coup de doigt
Je fais de+ en + de coups de doigts à la FU, en faites vous souvent, à quoi cela est il dû( fatigue, stress, lenteur de concentration)
Comment puis je remédier à ça?
Je fais de+ en + de coups de doigts à la FU, en faites vous souvent, à quoi cela est il dû( fatigue, stress, lenteur de concentration)
Comment puis je remédier à ça?
C'est quoi ça des coup de doigt ?
C'est quand tu appelles ton plateau et que tu le tires pas dans le bon tempo et que tu as quand même l'impression d'avoir appuyé sur la gachette sans que le coup soit parti. Tu as tout fait dans ton processus de tir , appellé, suivi dépassé mais pas tiré. Je pense peut etre que c'est un trouble dans la relation visuel -cerveau-appui détente dû à la fatigue
moi sa me l'a deja fait 2 fois mais au 2ème coups a chaque mais pas au premier
bizarre.....j'ai toujours entendu cette expression lorsque l'on tirait mal à cause du "coup de doigt".....léger décalage du au doigt qui tire trop brusqement au lieu de presser progressivement la queue de détente
apparemment au trap c'est tout autre chose...d'après ce que dit chmill :?
je m'en sert en italie pour l'affut...c'est génial mais je reconnais qu'au début j'ai eu 2/3 départ intempestifs mais qui ont fait mouche tout de meme car quand tu l'armes tu es déja pointé sur l'animal
mais pour en revenir au coup de doigt...au trap c'est tout autre chose semble t il.....c'est un tir fictif qui n'a lieu que dans la tete si j'ai bien lu chmill
:wink: :wink:
ba enfaite tu penses que tu as appuyer sur la détente mais enfaite non
c'est comme je le disais avant , tu croit avoir appuyer sur la détente alors que non , et si jamais tu t'en aperçois et que tu appuis encore , en général tu te retrouves a coté
salut;le coup de doigt est dû principalement à l'index trop engagé sur la détente,à une précipitation,en faisant attention à la position du doigt le défaut disparait.à+
@[supprimé] wrote:c'est comme je le disais avant , tu croit avoir appuyer sur la détente alors que non , et si jamais tu t'en aperçois et que tu appuis encore , en général tu te retrouves a coté
:shock: :? 😛 :shock: :shock: 😛 :shock: 😛 :shock: :shock: :shock: :o :oops: :lol: :shock: :? 😃 :oops: :x
ho putain....là je commence sérieusement à m'inquiéter... 😛 :shock: 😛
Zoltan.........tu veux pas leur donner un peu de tes neurones :x :lol: :x :lol: .........t'habites plus près
salut ,c'est la meme chose,sur la carabine ça fait tirer à droite (droitier),sur le fusil,c'est un zéro pointé,c'est pour cette raison que je parle souvent des départs de coup sur les anciens fusils,mais on est loin de se rendre compte de l'importance des départs,la qualité des départs conditionne en majeure partie l'efficacité du lacher,autant sur une carabine on fait attention,alors que sur un fusil pas grand monde s'en préoccupe et bien peu en on la notion,alors que c'est aussi important que la carabine.à+
Nous sommes d'accord........donc il faudrait qu'ils trouvent un autre terme pour ce problème de tir différé au ball trap
Pour les coups de doigt, deux choses pour les éviter:
-La qualité des départs, jeu de détente, poids de départ...position de la détente, sa forme...Sur certaines armes c'est réglable, sur d'autres non, mais il y a possibilité de la faire travailler par un spécialiste.
-La technique. Ca se travaille, je me souviens à l'armée, j'avais un instructeur de tir qui nous faisait faire une gymastique du doigt :shock:des exercices de coordination, d'habilité...pour améliorer les sensations... cela a été vraiment efficace! Ensuite, on tirait beaucoup avec la technique enseignée, pas à pas, un check-list complet à se représenter dans la tête, devenant un automatisme à la longue..."toujours le même geste"...
D'une détente à l'autre, arme de précision, de poing, avec ou sans stetcher, directe ou à bossette... il n'y a pas de différence, il suffit de "s'échauffer" avant de tirer, tester à sec sa physionomie. Perso, toute mes armes ont eu un petit travail sur les départs, afin de les personnaliser avec mes sensations, mes qualités. J'aime avoir toujours la même distance d'une arme à l'autre, la même forme de détente. Pour les poids, d'une arme à l'autre, c'est variable en fonction de l'arme, logique! Arme de poing de combat ou précision, rien à voir. Idem, entre une carabine de battue et un fusil de sniper...
Les coups de doigts sont souvent dû à un mauvais état de forme, au stress (crispation, précipitation, stress chez les sniper... :roll: , le compétiteur...)
Un bon entraînement, le tir de précision en double action avec arme de poing.
