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Mes meilleurs souvenirs I & II+ le III

Par charly34 | 20 octobre 2009

C'etait du temps ou je courrais comme un lievre et ou la fatigue n'avait aucune prise sur moi,LE BON TEMPS comme souvent les vieux le disent.

Ce trophée est resté accroché pendant trente ans à l'entrée du bureau de ma station service,il n'a pas trop mal vieilli.

C'est un souvenir impérissable, je vous en raconte brièvement les péripéties.

Il est six heure du matin un coup de klaxon me réveille, j'ai la tête à l'ouest, faut dire que la veille nous avons fait le repas de chasse et bon je n'ai pas encore récupéré.

J'ai vraiment envie de leur balancer un sceau d'eau sur la tête pour avoir osé me réveiller de si bonne heure, dans un grognement je fais comprendre à mes amis que je retourne au lit et qu'ils me foutent la paix (pas sympa le mec surtout lorsque qu'il à taquiné le jaune)

Il est dix heure je me lève enfile mon pantalon noir et ma chemise blanche un coup de flotte sur la figure pour finir de me réveiller et je m'en vais chercher le pain,dans la voiture il y a toujours la 280 . Ayant fait mes courses je me dit "allez! allons faire un tour au rendez vous de chasse." Histoire de voir si les copains sont motivés en ce lendemain de fête. Tu parle! j'ai arrêté ma voiture et rien ne parviens à mes oreilles c'est le calme plat.

Je prends la 280 sur l'épaule et m'avance vers le premier des postés, un ancien qui me dit:"depuis ce matin que les piqueurs sont parti je n'ai rien entendu et je commence à désespérer." il poursuit:"avec ce qu'ils ont ingurgités hier soir,je suis sur qu'ils dorment sous les chênes."

Avant de retourner à la maison je décide d'aller inspecter une tanne bien placée au bord d'un grand champ d'avoine.(quand je dit bien placé, c'est en rapport avec mes fringues et mes chaussures, faudrait pas que je déchire la chemise ou le pantalon) Stupeur!!!!!! autour de la tanne des pieds frais de chez frais,des petits, des gros,mais ou sont donc passé les piqueurs et les chiens?

Alors trés excité je hurle aux quatre vents en espérant être entendu par un traqueur, finalement c'est Robert qui arrive,je me moque un peu de lui:"Eh! t'es pas réveillé il me semble,t'as pas les yeux en face des trous pour avoir loupé ces indices."Il est à genoux au bord de la tanne et compte les pieds en essayant d'évaluer les poids lorsque tout à coup il me semble que la montagne s'écroule sur moi,c'est soudain et inattendu,je pose la main sur le crane de mon camarade et je lui dit "Chutttt!"le fracas de branche cassées se poursuit un moment ,nous restons pétrifiés,puis tout va trés vite le pépére arrive au sentier 50m plus haut et descend sur nous au grand galop, j'ai levé la remington dans la direction de la course du sanglier et là au détour du chemin il s'arrête pile face à moi les oreilles pointées surpris sans doute par ma présence.

Le coup part, il s'écroule à dix mètres de moi. "Robert, je viens de tuer un sanglier comme tu n'en jamais encore vu." ce sont mes paroles, il me réponds toujours à genoux." Regarde il s'est relevé".PAN! PAN! fut ma réponse,manqué les deux fois,mais je vois que sa fuite n'est pas normale, il brise tout sur son passage,pendant une centaine de mètres,avant de s'écrouler au milieu des buis.

Il avait le coeur partagé en deux avec ma première balle, incroyable!

C'est ce jour là que Charles l'ancien de l'équipe à cru que j'avais tué un cheval car je lui hurlais va cherche du monde j'ai tué un poney.

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  • thehunter

    :carton:es

    felicitations !

  • Charles Ingalls

    Elle affichait combien cette belle bete sur la balance ?

