La cryogénie a pour effet de transformer l'austénite résiduelle, qui peut subsister à la température ambiante après traitement thermique selon les nuances des aciers, en martensite.
Un des effets de cette transformation est l'augmentation de la dureté (mais aussi l'amélioration de la stabilité dimensionnelle) ce qui généralement va dans le sens de l'amélioration de l'état de surface dans le cas de polissage, rodage, rectification etc.
Je pense que la combinaison des deux, dureté et état de surface, même après chromage, participe au fait que les salissures adhèrent moins et s'éliminent plus facilement.
"La glisse", pour reprendre le terme de GOONIF, doit être également améliorée par diminution du coefficient de frottement global.
Par contre, concernant la stabilité dimensionnelle, quels sont les ordres de grandeur du gain, lorsque l'on considère que l'on agit au niveau de la structure et donc sur la dimension du réseau atomique d'une partie seulement du volume total?