Lol, vous voulez dire que le message nerveux part de votre cerveau mais n'arrive jamais a votre doigt?
😛 😛 😛
Il s'est perdu en route? Ou il s'est planté de chemin?
Si a ce moment c'est le pouce de votre pied qui se releve, c'est qu'il s'est planté de chemin!
😛 😛 😛 😛 😛 😛 😛
@[supprimé] wrote:Lol, vous voulez dire que le message nerveux part de votre cerveau mais n'arrive jamais a votre doigt?
😛 😛 😛
Il s'est perdu en route? Ou il s'est planté de chemin?
Si a ce moment c'est le pouce de votre pied qui se releve, c'est qu'il s'est planté de chemin!
😛 😛 😛 😛 😛 😛 😛
:x :x :x :x
Moi, perso ça m'ai jamais arrivé puisque je fait du ball trap très rarement organisé par les société de chasse... :x
moi, c'est plutôt le contraire, ca part alors que j'ai pas appuyer, je parle pour la 22lr a un pote, il doit avoir un sketcher...
c'est vrai que c'est très sensible, et même dangereux quand c'est toujours armé...
@[supprimé] wrote:[
moi, c'est plutôt le contraire, ca part alors que j'ai pas appuyer, je parle pour la 22lr a un pote, il doit avoir un sketcher...
c'est vrai que c'est très sensible, et même dangereux quand c'est toujours armé...
ça ressemble à un stech de Coluche cette histoire de coup de doigt 😛 :x :lol:
Dans de bonnes consignes de sécurité, il est toujours signalé que ce système est interdit en battue.
Tu parles inuit maintenant ou le pinard paralyse tes doigts !! 😃
C'est un peu comme du vin!!!
Ca vient de pinot et le vin des poilus s'est appelé comme ça à la guerre de 14.
Dicton d'époque:
""J'ai comme toi pour me réconforter
Le quart de pinard
Qui met tant de différence entre nous et les boches."
et:
Ode au pinard
Salut, Pinard, vrai sang d'la Terre :
Tu réchauff' et tu rafraîchis,
Grand Élixir du militaire !
Plus ça va, et plus j'réfléchis
Qu'si tu n'existait pas, en somme,
Il aurait fallu t'inventer :
"Ya pus d'pinard, ya pus d'bonhommes !"
C'est l'nouveau cri d'l'humanité...
T'es à la fois plaisir et r'mède,
Et quand t'es là, on s'sent veinard ;
Tu nous consol' et tu nous aides :
Salut, Pinard !
Salut ! Pinard de l'intendance,
Qu'as d'trop peu ou goût de rien,
sauf les jours où t'aurais tendance
A puer l'phénol ou bien l'purin.
Y'a même des fois qu'tu sens l'pétrole,
T'es trouble, t'es louche et t'es vaseux,
Tu vaux pas mieux qu'ta sœur la gnole.
C'est sûr comme un et un font deux,
Qu'les riz-pain-sel y vous mélangent
Avec l'eau d'une mare à canards ;
Mais qu'y fair', la soif vous démange
Salut, Pinard !
Salut, Pinard de contrebande
Qu'ein gâs mariolle et dégourdi,
Ben qu'd'ici la distanc' séy' grande
Vient d'rapporter d'chez l'mercanti :
T'as tell'ment battu la campagne
Et barratté dans les bidons,
Qu'ça t'rend mousseux comm'du champagne...
Comm'ça, ceuss là qu'ont d'l'illusion
Pourront s'figurer qu'îs gueul'tonnent
Avec des truff' et du homard...
(Quand on rêv', pus rin n'vous étonne)...
Salut, Pinard !
Salut ! Pinard, pur jus des treilles,
Dont un permissionnair' parfois
Nous rapporte une ou deux bouteilles
C'est tout l'pays qui vit en toi.
Dès qu'on a bu les premièr' gouttes.
Chacun r'trouve en soi son pat'lin,
La p'tit maison et la grand'route,
La douc' promise en coiffe de lin.
L'un revoit les p'tits, l'aut' la vieille mère
Qui tremblait le jour du départ
Et l'on s'sent chaud sous les paupières.
Salut, Pinard !
Salut, Pinard de la Victoire
Qu'on nous promet d'puis si longtemps !
Quand ça s'ra-t-il qu'on pourra t'boire ?
Ah, jour de Dieu, c'qu'on s'rait contents !
Il faudra bien qu'ell' s'accomplisse
La grand' Revanch' de la Justice :
L'jour où l'on clouera Guillaum'Deux
Avec Joseph, dans la meim' bière,
Les alliés boéront à pleins quarts
Ni eau, ni thé, ni cidr', ni bière :
Ren qu'du Pinard !
Marc Leclerc (1915)