  • charly34

    Si mes souvenir son exact: 130kgs

  • chasseur69

    Bravo belle bête 😃 Le même pour mon premier 🙁

  • louis44

    :carton:es c'est clair :mrgreen:

  • charly34

    Cette histoire que je vais vous raconter fait partie de mes meilleurs souvenirs,j'espere que vous la lirez jusqu'au bout.

    Nous sommes en 1983 le samedi 8 Octobre exactement!

    J'ai invité mes cousins aveyronnais ainsi que deux de leurs copains à une battue aux sangliers dans ma commune.Il faut dire que je joue au foot à Rulhac village de l'aveyron et que je les bassine tout les aprés match de mes histoires de chasse ,je crois qu'ils ont acceptés l'invitation juste pour voir jusqu'à quel point j'affabule et vérifier que ;10 pêcheurs plus 10 chasseurs font bien 20 menteurs.

    Le matin nous attaquons les valettes un de nos meilleur tènement ,je prend soin de poster mes invités de la meilleure façon qu'il soit et plein d'espoir je sonne le début de traque.Grosse déconvenue ;la traque et un fiasco les sangliers sont sorties,il est midi et c'est la pause déjeuné.

    Je vous dit pas l'état dans lequel je me trouve ,les cousins me lancent des regards moqueurs et ne se gênent pas pour commenter ironiquement mes histoire de tartarin.

    Godard(le manchot) et Michel(gigi) viennent me voir alors que je bois un café plongé dans mes réflexions . "Albert: il y a des traces dans la vigne de Carlet,elles paraissent fraîches ,viens jeter un coup d'oeil."

    Je me rend sur les lieux n'ayant plus rien à perdre sinon ma réputation de piqueur,effectivement les sangliers sont passés de la nuit et ils ont causés quelques dégâts (beaucoup de grappes arrachées et mangées aux pieds des souches)Je sens l'espoir renaître en moi.

    Pour immaginer le décor: C'est une plaine plantée de vignes, d'un coté deux mourels de chênes verts bordés par la route de Béziers de l'autre l'échappée des grands bois , un chemin fait frontiere entre les mourels et l'échappée. A prés avoir étudié les traces nous sommes persuadés que nous les avons dans la plus grande des deux remises;une aubaine!!!!!

    Facile à poster je prie st Hubert pour que cette fois nous ne nous soyons pas trompés.Vais-je enfin prouver aux aveyronnais que nous ne sommes pas des comiques???

    Je décide de prendre avec moi mes chers cousins et les deux copains pour les poster sur le chemin qui monte jusqu'au village de la caumette c'est là le meilleur endroit si l'on pense tirer quelques bêtes noires .Il y a un petit hic ! il nous reste trois chiens les autres ne sont pas rentrés et mon Vaillant est au repos à la maison mais bon la remise n'est pas grande.Aprés avoir expliqué à chacun des invités les consignes de tir et les drailles les plus empruntées je prend place sur le dernier poste juste deux virages sous le village.

    La corne retenti,début de la traque,le silence s'installe ,le soleil brille et il fait une chaleur estivale ,un merle gratte les feuilles de chêne au sol à 10 metres de moi ,j'ai l'impression que c'est une pelleteuse qui creuse (bon je sais je suis Marseillais) Au fin fond des mourels j'entends de temps en temps un piqueur encourager les chiens et plus rien.

    Je suis là et rêve de chasses antérieures ou mon Vaillant chien merveilleux marque un vieux solitaire blessé ,avec acharnement sachant bien que sont maître ne vas pas tarder à venir le seconder; quand tout à coup TINO un chien sans race tirant sur le griffon mais d'une grande classe ,il ne nous à jamais menti,donne deux coups de gueule,deux coup pas plus! Je tressaille,mon coeur bat plus vite,j'écoute l'oreille attentive mais plus rien.....2 à 3 minutes se passe et j'ai l'impression qu'un vol de palombes arrive au dessus de la remise ,un immense vol,un espèce de frôlement continue et intense,intrigué je fait les deux mètres qui me sépare du sous bois histoire de me rendre compte du phénomène et là mes amis j'hallucine 20 25 30 sangliers déboulent droit sur mon poste,je ne sais vraiment pas combien il y en a mais par contre je sais qu'il vont me sauter par les pieds!!!!!Je recule précipitamment contrôle ma 280R et le souffle court j'attends le moment fatidique, mon heure de gloire à enfin sonnée.

