir » et, armés d’un seul fusil très simple, avec des triques, lances, haches etc., ils suivirent ses sanglantes traces, le découvrirent et attaquèrent cette furieuse bête. Si leur valeur n’eut suppléé à la faiblesse de leurs armes, ils en eussent été tous dévorés; car le premier d’iceux lui ayant vainement appliqué un coup de balle, ce monstre, en étant devenu que plus farouche et s’étant retourné vers lui, gueule ouverte, il lui brisa la crosse de son fusil sur le nez, et les autres aussi braves que fidèles, achevèrent de le tirer de l’imminent danger où il était de périr, en faisant pleuvoir sur l’ennemi commun une grêle de coups de triques, de lances, etc.
Voyant cependant qu’on ne pouvait l’arrêter avec de si chétifs instruments, on fit apporter un fusil rayé et appeler quelque renfort. Mais, avant que celui-ci pût être mis en usage, il présenta encore ses dents voraces à Augustin Solioz qui, non moins courageux que le premier, lui enfonça sa lance au front qui, dans un instant, fut mise en pièces. Enfin, un second coup de balle sortit du fusil rayé et une nouvelle grêle, principalement de cailloux, l’achevèrent ».
Ayant appris cette heureuse issue de la lutte, le maire de Vissoie se hâta d’en aviser le préfet. Son Excellence lui répondit qu’il fallait en toutes circonstances semblables dresser un procès-verbal et lui expédier la tête de la bête tuée qui serait rendue aux porteurs, dûment marquée, afin qu’on ne pût la présenter une seconde fois. Aussitôt après réception de l’un et de l’autre, elle ferait payer à celui ou à ceux qui ont opéré cette destruction les 18 francs accordés par le gouvernement… En post-scriptum, elle demandait à acheter la peau de l’animal qui appartenait à ses destructeurs.
En conséquence, le curé Thomas Gillet, on le reconnaît à son écriture, fit le rapport réglementaire que nous avons reproduit ci-dessus… |
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| ARTICLE du 18/12/2007 10:19:49 Le filet de chamois en croûte sauce périgourdine |

| | Joyeux Noël à tous les chasseurs!
à tous les gourmands!
à tous les amoureux!
Bref à tous ceux qui aiment la vie et la croquent à pleines dents.
en guise de cadeau de Noël, je vous offre ce cadeau quer m'a fait un ami
Recette de Jeannot Favre, amoureux de la cuisine et du bon vin
« Petite recette sympa pour ton palais et ton bonheur, mon amigo »
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1) Prendre un filet de chamois, sel-poivre, fleur de thym, et le faire revenir dans une sauteuse mais pas trop longtemps, juste colorer. ( Il ne doit pas être trop cuit très important, car après… il sera trop cuit ). Le placer ensuite au frigo 2 heures pour bien le refroidir ( c’est pour la mise en pâte après).
2) Faire une duxelles de mélanges de champignons,( environ 1.5 kg ) c’est a dire, émincer les champignons et les faire revenir avec des échalotes et de l’ail, sel-poivre, coriandre, fleur de thym, et après 5 minutes ajouter 1 cl de cognac et du vin blanc, ( 2 dl ) et mettre un couvercle, et laisse faire la vie…
3) Ensuite hacher finement les champignons et les passer au chinois et ensuite a l’étamine (ou dans un linge de cuisine très propre, afin que tout le jus soit égoutté, environ 2 heures) suspendez le torchon sans perdre le jus, cela va permettre de mieux égoutter.
4 ) Abaisser 2 morceaux de pâte feuilletée, épaisse de 1cm sur 10 cm de large et 25 cm de long, sur du marbre ou une table, mais bien fariner avant de la travailler sinon la pâte va coller sur la table ( toujours contrôler qu’il y a de la farine en la travaillant ok ?)
5 )Ensuite prendre un morceau de pâte feuilletée, et la mettre sur une plaque de four, et mettre un papier de cuisson au fond de la plaque, et fariner légèrement et mettre le morceau de pâte feuilletée,
et mettre 1cm de duxelles de champignons au milieu de la pâte (champignons bien refroidis )
Ensuite déposer votre filet de chamois refroidis dessus ( bien centrer ) et remettre sur le filet le reste de la duxelles de champignons,
Ensuite badigeonner le tour de la pâte feuilletée avec une dorure (jaune d’oeufs et un tout petit peu d’eau) et soyez généreux avec la dorure pour que cela colle bien.
Et mettre votre 2e morceau de pâte feuilletée dessus et bien le caler pour que les 2 pâtes collent bien ( très important ) avec vos mains et appuyer avec feeling please, pour qu’il sois bien au milieu et presser légèrement tout au tour, pour qu’il sois compact.
Couper les bords de la pâte, pour que cela ne dépasse pas 5 cm les bords du filet de chamois, et rebadigeonner de dorure le tout, et plier les bords joliment ( tout en regardant que c’est bien collé et rebadigeonner, et garnir avec d’autres petits morceaux de déchets de pâte, et faites avec votre goût et joliment, vous pouvez faire des roses, des petites bandes comme sur du pain et rebadigeonner le tout et mettre au frigo 2 heures.
Et après mettre au four a 240° pendant environ 1 heure 30mn.( surveiller qu’il soit bien coloré)
Pour la sauce périgourdine
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Prendre une sauteuse, faire revenir 3 échalotes hachées au beurre, ajouter un peu de truffes et des flocons de foie gras, et faire mijoter le tout très doucement (ne soyez pas pressé…)
Ajouter 1 cl d’armagnac, et laisser réduire doucement, ensuite ajouter un peu de fond de chasse 3 dl, et faire réduire doucement… Ensuite ajouter 3 dl de crème 35%, et à nouveau mijoter avec « amour » car c’est tout simplement du bonheur de la vie et de la table.
Et dernière opération : mixer le tout avec 50gr de beurre, sel-poivre de Cayenne et 1 filet d’armagnac.
Feuille de chou vert
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Cuire une jolie feuille de chou vert, 2 a 3 minutes, et la mettre dans de l’eau froide avec beaucoup de glaçons, pour ne pas perdre la couleur.
Pour la presentation
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Prendre une grande et belle assiette, et couvrir le fond de l’assiette avec la feuille de choux et couper votre filet de chamois en tronçons de 4 cm, et déposer le au milieu, et mettre la sauce joliment autour du filet de chamois, et après faites jouer vos doigts pour que cela soit une merveilles pour vos yeux, avec de jolies garnitures…
« Vous allez rendre vos femmes heureuses… » |
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| ARTICLE du 04/12/2007 21:03:18 Chasseur d'alouettes et...PAPE! |
Le Pape de la doctrine sociale de l’Eglise, Léon XIII, était un chasseur passionné. Bertrand Galimard Flavigny, qui écrivit sur la Légion d’Honneur et les chevaliers de l’Ordre de Malte mais préfaca aussi un savoureux “Langage des tétons” assure que ” le pape Léon XIII chassait au rocolo dans les jardins du Vatican et qu’il pratiquait cette chasse avec ardeur alors qu’il était archevêque de Pérouse…”
Restait à savoir comment le Pape Léon XIII chassait au rocolo. La très sérieuse revue “L’Homme Nouveau” de novembre publie un intéressant dossier (sur lequel je reviendrai) intitulé “La chasse est-elle chrétienne?”. Avec un encadré, tiré des Chroniques de Chasse (éditions Pharaon Paris 1878) qui lève le voile sur cette chasse originale. “Léon XIII a fait établir dans les jardins du Vatican un rocolo. Voici en quoi consiste le rocolo: on forme un enclos entouré de broussailles sur un terrain légèrement incliné. Autour des broussailles on tend des filets ayant quatre mètres de hauteur. Sur un terrain dénudé, de la menue grenaille et quelques alouettes encagées ou simplement attachées par la patte. Le chasseur est à l’affût dans une petite hutte recouverte de branchages verts et, lorsqu’il juge que l’enclos est suffisamment pourvu de petits oiseaux, il agite une cloche pour effrayer les alouettes.
L’alouette effrayée à le vol très bas et vient donner dans les filets que le chasseur abat au premier son de cloche. Léon XIII, lorsqu’il était archevêque de Pérouse, se livrait avec ardeur à cette chasse de son enfance. Telle est la distraction que Sa Sainteté affectionne”. JB |

