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A bientot
 

Mare encrassée

10 sujets de 1 à 10 (sur un total de 13)
  • Auteur
    Messages
  • #4377545
    Moustik
    • Postes : 227

    J’ai dans le jardin un ancien vivier (25m par 10m et entre 50 et 1m50 de fond) qui est bien encrassé. Les algues ont pris cette année jusqu’à tout couvrir, je ne m’en sors plus. Connaitriez vous un produit qui permettrait de les faire crever sans tout polluer (il y a déjà assez avec les nitrates qui arrivent en direct de l’étable de la ferme d’à côté!)
    Merci d’avance,

    #4774056
    OLERON
    • Postes : 16450

    Tu a surement un problème d’équilibre,c’est les nitrates …y’a quoi dedans,des poissons,des plantes….. ??
    quelle hauteur de vase ??
    c’est quoi comme algue ? des filandreuses ?

    8)

    #4774057
    Moustik
    • Postes : 227

    pour le pesked, il y avait des carpes amour, top pour le nettoyage, mais on a aussi une loutre qui passe à chaque fois qu’on y met du poisson, la facture commence à être salée et vu que si je l’ai croisée 2 fois, je suis pas près à lui mettre un coup de fusil, j’abandonne l’idée du poisson… Sinon, oui, malgré la mise au norme, il arrive souvent que le fumier déborde jusque dans le fossé qui est une 40aine de m au dessus du vivier. Donc eau bien polluée aux nitrates (il y a une 40aine de prime holstein, mais aussi 35000 poulets… Ca commence à faire de la m…e pour polluer. Pour la hauteur de vase, j’ai pas été mesuré, mais j’ai fait curer il y a pas loin de 10 ans, et je pense qu’il y a au moins 20 à 30 cm peut être 40 au plus près de la bonde. Pour les algues, je ne sais pas trop. Oui, pas des lentilles d’eau, mais plutôt filandreux.
    Si vous avez des idées.

    #4774058
    popey-77
    • Postes : 6121

    Hello,

    Pour moi il faut :
    1:Faire un ramassage et curer si besoin ( c’est long dur et chiant)
    2:Jouer avec un traitement de type paille d’orge et/ou bactéries,
    3:Assurer une zone d’ombre sur le plans d’eau
    4:Implanter un ou plusieurs amours blanc

    Voici l’extrait d’un site internet sur le sujet…

    Principales méthodes pour limiter la prolifération des algues filamenteuses:

    * Végétalisation du plan d’eau: on a tendance à considérer que l’équilibre biologique du bassin est obtenu, en matière végétale, lorsque les plantes représentent à peu près 1/3 de sa surface. Ceci est valable aussi pour les étangs et les mares. Toutefois, plus un bassin est réduit, plus il sera nécessaire d’augmenter la proportion des plantes, celles-ci permettant de réguler non seulement l’oxygénation, la dénitrification, mais aussi les brusques écarts de températures, très violents dans les petits aménagements, par leur qualité d’ombrage. Ainsi, il est important de concevoir son plan d’eau de telle façon qu’il sera facile d’y implanter une flore suffisament conséquente, en prévoyant par exemple une large zone lagunaire (la plupart des plantes d’eau poussent de préférence à une profondeur inférieure à 10 cm), et de penser à l’utilisation contrôlée des Phragmites (roseau commun), forts consommateurs de nitrates et producteurs d’oxygènes dans leurs racines. Pour de vastes aménagements, les potamots (Potamogeton crispus, natans, lucens) et les cératophylles (Ceratophyllum demersum) peuvent être d’excellents concurrents aux algues filamenteuses. De plus, les plantes flottantes, en bloquant la lumière, présentent un action complémentaire intéressante.

    *Spécialités chimiques: plusieurs sociétés proposent des produits plus ou moins miraculeux pour éradiquer ces algues indésirables. Si nombre d’entre eux sont efficaces pour de petits bassins, leur emploi sur de plus grandes pièces d’eau s’avèrerait très honéreuse. Notons toutefois que les produits à base de péroxyde d’oxygène, non polluant et sans intéraction néfaste avec le peuplement animal du bassin, offre des résultats spectaculaires, « cuisant » presque instantannément les algues qu’il suffira de ramasser à l’épuisette.

