@[supprimé] wrote:Bonjour Doal, je me souviens d'un article d'une personne très avertis (photographe, journaliste et éleveur de setter Gordon) , qui ne parlait pas de qualité, ni de sensibilité de nez, mais bien le contraire, d'un manque de nez, et d'un manque de decision.
L'article était passé dans l'officiel du chiens de chasse, mais il me semble que c'était un extrait d'un de ses livres.
Manque de nez, je ne crois pas...
Sensibilité de nez, probablement...
Manque de décision, c'est certain...
Tout se passe comme si le chien arrêtait une émanation, se rendait compte de son erreur, mais n'osait pas prendre la décision de reprendre sa quête, peut être à cause du dressage.
D'ailleurs, quand on relance le chien sur un de ces faux arrêts, il remonte l'émanation sur quelques mètres, met le nez au sol et reprend sa quête.
J'en ai eu de multiples exemples avec pas mal de jeunes chiens en entraînement de printemps sur des alouettes qui, à une certaine époque (fin fevrier), ont un scent qui doit rappeler celui des perdreaux, car les arrêts sont brutaux et expressifs.
Et quand on coure au point , on leur raffermit cet arrêt inutile.
Bien sûr, ce phénomène est surtout marqué chez les jeunes chiens, l'expérience faisant disparaitre ce défaut, à condition de ne pas l'avoir laissé se confirmer.
Il existe, c'est vrai, des chiens qui sont tout le temps à l'arrêt...
Ce sont eux que l'on appelle "sujets de pendule" ou "chiens à maladie de coeur"
J'en ai vu, en particulier en field....
Mais il ne s'agit pas là de problème de nez, mais d'équilibre psychique.
Je me suis même laissé dire que ce défaut se transmettait génétiquement.
Mais je ne suis pas assez calé pour être affirmatif sur ce point