Poumon lièvre
Bonjour, j'ai tué un lièvre et en le dépeçant j'ai remarqué des taches blanche sur les poumons style de gros boutons blanc savez-vous ce que c'est ?
Bonjour, j'ai tué un lièvre et en le dépeçant j'ai remarqué des taches blanche sur les poumons style de gros boutons blanc savez-vous ce que c'est ?
salut,peut -etre le tularémie de plus en plus présente :cry: transmissible à l'homme mais jamais entendu parlé.si ça a la forme de grain de riz c'est de la coccidiose.à+
connaissez vous une personne qui pourrait me dire si sa craint
salut,cuit ça ne craint pas,mais de le savoir malade..... :?
@[supprimé] wrote:connaissez vous une personne qui pourrait me dire si sa craint
si c'est la tularémie oui sa peut craindre un max.
jai faillit mourir a cause de cette merde en février 2008.
et aujourd'hui jai toujours quelques problème.
contagion par simple contact direct avec l'animal infecté
inoculum nécessaire à l'infection très faible, de 10 à 100 bactéries (selon le biovar : le * biovar tularensis étant le plus dangereux)
très résistant au froid et même à la congélation
pouvant sporuler et survivre très longtemps dans les sols et eaux
c'est quoi ça, la tularémie? :oops:
Est-ce qu'on peut manger un lapin abattu et diagnostiqué comme tularémique au dépeçage? :oops:
Ca me fait un peu peur cette histoire... :?
En effet, comment voit-on qu'un lièvre est atteint de cette maladie ? Ca atteint aussi les lapins ? Et la coccidiose, c'est aussi grave ?
:?
ca touche quelle régions cette maladie?
salut,la tularémie touche les poumons pricipalement le lièvre mais d'autre mammiferes peuvent etre touchés(taper tularémie sur google).
les lapins à ma connaissance n'attrapent pas la tularémie mais le vhd suite à la mixo' qui prend aussi les poumons.
la coccidiose c'est les instestins on voit des points comme des grains de riz sur le foie.
bonne appétit :?
Mais c'est qui ce fameux rémie ?
:deho:rs
Je crois que tu l'a...
Bonjour, le mien avait énormément des taches brunatres sur les poumons!!! est la tularémie aussi?
Depuis quelques années et en particulier en 2009, plusieurs départements
du Sud de la France ont signalé que les poumons de lièvres
tués à la chasse sur certains secteurs avaient un aspect répugnant(Figure 1). Suite à ces déclarations, quelques poumons présentant
des nodules ont été transmis aux laboratoires départementaux d’analyses
vétérinaires (LDAV) pour être examinés dans le cadre de la
surveillance des maladies du lièvre par le réseau SAGIR. Des échantillons
ont ensuite été transmis aux différents spécialistes (histologie
et parasitologie) pour préciser l’origine parasitaire de ces lésions.
Toutes ces investigations ont permis de mettre en évidence une
pneumonie vermineuse avec la détection d’une espèce de Nématodes
dans le Tarn et de deux espèces différentes dans l’Hérault.
Qu’est ce que la strongylose pulmonaire ?
La strongylose pulmonaire est une maladie parasitaire non transmissible
à l’homme causée par un ver de la famille des Nématodes.
Pour réussir son cycle (Figure 2), le ver a besoin d’au moins deux
hôtes : un hôte définitif (le lièvre) et un hôte intermédiaire (un
mollusque terrestre). Bien souvent, le lièvre ne montre aucun signe
de faiblesse mais dans certains cas, l’infestation peut avoir un
effet sur la santé de l’animal jusqu’à entraîner sa mort.
4 questions se posent pour les gestionnaires :
? Pourquoi certaines zones sont?elles touchées et d’autres pas ?
? Quelles sont les zones à risque ?
? Y?a?t?il un risque que les zones indemnes soient touchées par
cette maladie ?
? Pourquoi la maladie est?elle observée de façon cyclique comme
en Ardèche tous les 10 ans ?
Les animaux tués à la chasse ne transitent généralement pas par le
réseau SAGIR, c’est pourquoi nous disposons de peu d’informations
sur la répartition, le comportement et l’importance de cette
maladie chez le lièvre d’Europe.