    C'est à ce moment que madame X (pas de nom) arrive à la sortie du virage N°2 en compagnie de son chien , un espèce de ratier mal foutu

    qui ne trouve rien de mieux à faire que de me saluer de ses aboies maudits et mal venues c'est peu de le dire. Vous pensez bien que les bêtes noires n'ont pas demander leurs restes pour faire demi tour,je suis anéanti le coup de ma vie viens de me glisser entre les doigts et je maudit tout les corniauds de la terre ,avec toutefois un sourire poli pour madame X et un mot gentil pour son chien Enfin il faut savoir faire contre mauvaise fortune bon coeur.

    Reprenant mes esprits; je crie ,je hurle,harangue,je trompette,en deux mots j'ameute le voisinage:"Alain,Robert,venez vite il y a au moins 20 sangliers devant TINO il ne donne pas de la voix mais il est derriere la harde" Alain me reponds le premier"J'arrive" Robert ensuite"Ok! Albert ou les as tu vu ces sangliers ?"Je leur explique rapidement mon aventure il ne faudrait pas perdre de temps car l'aprés midi et déjà bien avancée,avec les deux chiens qu'ils leur reste les voila en chasse là ou j'ai vu la compagnie mais rien ne ce passe pas un aboie,je les entends monter jusqu'à la crête en face et l'allumage commence "Eh!Albert t'a fumé et maintenant tu rêve!!!" "t'es sur que t'a pas la fièvre" faut consulter" ect.ect. Je fume oui mais de colère "connards" que je leur réponds,mais ils ont sautés la crête et ne m'entende plus.Je suis de plus en plus abattu vraiment tout est ligué contre moi aujourd'hui!

    J'en suis la dans mes pensées lorsqu'un doublé me fait bondir ,milles dieux,ils les ont trouvés.(ce soir au rendez vous je vais leur faire voir moi si j'ai fumé,non mais!) Et ensuite c'est la guerre,je tue le 1° un ragot de trente kilos qui revient sauter à mon poste dommage il est tout seul;ensuite la ligne des invités entre en scène c'est le quatorze juillet tous tirent plusieurs fois sans beaucoup de succès(2 morts 1 blessé)je comprend leurs émotions un bapteme pareil c'est rare.

    Il est déjà tard lorsque je vais chercher Vaillant pour faire sortir les derniers sangliers,la meute à bout de souffle n'a plus assez d'énergie pour forcer les retardataires.

    La nuit tombe ,le crépuscule envahie la plaine ,Vaillant débusque un dernier mâle resté dans l'enceinte et mon cousin Robert le tire et le tue,je dois dire que la flamme sortie du canon de sa carabine m'a impressionnée ,je me suis rendue compte à ce moment qu'il etait temps de sonner la fin de chasse.Cinq bêtes rousses et un mâle de 50 kilos au tableau ce jour là , plus un trouvé le lendemain mort dans la remise.

    Depuis ce jour là je ne peux rencontrer mes cousins sans qu'ils évoquent cette histoire c'est dire si j'avais réussi mon coup pour les impressionner.

