Dossier chasse Voyage de chasse Chasse à la bécasse et aux petits gibiers au Québec

 

 PREMIER JOUR

Nous nous réveillons dès les premières lueurs du jour toujours animées par cette curieuse excitation et malheureusement nous nous apercevons que notre 4×4 à été victime d’une crevaison lors de notre arrivée la nuit dernière. Nous effectuons une réparation de fortune et nous profitons de l’heure précoce pour organiser notre journée.

Gregory en pleine chasse

Nous commençons alors par une aulnaie que nous avions très apprécié l’an dernier où logiquement chien et chasseurs pourront se dégauchir et retrouver rapidement leurs automatismes.
Après à peine dix mètres d’exploration, nous avons la chance de trouver notre première bécasse, nous travaillerons cet oiseau par trois fois, tantôt intirable, tantôt loupée, cette dernière s’en tirera avec un avertissement mais sans aucune égratignure.

Comme quoi la bécasse même américaine : « Ça se mérite !!! »

Plus loin, Gregory m’informe de la présence de deux Gélinottes en fuite dans les broussailles, mais la futaie étant trop dense, je laisse œuvrer mon ami qui ouvre le tableau de manière remarquable.
Après la traversé d’une rivière, Déclic, le chien de Gregory, nous annonce la présence d’une seconde bécasse, mais il est très difficile pour nous d’avancer dans cette végétation toujours aussi fournie. Gregory arrive tant bien que mal à s’en extirper et vient servir son chien, mais décidément les bécasses volent trop vite et s’en tirent à bon compte.
Après quelques échanges nous nous accordons sur l’incroyable sécheresse du milieu.  Du coup nous abandonnons cette zone pour nous sustenter et partir explorer un autre spot connu pour son côté parfois trop humide mais tout autant fréquenté par les demoiselles aux longs becs.
Sur cette nouvelle zone l’histoire se réitère, nous levons quelques bécasses mais en vain, Déclic m’impressionne de justesse et d’acharnement ce qui, pour le coup, n’est pas notre cas puisque nous accumulons les cartouches dans le vide.
Par chance aux détours d’un sentier une Gélinotte jaillit devant mes canons, je lève alors mon fusil et sous le coup de la détonation l’oiseau bascule, plie les ailes et vient frapper lourdement le sol.

Traque de scolopax minor

Au regard de notre prestation dans ces deux secteurs pourtant très prometteurs, nous  cessons là notre traque du jour pour nous positionner sur le bord d’un des 400 lacs de notre territoire.
Nous érigeons alors tel des « castors »  un piètre affût auprès duquel nous positionnons un leurre qui me permettra de rater un canard par deux fois. Dans l’attente des anatidés, nous passons le temps en débriefant de notre journée accompagné d’un petit casse-croûte
Résultat : « Le chien est très bon, les sous-bois sont très secs, il y a quelques bécasses mais sans plus, et enfin nous sommes vraiment  très mauvais au tir. »

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