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Zones Humides

2 sujets de 1 à 2 (sur un total de 2)
  • Auteur
    Messages
  • #4364450
    foulque34
    • Postes : 3132

    Le Conservatoire du littoral, membre de l’Union Mondiale pour la Nature (UICN), est un établissement public créé en 1975. Il mène une politique foncière visant à la protection définitive des espaces naturels et des paysages sur les rivages maritimes et lacustres et peut intervenir dans les cantons côtiers en métropole, dans les départements d’Outre-mer, à Mayotte, ainsi que dans les communes riveraines des estuaires et des deltas et des lacs de plus de 1000 hectares.

    Il acquiert des terrains fragiles ou menacés à l’amiable, par préemption, ou exceptionnellement par expropriation. Des biens peuvent également lui être donnés ou légués.

    Après avoir fait les travaux de remise en état nécessaires, il confie la gestion des terrains aux communes, à d’autres collectivités locales à des associations pour qu’ils en assurent la gestion dans le respect des orientations arrêtées. Avec l’aide de spécialistes, il détermine la manière dont doivent être aménagés et gérés les sites qu’il a acquis pour que la nature y soit aussi belle et riche que possible et définit les utilisations, notamment agricoles et de loisir compatibles avec ces objectifs.

    Au 1er juin 2006, le Conservatoire assure la protection de 100 000 hectares sur 400 ensembles naturels, représentant environ 880 km de rivages maritimes.

    Son budget annuel est de l’ordre de 35 M€, dont 30 M€ consacrés à l’acquisition et à l’aménagement des sites. L’essentiel de ces moyens vient de l’Etat. Les collectivités locales et l’Europe apportent aussi leur concours. Des entreprises mécènes et des particuliers apportent également des contributions volontaires.

    L’équipe du Conservatoire est relativement réduite : une centaine de personnes, à la Corderie Royale à Rochefort, à Paris et aux sièges des délégations régionales. Les recrutements s’effectuent surtout parmi les fonctionnaires. Cette petite équipe est particulièrement performante : elle acquiert chaque année 2 000 à 3 000 ha, ce qui l’amène à négocier et signer un acte d’acquisition par jour !

    150 gardes du littoral, recrutés par les collectivités locales et les organismes gestionnaires, auxquels s’ajoutent environ 300 emploi-jeunes, assurent, tout au long des côtes, la surveillance et l’entretien des sites du Conservatoire.

    c’est extrait de leur site

    c’est bien sur le papier,mais qu’en est il dans vos regions :?:

    il y a sans doute des grands projets realises bien precis,mais au jour le jour…..pas grand chose de fait ! manque de volonte des communes :?: , de ceux qui utilisent ces terrains :?: ( associations des chasseurs,etc etc ),manque d’argent :?:

    le marais ou je chasse est de plus en plus a l’agonie:les roseaux etouffent les plans d’eau,regulierement ce sont les lentilles d’eau aussi qui asphyxient l’eau
    tout ceci joue sur la flore et la faune et nuit aux chasseurs mais avant tout cela nuit a la nature
    sans parler de l’envasement
    pourtant,dans mon cas precis,je puis vous assurer qu’avec seulement quelques paires de bras(nous les avons),qu’avec le systeme D pour les outils et le reste(nous les avons),et bien nous pourrions remedier a ces problemes et ceci tous les 3 ans par exemple,cela suffirait pour avoir un marais plus accueillant pour nos gibiers et je le repete cela servirait la cause de la nature donc de la biodiversite;il n’y a pas simplement que l’attrait cynegetique
    les gens en sont conscients,j’en ai eu parle avec de bons echos,pour l’instant,rien,faut dire qu’on doit avoir l’accord du Conservatoire…..
    sans doute un jour ce sera fait,j’ai envie de garder espoir
    nous reglons quand meme le probleme d’envasement par assechement puis remise en eau

    ce que j’ai voulu dire,c’est que sur le papier c’est bien beau le Conservatoire du Littoral avec les orientations de gestion deleguees,mais au final,c’est pas serieux,car ni les uns ni les autres ne regardent de pres,seuls de grands projets ont lieu,mais les petits tracas au quotidien sont laisses de cote

    encore une fois,des choses existent,c’est tres bien,mais rien n’est approfondie,il manque un dernier maillon,du tout c’est bancal et comme solution il n’existe que des cataplasmes sur des jambes de bois …..

    #4562137
    palombeur
    • Postes : 2321

    c’est parfois le problème que l’on peut rencontrer et l’explication donnée est le manque de subvention qui justifie un immobilisme et donc une détérioration des milieux par rapport à ce qu’ils étaient à l’origine.

    Dans le 62 le cas se présente aussi sur le platier d’oyes avec les premières zones de chasse reprise à grands coups médiatiques. Ces zones sont devenues des zones totalement séches et donc non propice aux oiseaux d’eau. Le motif avancé : le manque de subvention pour faire les travaux d’alimentation en eau par le curage des marres et des fossets. Enfin pas grave, il est plus simple de reprendre encore des installation et quand ça sera à sec on en prendra encore mais là personne n’ira râler qu’il n’y a plus d’oiseaux dans le secteur.

    Pourtant ces zones étaient bel et bien humides à l’époque de la chasse et en eau toute l’année sans la moindre subvention mais ça presonne n’en parle et il ne faut surtout aps en parler ni y aller à grand renfort médiatique.

2 sujets de 1 à 2 (sur un total de 2)
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