Dossier chasse Voyage de chasse Chasse à la bécasse et aux petits gibiers au Québec

 QUATRIÈME JOUR

 
A l’aube du quatrième jour, nous nous réveillons après une nouvelle nuit de tempête toujours aussi influente sur le paysage et la température (-2°C).
Nous décidons de chasser un secteur encore inexploré que nous avons repéré depuis la route. Sur place  le chien semble une nouvelle fois en super forme et nous offre, fidèle à son habitude, un moment de chasse magnifique :
D’un côté la bête, immobile, telle une statue. La truffe est rivée sur sa proie et les yeux guettant le moindre mouvement. 
De l’autre,  la belle,  statufiée par contrainte pour ne pas altérer la qualité de son camouflage déjà fortement compromis par ses émanations. 

Nous, pauvres chasseurs ébahis par le spectacle, tentons d’immortaliser la scène pendant de trop courtes secondes. L’oiseau finit alors par fuir se jouant de la salve lancée par mon camarade tandis que mon fusil était posé sur le sol et déchargé.


Déclic à l'arrêt

Nous continuons notre quête pour retrouver l’oiseau qui a visiblement de l’expérience. Ce dernier jouera avec nos nerfs pendant près de 30 minutes et après 4 échecs consécutifs nous nous accordons sur le fait que cet oiseau a gagné le droit de vivre.
Par la suite, nous observons à nouveau quelques signes d’enfièvrement chez Déclic, lesquels auront pour effet de lever plusieurs bécasses et de prélever un oiseau supplémentaire.

Très satisfait de ce nouveau spot, nous abdiquons et partons prospecter une coupe forestière jalonnée par d’interminables bandes de framboisiers. 

Visite des gardes de la réserve

Domaine de la Grande Garenne


Déclic semble très intéressée, quelques arrêts s’offrent à nous, mais en vain.  Soudain le chien se fige à nouveau…Greg aperçoit une bécasse qui piète et puis se met à faire la roue devant le chien. Je me positionne dans les framboisiers et l’oiseau s’envole s’arrachant de la végétation pour s’offrir à mes canons.

Je sèche la belle en plein vol et entend dans la foulée le bruit d’un humain cherchant à faire connaitre sa présence. Interloqué par ce bruit, j’aperçois deux agents de la protection de la faune venus à notre rencontre. Nous nous soumettons à un contrôle très aimable  et décidons vue l’heure, d’en rester là pour aujourd’hui, histoire de faire un tour en ville et de permettre à Déclic de se reposer.

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