Que vos chiens ne tiennent ou ne se mettent pas a l'arrêt quand ils sont jeunes c'est normal certains le prennent très tôt d'autres plus tard ex je connais un setter anglais qui a un arrêt ferme au bout de 4 ans .
C'est sur que l'ont veux tous des résultats assez rapide , mais pour cela il faut suivre les étapes dans l'ordre qui passent par la sociabilisation l'éducation , la passion , le dressage ,la patience.
Mais si vous voulez que votre chiens (chiot) tiennent l'arrêt il ne faut surtout ne pas tirer de gibiers non arrêtés ou partiellement arrêtés.
La boite d'envol est une bonne manière de travailler l'arrêt.
Voici quelques lignes de thierry Hamon éleveur professionnel , qui explique pourquoi le chien arrête et casse l'arrêt:
Le chien arrête dans le but de tenter de s'emparer d'un gibier dont il suppose les qualités physiques supérieures aux siennes : L'oiseau vole et la plupart du gibier à poil est plus rapide que lui. L'arrêt lui permet d'être au plus près de sa proie pour bénéficier d'un effet de surprise avant que celle-ci s'envole ou atteigne sa vitesse de pointe. C'est un acte instinctif que l'on retrouve chez certains félins.
En réalité, si un chien casse son arrêt, c'est qu'il estime être en mesure de capturer sa proie sans l'arrêter et peu importe s'il rapportera ou pas celle-ci, il lui suffit de s'en emparer pour satisfaire son instinct de chasseur.
Il y a deux cas de figure :
1/ il casse son arrêt et attrape son gibier avant même que celui-ci n'ait pu s'enfuir. Bref, il se sert tout seul mais continue d'arrêter parce l'arrêt fait toujours partie de sa stratégie de capture.
2/ Il n'arrête plus et met l'oiseau à l'envol pour le poursuivre et finit par s'en saisir quand celui-ci va se reposer.
Dans le premier cas, tout a commencé avec quelques oiseaux d'élevage endormis peu enclins à voler et le jeune chien s'est vite aperçu qu'il lui suffisait de les arrêter puis de les « choper » à terre pour pouvoir ensuite les tuer, ce qui est l'objectif final de tout prédateur.
Dans le deuxième cas, les oiseaux sont plus réveillés que les précédents et le chien s'aperçoit très vite qu'il est incapable de « choper » l'oiseau après l'avoir arrêté mais par contre, à chaque course sous l'aile, il est parvenu à l'attraper à la repose. Parfois à la première, parfois à la deuxième mais sa conclusion est logique : il faut faire voler le gibier, le poursuivre pour le fatiguer et pouvoir enfin s'en emparer quand il se pose.