Un homme grièvement blessé par un coup de feu qui visait un sanglier en Haute-Garonne

Un grave accident a eu lieu sur un terrain militaire de Toulouse lorsque plusieurs personnes y ont pénétré dans le but de tirer un sanglier. La FDC31 rappelle qu’il n’y a tout simplement pas de chasse dans la ville rose et prend ses distances avec des faits qui n’ont rien à voir avec la pratique légale de la chasse.
Un accident survenu hors de tout cadre cynégétique légal.
Dans un communiqué daté du 9 octobre 2026, la Fédération Départementale des Chasseurs de la Haute-Garonne indique avoir découvert l’affaire par la presse.
L’accident, qualifié de grave, s’est produit sur un terrain militaire de l’impasse de Palayre, à proximité de l’Oncopole. Les circonstances exactes restent à établir.
Un homme aurait en effet été blessé par balle au niveau de l’épaule et a dû être évacué d’urgence vers l’hôpital de Rangueil avec un pronostic vital engagé.
L’enquête devra déterminer comment le coup de feu est parti et s’il s’agit ou non d’un auto-accident.
D’après les premiers éléments connus, cinq personnes armées de fusils de chasse en mauvais état se seraient glissées sur le site sans la moindre autorisation, avec l’idée de tirer un sanglier.
La chasse est strictement interdite sur la commune de Toulouse, où aucune association de chasse n’est d’ailleurs implantée. Si l’enquête confirme ce scénario, il s’agirait donc de braconnage, et non d’une partie de chasse qui aurait mal tourné.
Une mise au point pour protéger les chasseurs en règle.
La FDC31 ne cache pas sa consternation. Elle estime que la présence d’un animal ne justifie jamais de forcer l’entrée d’un site interdit, encore moins d’y faire feu.
Entrer armé sur un terrain militaire relève selon elle d’un comportement irresponsable et très dangereux.
L’institution rappelle que la chasse repose sur une formation, des autorisations et des règles de sécurité précises, que les FDC et les sociétés de chasse défendent au quotidien auprès de leurs adhérents.
Elle condamne fermement le braconnage et tout acte mettant en danger les personnes, la faune sauvage et l’image des pratiquants respectueux de la loi.
Pour l’heure, il revient aux autorités de déterminer ce qui s’est réellement passé et d’établir les responsabilités.
La Fédération annonce qu’elle suivra de près les conclusions de l’enquête.
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