Merci pour vos messages et encore désolé de ne pas vous répondre plutôt mais je fus quelque peu débordé la semaine dernière...
Fanperaz>> je suis bien conscient que seule l'expérience compte. Toutefois pour un débutant, il me semble nécessaire de connaitre un peu de théorie et de commencer la lecture de livres qui font référence.
Par exemple dans mes amis de tir, j'ai de grands tireurs d'hélices et de pigeons (Espagne, Portugal, Maroc...). Ils m'ont laissé tirer des hélices d'essai et m'ont donné quelques conseils : mais c'est à la lecture du livre de Dominique Berger que j'ai appris qu'il fallait viser non pas le guidon mais la cible (comme je l'avais appris à l'armée avec le FAMAS). Cela peut paraitre incroyable mais lorsque je leur ai dit, cela leur paraissait tellement évident qu'ils n'y avaient pas pensé : on peut être champion et ne pas être pédago. Donc avant de prendre éventuellement des cours (d'ailleurs fort cher d'après mes recherches, près de 60€/heure), j'essaie de tirer profit de mes lectures.
Tinet56>>swing traversé ? KESAKO?
Goonif>>Merci pour tes réponses, mais je ne comprends toujours pas...
A mon sens, la correction réelle est toujours la même que ce soit un tir à interception ou avec un swing.
A l'instant du départ de la gerbe, du fait de sa vitesse "limitée", il y a un temps incompressible pendant lequel la cible aura avancé : la distance sur la trajectoire de la cible (située entre la cible au moment du départ de la gerbe et le lieu de l'impact) est unique et indépendante de la méthode de tir (interception ou swing). C'est l'avance réelle.
Cette distance correspond à un angle qu'il faut avoir au moment du tir identique quelle que soit la méthode de tir : soit l'angle formé par la direction des canons et la ligne tireur cible au moment du lâcher.
Le swing semble une méthode offrant plus de réussite que le tir à l'interception car il accompagne la cible plutôt que d'essayer d'obtenir une synchronisation parfaite avec le risque d'être derrière pour le tir à l'interception.
Cette avance réelle sera en revanche supérieure (à l'exception des traversards) à l'avance théorique, celle que l'on va mettre visuellement par rapport à la cible (voir le livre de Berger avec ses explications trigonométriques). C'est peut être là d'où vient la confusion et mon incompréhension à la lecture du livre de Max Rigal.
De ce que j'ai compris en tous cas c'est que l'avance théorique à prendre en compte est sujet d'un grand nombre de paramètres (angle, vitesse de la cible et de la cartouche, distance...) : seule l'expérience et la pratique permettent de l'appréhender pour chaque situation. En revanche, on peut jouer sur l'avance à prendre en compte en modifiant son angle de tir (voir le livre de Berger) et en "mentalisant visuellement la distance à prendre en compte" (voir les méthodes de Bertin selon lui plus précises que le queue tête pan).
A ce propos, je suis en train de lire 4 ouvrages qui semblent les plus reconnus en français sur le sujet (je suis preneur d'autres références) :
Le tir au fusil de Dominique Berger (aux éditions larivière)
le tir de chasse de Laurent Bertin (aux éditions larivière)
un livre merveilleux de clarté et de style épuisé et trouvé à la librairie Montbel : Henri Simon, le tir à la chasse de 1947
et celui de Max Rigal.
Je ne peux vous faire de critiques objectives pour l'instant car je ne les ai pas tous lu entièrement.
Merci à tous pour vos réponses notamment à Goonif et n'hésitez pas à me dire si je commets une erreur de compréhension technique.
A+
Sparte