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| ARTICLE du 16/11/2007 09:59:38 OURS: Hécatombe dans les Abruzzes |
Longtemps cité en exemple, le parc des Abruzzes semblait un havre de paix pour l’ours brun.
Les protecteurs français du plantigrade citaient régulièrement “La paix des Ours” que les transalpins avaient, parait-il, signé. Ceci pour mieux fustiger les chasseurs et bergers des Pyrénnées, présentés eux comme de véritables sauvages qui n'avaient absolument rien compris.
Côté italien, la cohabitation avec les bergers était, paraît-il, assurée puisque les transalpins ne laissent pas leurs troupeaux sans surveillance et que les apiculteurs avaient obtenu des parcs électriques autour de leurs rûchers.
On rappelait aussi volontiers que l’ours n’est pas carnivore, mais omnivore et que le mouton n’est pas son plat préféré. Bref, à lire les écologistes français, les Italiens avaient tout compris et savaient parfaitement intégrer l’ours dans la vie locale. L'ours était même devenu leur meilleur argument touristique : il attirait à lui seul plus de vacanciers que la station de Cortina de skieurs en hiver!
Ce tableau idyllique en prend chaque jours pour son grade. Régulièrement, des articles dénoncent l’hécatombe constatée dans le Parc des Abruzzes. La dernière victime en date est Bernard (Photo du bas), un ours mâle découvert mort.
Une des hypothèses veut que ces ours sont empoisonnés par des bergers. Une autre attribue ce triste tableau de chasse aux braconniers qui suppriment les ours pour entraîner le départ des nombreux gardes engagés pour surveiller ces ours. Des gardes qui leur compliquent évedemment la tâche…
Moralité: Ce n'est pas demain la veille que l'homme (je parle ici de l'indigène et non du citadin qui connaît la nature par sa TV) et l'ours feront bon ménage...
Précisions: Le plantigrade débarque en Suisse. L'un des 2 ours repérés dans le canton des Grisons a déjà pris un bien mauvais pli: il fait régulièrement les poubelles des stations, malgré les pluies de balles en caoutchouc que des gardes préposés à son éducation lui tirent régulièrement sur le dos.
Misael |


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