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Chiens d'arrêts

- Le braque Allemand

- Le braque Italien
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- L'épagneul  Pont Audemer
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 -L'épagneul Picard

- Le pointer
- Le spinone
- Le barbu tchèque
- Le langhaar

- Le korthals
- Le pudel-pointer

 

Le dressage :

- Principes généraux
- L'éducation du jeune chien
- L'éveil à l'environnement
- L'obéissance de base
- L'apprentissage du métier de chasseur

 

 

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Dressage

Principes généraux : Calme, patience et fermeté

 

    Principes généraux

    L'importance du temps

    L'âge minimum

    L'assimilation des connaissances

    Logique et progressivité

    Adapter des techniques au caractère

    Pas de mentor

    Calme, patience et fermeté

    Le moral

    Le regard extérieur

Il est toujours facile, sur le papier, de tracer le portrait théorique du dresseur idéal et d’énumérer d’innombrables qualités, toutes plus indispensables les unes que les autres pour réussir.

Hélas, vous lecteur débutant confronté à la mise en pratique et à la réalité du terrain avez parfois tendance à laisser ces conseils à la porte de la maison tant leurs nombres sont importants et tant leurs applications peuvent vous sembler paralysantes.

Dans un souci d’efficacité, je me suis donc limité ici à la présentation de quelques règles simples :

Retenez que l’on arrive à rien en utilisant certains procédés. On ne hurle pas et on ne frappe pas quand on travaille un chien. Outre le spectacle déplorable qu’ils donnent, cris et coups deviennent rapidement inefficaces dés lors qu’ils se multiplient et qu’ils sont érigés au rang de dressage. Cet engrenage conduit inexorablement à monter d’un cran à chaque fois, alors que dans le même temps, ces procédés ont de moins en moins d’effet.

Mieux vaut garder son calme et son énergie pour hausser le ton au moment opportun. Car le moment où la sanction est appliquée compte autant, voire plus, que son intensité. La réprimande doit être faite à l’instant même de la faute, pas après car il est trop tard. L’exemple le plus frappant est celui du chien qui désobéit en refusant de venir au pied, puis s’exécute enfin au bout de longues minutes et que son maître, excédé, corrige une fois qu’il est au pied.

Cet exemple d’incohérence et d’intervention à contre temps, (le chien doit être sanctionné au moment précis ou il fait le contraire de ce qu’on lui demandait) incarne le type de comportement à proscrire. Le chien risque rapidement de ne plus comprendre à ce qu’on attend de lui et surtout, il va perdre toute confiance en son maître. Dans ce cas d’exemple, féliciter le chien même s’il est revenu bien après le commandement. Même si c’est dur pour le maître, car assez énervé par le comportement du chien, c’est en le félicitant d’être revenu au pied qu’il prendra confiance et s’exécutera plus facilement les prochaines fois.

Retenez également qu’un ordre doit toujours être exécuté. Ne laissez jamais votre chien n’en faire qu’à sa tête, c’est le meilleur moyen de le rendre inutilisable. Si vous avez demandé « stop », votre élève doit s’arrêter. Insistez, jusqu'à l’exécution. Quand il obéit, flattez-le. Si tel n’est pas le cas, réprimandez-le ; La patience, n’exclut pas la fermeté.

Vous avez à votre disposition toute une gamme d’intonations en fonction de la faute commise. Dans les cas graves, (donc très rare) corrigez-le, non pas en le frappant, mais soulevez-le en le tenant de part et d’autre du coup et secouez-le fermement pendant quelques secondes. Cette méthode, sans danger et très efficace, impressionne énormément le chien.