Au début quand le fusil est neuf, il n'y a rien, aucune relation entre le fusil et le chasseur, c'est pour cela que l'on rate tout 😃
Ensuite, à force de passé du temps avec (on ne veut pas savoir ce que tu fais avec) si tu es en accord avec lui, tu commences à te faire plaisir! Tu tires de mieux en mieux et les perdreaux finissent dans ton carnier! 8)
🙂 🙂 C'est aussi parfois l'inverse. L'expérience tue l'insouciance, et c'est quand la relation s'établit entre le fusil et le chasseur que celui-ci se met à se poser des tas de questions sur son tir, sur ses chokes, sur la longueur ou "l'âme de ses canons", sur ses cartouches, sur les bourres, les n° de pomb, la longueur des culots, la charge la plus adaptée, ... et qu'il commence à manquer. C'est une période que j'ai connue, comme d'autres, mais après laquelle j'ai retrouvé sérénité et efficacité ( relative, s'entend ) en me posant le moins de questions possibles quand je tire, ou plutôt quand je chasse.