La Fédération des chasseurs de la Somme partage son inquiétude au sujet du lièvre

Depuis l’ouverture générale de la chasse, les chasseurs de plusieurs départements des Hauts-de-France ont eu la mauvaise surprise de constater une baisse inquiétante des populations de lièvres. La Fédération des chasseurs de la Somme a partagé elle aussi son inquiétude sur la question.
Ou sont passés les lièvres des Hauts-de-France?
Depuis le début de la chasse du lièvre dans les Hauts-de-France, les chasseurs pensaient pouvoir mener tranquillement à bien leurs plans de chasse car les comptages réalisés plus tôt dans l’année étaient toujours aussi bons dans l’ensemble.
Pourtant, depuis que les chasseurs ont repris le chemin de la plaine, le capucin manque à l’appel sur de nombreux territoires.
Devant l’absence de lièvres manifeste constatée après plusieurs jours de chasse, les nemrods ont fait remonter l’information auprès des agents de leurs Fédérations respectives car pour eux quelque chose cloche.
Cette impression de manque de lièvres sur les territoires n’est pas un cas isolé car les chasseurs du Nord et les chasseurs de l’Oise partagent les mêmes inquiétudes sur le sujet.
Hausse fulgurante du nombre de prédateurs? Braconnage? Maladie?
Les raisons potentielles de la baisse du nombre de lièvres en plaine se bousculent et les Fédérations ont justement été sollicitées pour tenter d’apporter une réponse claire.
Dans la Somme aussi, la situation du lièvre inquiète.
Les chasseurs du Nord et de l’Oise partagent donc la même anxiété au sujet du lièvre mais ils ne sont pas les seuls car, en fin de semaine dernière, la Fédération des chasseurs de la Somme s’est elle aussi exprimée sur le sujet.
Des comptages de nuit ont été réalisés en pleine saison afin d’essayer d’apporter des éléments concrets face à la disparition des capucins dans certains secteurs. Ces comptages ont permis d’observer une présence de lièvre plutôt normale sur des territoires alors que « des trous » apparaissent dans d’autres.
Si certains pensaient voir plus de lièvres une fois les récoltes finies et des couverts disparus, force est de constater que les choses n’ont pas vraiment changé.
Au premier abord, la piste de la maladie est privilégiée. Une présence déséquilibrée de lièvres sur le département suggère en effet qu’une épizootie serait en train de sévir sur la partie nord de la France. Pour valider ou invalider cette hypothèse, des lièvres ont été envoyés dans un laboratoire vétérinaire qui pourra déterminer si des individus sont porteurs d’une maladie pouvant expliquer la situation.
En attendant d’en savoir plus, la Fédération des chasseurs de la Somme conseille de prendre les bonnes décisions au niveau des prélèvements même si les plans de chasse ne sont pas réalisés.
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