CHASSE ACTU

27 appelants de Palombe massacrés probablement par des antis-chasse




Lundi dernier dans les Landes, une ou plusieurs personnes, certainement anti-chasse, on commit un acte d'une incroyable cruauté en massacrant 27 appelants de Palombe.

Michel Laffont ne peut que constater impuissant le décès de ses 27 appelants

«Ce ne sont pas des humains. » La gorge de Michel Laffont, paloumayre habitant de Saint-Michel-de-Rieufret, est encore serrée hier, lorsqu’il retourne une énième fois à sa palombière de Saint-Selve. « Ils ont tué à coup de barre en bois ou en fer mes 27 appelants. » Les malheureux oiseaux étaient encore attachés dans leur volière lorsque le ou les agresseurs ont arraché un panneau de bois de la baraque pour y entrer et tuer tous les oiseaux.

Michel Laffont confie avoir pleuré contre un de ses pins la perte de ses oiseaux. « Ils ont aussi coupé tous les fils des mécanismes pour monter les appeaux en haut des arbres, décrit le paloumayre. Je pense que ce n’est pas un hasard. Ce doit être des gens du coin, mais ce ne sont pas des paloumayres. Des chasseurs n’auraient jamais fait ça à des palombes. » Le vol ne semble pas être le mobile puisqu’aucun objet n’a été dérobé dans la palombière. « Pourtant, j’y avais laissé mes fusils, puisque je ne m’absentais que quelques heures. »

Michel Laffont a, en effet, passé la matinée de lundi et le déjeuner à la palombière avec des amis. « Le temps étant détestable, nous n’avions même pas sorti les palombes. Vers 14 h 30, tout le monde est parti pour se rendre chez moi. J’y suis retourné à 17 heures pour nourrir les appeaux. »

Une plainte déposée

Ceux que Michel Laffont qualifie de « truands », d’êtres « inhumains » sont donc intervenus dans un court laps de temps. « Ils ont dû nous pister et voir que deux voitures chargées de monde sont parties. Et ils sont immédiatement allés s’en prendre à ces pauvres palombes qui ont des casques, étaient attachées. »

Les gendarmes de Castres-Gironde se sont rendus lundi soir pour constater ce qu’ils considèrent comme un acte de vandalisme. Michel Laffont a, quant à lui, déposé plainte hier après-midi.

Le paloumayre doit désormais nettoyer les dégâts. « Je vais devoir jeter ces pauvres appeaux, et ranger tout mon matériel. Pour moi, la saison est finie. »

Une enquête est ouverte par les gendarmes pour retrouver le ou les auteurs de cet acte.












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