  • doude 45

    je vais vous raconter mon plus beau souvenir de chasse :

    c etait le 15 novembre 2004 et j avais rendez vous avec des amis de toulouse et la chasse ce deroule en ardennes !

    je me suis poste avec mes amis et on attendu le debut de la battue !

    j etait avec mon griffon ERAKE age de 4 ans ...

    on a attendu 30 min et tout d un coup j entends les chiens qui aboyent ac 50 metres ...

    je me prepara pour tirer avec ma carabine 7/64 et les chiens se rapprochaientje me placa entre une alle d une sapiniere et j entendis des pas qui arrivaient :!:

    :arrow: un gros papa bien noir sauta la ligne puis je tira une balle :!:

    je l avait touche mais il se releva et en visant je lui envoya ma balle dans sa colonne vertebrale :mrgreen: il s effondra par terre et je sonnai un coup de trompe ....

    il faisait 125 kgs

    mon plus beau COCHON :lol:

  • charly34

    Bravo doude 45

    125 kgs c'est sur tu vas t'en souvenir toute ta vie.

  • louis44

    Bravo les gars, vous cartonnez :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:

  • dragon13

    Bonjour a tous,moi je suis un chasseur de petit gibier dans une petite comune de l aube,en se moi de decembre 2008 nous organision une battue pour prelevé 1 ou 2 chevreuil sur cinq que nous avons le droit dans la saison.J'etait assé pressé de me placé avec mon frere car je venait d acheté un express en 9.3-74 et mon souhait etait de m'en servir,nous attaquons par quelques petites parcelle de bois qui ne donne pas grand chose helas.Alors nous decidon d attaqués un bois largement plus grand ou se trouve souvent les chevreuils,a se moment je dit a mon frere vient ont va allé se placé ou personne ne veut jamai allé et nous partons sur le chemin nous rencontrons un jeune qui etait posté aux pigeons ont echange quelques mot et c est a se moment que mon frere lui demande qui est dans le boi avec un chien,il lui repond personne sa fait deux heures que je suis la et je n'ai vu personne,mon frere lui dit attend je vient de voir un truc noir passe sous bois,il lui affirme qu il n y a personne et la tout a coup on entend un truc arrivé sur nous en gronant la pas de doute c est un sanglier,je vous dit pas le coeur a 200 a l heure deux balles dans l express et nous voyant il repart sous bois je dit a mon frere vite on va a la pointe il va sauté au bout et comme je l avait predit il part vers la pointe on se met chacun d un coté avec mon frere il me dit je le voit il sort sur toi tout exite les jambes tremblante et le coeur pres a explosé je me prepare les minutes me paraisse des heures quand tout d un coup je voit sa tete sortir je le met en joue,mai que fait il de quel coté il va sortir,il decide de faire demi tour et rentre dans le bois,a se moment j envoi ma balle et je cri touché,mon frere lui tire dessus aussi et la il s ecroule je vous raconte pas notre joie a se moment des vrai gamins,je releve ma balles qui est entré en plein dans l epaule et toucher le coeur.Premiere balle avec mon express et premier sanglier au bout de 25ans de chasse,un mal qui accusait 58kg sur la balance.Et voila j espere ne pas avoir eté trop long.

  • charly34

    Bravo dragon13.

    J'espere que depuis ce jour tu auras eu l'occasion d'en voir d'autre?

  • louis44

    :mrgreen: belle prise :mrgreen:

  • charly34

    Voila encore un trés bon souvenir

    Ma fermeture Janvier2009

    6h30: je met le nez à la fenêtre ciel clair pas un souffle de vent St Hubert est avec nous la journée s'annonce magnifique.

    7h45: J'arrive au rendez vous la jambe raide et les reins en compote, il faut dire que la veille derrière les chiens j'ai souffert, le tènement est particulièrement dur aux Aires. J'annonce donc aux piqueurs et au responsable que je souhaite aller me poster.Tu parles Charles j'en prend plein la tête. "Eh bien! Le vieux, il te fallait des lunettes et maintenant il te faut une canne". Mais rien n'y fait je tient bon sous les quolibets. J'irai au poste point barre.