    *Le chaulage: le but principal de cette action, consistant à apporter de la chaux ou du carbonate de calcium sous d’autres formes, est de faire remonter le PH de l’eau, c’est à dire la rendre moins acide. Ainsi, l’oxygène est libéré plus facilement dans l’eau et permet aux bactéries, puis aux plantes « classiques » de consommer les nitrates, et autres nutriments contenus dans l’eau, et de concurrencer les algues filamenteuses qui, elles, peuvent les assimiler bien plus facilement. Le calcium et le magnesium aident quant à eux à rendre le phosphate soluble. A l’échelle d’un étang, on considère que 100 à 500 kg de chaux par hectare sont suffisants, mais cette opération peut être reproduite annuellement, surtout lorsqu’il y a une forte population de poissons. On évitera l’épandage lors de fortes chaleurs, le coup de fouet chimique pouvant détruire de grandes quantités de micro organismes lorsque la température est trop élevée.

    *La stimulation des bactéries: indispensables à l’équilibre du milieu aquatique, leur action est prépondérante dans la dégradation des matières organiques et des nitrates. A l’échelle d’un petit bassin, des spécialités commerciales sont disponibles sur le marché, le plus souvent sous le noms de « kits de démarrage », ou encore de « starters » pour les filtres. Une lagune (ou un lagunage indépendant) est l’emplacement idéal pour leur ensemencement, l’intéraction avec les racines des plantes et la large surface qu’offre un tapis de gravier leur offrant un milieu parfait pour leur développement en symbiose avec la végétation. Pour un étang ou une mare, la méthode la plus simple consiste à disposer sur une berge, de préférence à la queue du plan d’eau, un tas de fumier, source de nourriture pour les micro organismes et les invertébrés qui se logeront ensuite dans les herbiers subaquatiques.

    * La paille d’orge: cette méthode venue du coeur de la vieille Europe semble parfois porter ses fruits, même si des tests scientifiques grandeur nature n’ont jamais pu démontrer une réelle efficacité. Bien que très perplexe, j’en fais tout de même part ici, car elle ne peut en aucun cas poser de souci quant à l’équilibre du plan d’eau et permet encore aux invertébrés de trouver là une source de nourriture et un abri potentiel. Les quantités à utiliser sont assez importantes, de l’ordre de 5 à 10 tonnes/ha. Là encore, des spécialités commerciales contenant les soit-disant principes actifs de la paille d’orge sont disponibles sur le marché. Il semblerait que la décomposition de la lignine (grace à une intéraction microbienne) de la paille dégage des substances inhibitrices de la croissance de la spyrogyre. La dégradation de la cellulose de la paille consommant de l’azote, on peut penser que cela limitera les nitrates, mais le processus étant gourmand en oxygène, il faut rester prudent.

    *Le ramassage: applicable seulement aux petits aménagements, il représente cependant la méthode curative la plus efficace à court terme. Les quantités évacuées sont assez surprenantes la première fois, mieux vaut prévoir une épuisette solide!

    * L’aération: par la pose d’un aérateur, d’une cascade, d’une rivière artificielle ou toute autre source de mouvement et d’aération de l’eau, on oxygène celle-ci et l’on contribue très efficacement à la dégradation des nitrates, principale ressource des algues filamenteuses.

    *La déprédation: en plaçant des animaux végétariens, susceptibles de se nourrir de quantités importantes d’algues, on en limite forcément le développement, on peut même les voir disparaître. La carpe Amour, ou Amour blanc, à titre d’exemple, est une redoutable brouteuse. Mais attention: elle n’est en aucun cas sélective. Et si, en France, elle est réputée impropre à se reproduire, on constate néanmoins des cas de reproductions, même dans des régions assez peu clémentes. Trop de carpes Amour dans une pièce d’eau peuvent signifier la complète désertification de celle-ci, avec des conséquences au moins aussi graves pour le milieu que celles causées par les spyrogyres. D’autres brouteurs, comme certains canards ou encore des carpes Koï ou miroir ont un appétit moins dévastateur. Bien entendu, les animaux préfèreront manger en priorité d’autres plantes que les algues filamenteuses, qui auront une saveur, une texture et une valeur nutritive plus intéressantes.