Pour répondre aux questions posées, un projet collaboratif (réseau
SAGIR, avec les Fédérations départementales des chasseurs, les services départementaux
de l’ONCFS et les LDAV du Tarn, de l’Hérault, du Gard, de l’Ardèche et de
la Lozère, l’équipe « lièvre » de l’ONCFS, l’unité de parasitologie de l’Université de
Reims, le laboratoire d’anatomie pathologique Vet Diagnostics et l’Anses) a été
entrepris en 2010. Il se décompose en deux volets. Le premier volet
consiste en la détermination des espèces de strongles présentes
dans les différents sites d’études et leur circulation. Deux étudiants
vétérinaires, Olivier Hennebil et Clément Dusart ont collecté,
pendant le mois de juillet 2010, différents spécimens de mollusques
pour identifier l’(es) hôtes intermédiaires. Le deuxième volet de ce programme
de surveillance se déroulera pendant la saison de chasse 2010 et a pour objectifs
d’une part de mieux décrire la maladie dans les départements du sud qui ont déclaré
le problème, et d’autre part de mieux comprendre comment le lièvre s’infeste.
a+
Parfait! et merci!
Apres midi j'avais apellé la fédé et m'on dit que c'étais des strongles
moi qui voulais aller au lièvre jeudi matin en Ardèche...... :oops: :oops: :oops:
FLASH INFO: mortalité importante de lapins de garenne
Bonjour à toutes et à tous
Suite à l'annonce d'une mortalité importante de lièvres dans le nord de la France, plusieurs cas de mortalités massives de lapins de garenne nous ont été signalés. Par exemple, il a été enregistré dans le Finistère le cas d’une population estimée à 7-800 lapins réduite à une cinquantaine d’individus. Les premières données recueillies via le réseau SAGIR et le CNERA PFSP semblent indiquer que le phénomène est circonscrit aux départements du nord ouest de la France. Il semblerait, d'après les remontées de terrain que le VHD soit en partie responsable de cette mortalité, ce qui est connu à cette période de l'année. Dans le même temps, des mortalités par VHD ont été enregistrées dans des élevages de lapin de chair vaccinés dans le Calvados, L’Ille et Vilaine, le Maine et Loire et le Pas de Calais. Des investigations sont en cours pour vérifier la qualité des lots de vaccins utilisés. Nous concentrons nos efforts actuellement pour identifier si une nouvelle souche de VHD émerge dans le nord de la France, comme cela avait observé pour l'EBHS et le lièvre en 2004 dans le sud de la France et pour vérifier par ailleurs qu'aucun autre processus pathologique ne s'installe dans les populations du nord de la France.
Même si les lapins ne font pas tous l'objet d'une analyse, la remontée d’informations sur le sujet présente néanmoins un intérêt pour la compréhension de l'évènement et mesurer son ampleur et sa répartition. C’est pourquoi nous vous invitons, dans la mesure du possible, à recenser les mortalités massives de lapin jusque fin novembre. Les mortalités massives dans ce cas sont les mortalités observées sur un laps de temps court (une semaine) dont le nombre dépasse ou égale 15 lapins. Les informations que nous vous demandons sont si cela est possible : date de découverte des animaux et commune.
Merci de transmettre ces observations (vous pouvez transmettre les informations de façon groupée dans un fichier excel si cette formule vous arrange) à sagir@oncfs.gouv.fr, copie à stephane.marchandeau@oncfs.gouv.fr (équipe lapin de garenne au sein de l'ONCFS).
Dans le cas où l’état de conservation des cadavres le permet, il serait intéressant, sous réserve de l'accord de la FDC pour prendre en charge l'analyse, de transmettre quelques spécimens au laboratoire départemental vétérinaire afin de réaliser une autopsie, de vérifier la présence de VHD. Ensuite nous pourrons procéder au typage des souches virales sur les échantillons positifs (prise en charge par l’ONCFS).
Je vous remercie de l'attention portée à cette demande.
Nous restons bien sûr à votre disposition si vous souhaitez des compléments d’information.