    8h : les poste son distribués je part avec Fernand pour une combe perdue 3/4h de marche par en haut; plus d'une heure par en bas au choix. Nous passerons par le haut et si nous avons la chance de faire mouche retour par le bas (ça promet,j'aurais mieux fait d'aller à la pique)

    9h15: Arrivé au pied de la palombiere (mon poste) heureusement qu'il y a cette installation, le sous bois est tellement epais qu'il serait impossible de tirer un sanglier à plus de 5 métres. Bon maintenant il s'agit de monter tout mon barda et ma Bouchka dans l'arbre ( a ton idée de mener son chien au poste).Je contrôle la solidité du plancher hum!hum! mais bon ça tiendra. Me voila en place, vue magnifique sur le versant opposé, chênes verts, buis et bruyères composent le paysage tout cela entrecoupé d'éboulis et de clapas permettant le tir. Je regrette de ne pas avoir de lunette c'est un des seul point du tènement ou elle parait indispensable, distance de tir entre 80 et 150 mètres.

    10h10: le dégel s'amorce et les gouttes d'eau encore glacées tombent au sol mettant mes sens en éveil; "Peuffff! tu rêve" me dis-je, mais non je rêve pas BOUCHKA la truffe et les oreilles pointées vers la crête en face à bien perçue le bruit d'un caillou qui roule, je lève les yeux et aperçois le dos gris d'un solitaire il fait au moins le quintal le bougre et descend en direction de mon poste, les branches cassent sur son passage et les cailloux roulent avec fracas, j'ai le palpitant à 180, il est dans l'épais impossible de le voir, il vient enfin me passer à 15 mètres sur la gauche dans le sale.... Je viens de me faire "farcir" en beauté.

    Je respire un grand coup en essayant de me calmer et caresse ma chienne "On c'est fait avoir hein ma belle" lui dis-je.

    10h45: un froissement de feuilles, une branche qui casse, Bouchka tendu comme un arc, pas de doute en voila un autre. Sur ma gauche à mi pente un mouvement attire mon regard, un, puis deux, trois enfin six ragots traversent mon espace de tir, sur la droite un éboulis plus large que les autres, et ils me semble bien que les Sangliers se dirigent droit dessus, je pointe la Blaser sur le clapas point rouge allumé (il m'est arrivé d'oublier d'appuyer sur ON!). PAN! ils continuent comme si de rien n'était, une bête rousse remonte l'éboulis en direction de la crête. PAN! parfaite santé, Houla cela sent mauvais. En voila un autre qui fait son contre, un petit clair au bout de la draille me permettra le tir. PAN! il continue je l'entend trotter dans les cailloux. Bien sur j'avais froid et je grelottais, ils étaient petits, je n'était pas stable sur ce plancher glissant, bien d'autres auraient manqué comme moi (c'est fou comme l'on est de mauvaise foi dans ces cas là).

    12h: Je décide de descendre de mon royal piédestal pour contrôler mes tir (par acquit de conscience) la petite Jagd au bout de la longe j'entame la monté vers le tir n°1 ça monte, ça glisse, un mètre en avant deux en arrière, je suis perdu heureusement Bouchka semble savoir ou aller, je la laisse faire et me contente de la suivre, il me semble reconnaître la draille ou j'ai tiré, 100m plus bas la chienne tire et jappe et je vois une flaque de sang; les rochers en sont maculé et j'ai le moral au beau fixe. Dix minutes plus tard après maintes glissade et une quinzaine de chutes j'arrive au sanglier mort couché sur le coté, la petite chienne le pille avec entrain et je reste éberlué car lors du tir je l'estimais à 40kgs et elle en fera 82kgs, c'est une femelle et porte 10 embryons (quel dommage).

    Sur les deux autres tirs, le troisième à fait mouche mais le ragot bien que blessé sera relancer et manqué un peu plus tard par un YOAN des grands jours . PAN! manqué Re PAN! re manqué.

    Bilan de la journée 5 ragots au compteur.