    #4774059
    Moustik
    • Postes : 227

    Allez, une petite photo histoire d’illustrer…
    http://imageshack.us/photo/my-images/401/sanstitrenumrisation05.jpg/
    Il y a déjà les murs à entretenir. Pour ce qui est du ramassage, c’est pas gérable. trop grand. Pour le poisson, déjà essayé, la loutre bouffe tout.
    Pour la végétalisation, vu qu’il n’y a pas moins de 50cm d’eau, ça ne va pas être possible. L’aération, il n’y a pas de courant à moins de 200m… Produits chimiques, si c’est si cher que ça… Reste la paille d’orge (si j’en trouve la quantité qui va bien)ou la chaux… Je vous tiens au courant!

    #4774060
    OLERON
    • Postes : 16450

    Pour moi il a trop de matière organique sans plante,le milieu est eutrophié.
    Pour moi la seule solution reste de planter des plantes,qui jourront le role de pompe à nitrates.
    Les algues consomme l’oxygène,les plantes en produisent.
    Les lentilles sont des plantes pas des algues,et sont une excellente solution pour aseptiser un bassin plein d’algue,en coupant la lumière,le résultat est radical….aprés un couple de canard pour nettoyer les lentilles……..
    Pour moi il faut planter,des nénuphars nains (en plus ça sera beau),du carex sur les bords….et d’autres plantes de bassin ou de rivière que tu pourrai trouver,élodée,sagittaire aquatique,iris d’eau,potamogeton…..pas de myriophile qui a besoin de courant,peut etre du cresson de fontaine….voir tout à la fois pour varier.
    Uune fois que ce milieu sera implanté,introduit des poissons si tu veux.

    Il faut planter pour que les nitrates soient absorbés par les plantes,et ne restent pas en suspension dans l’eau.

    8)

    #4774061
    palombeur
    • Postes : 2321

    contre les nitrates tu peux mettre des massettes, tu as 50 cm d’eau mais les massettes aiment les eaux de plus de 30 cm de fond. Les stations de lagunage fonctionnent avec de la massette et ça marche. Un complément avec du roseau sur des eaux moins profondes va finir de filtrer tes nitrates. Par contre une seul fauche par an avec exportation des parties fauchées.
    Les massettes et les roseaux vont proliférer mais comme le fond est très important à certains endroit elles ne vont pas s’implanter. Attention tout de même à gérer leur expansion car dans le temps ça devient problématique.

    Pour le coût il suffit d’en trouver dans un marais et des les repiquer dans ton étang.

    Tu peux aussi en bordure ajouter des Lys de marais ça pompe les nitrates aussi et ça donne de jolies fleurs jaune ou orange.

    #4774062
    OLERON
    • Postes : 16450
    #4774063
    Prowess
    • Postes : 1477

    Comme l’on dit les autres, sans aucune plantouz servant de ripisylve si j’puis dire, t’as un apport de nutriments (azote, phosphore, ammonium…) trop important… Ca combiné au soleil, les bactéries sont heureuses, et ça devient eutrophié rapidement !

    Quelques boutures d’aulnes sur ta berge fera le plus grand bien! Par contre attention avec les Phragmites et autres Massettes, ça pullule et devient envahissant rapidement si on s’en occupe pas un minimum (fauche partielle avant floraison) :wink:

    Si tu plantes des Myriophylles ou Elodée, attention! Celle du Brésil et du Canada sont des espèces INVASIVES !
    Les espèces locales sont un bon compromis économique :wink: :wink:

    Bonne chance!

    #4774064
    Moustik
    • Postes : 227

    Et bien finalement hier, ça a été journée ramassage…
    Depuis 10 ans qu’on l’avait remis en eau, il y en avais un peu de temps à autre, mais vraiment pas beaucoup, c’est la première année qu’il y en a tant. Les aulnes ont la maladie chez nous, plus un seul depuis plus de 15 ans et puis avec les murs en pierre, j’ai peur de faire plus de dégats qu’autre chose.

10 sujets de 1 à 10 (sur un total de 13)
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