Retour sur le forum

La part des chasseurs dans le devenir des espèces gibier

Par white hunter | 2 septembre 2012

On pourra parler ici de petit et de grand gibier, pour juger du passé et préparer l'avenir.

Une des premières mises en cause du chasseur par des archéo-anthropologues était une hypothèse selon laquelle la raréfaction du gibier avait entraîné le déclin de tonton néandertal. Rien de sur, car probablement ses armes et ses techniques s'étaient perfectionnées, mais z'enfin je n'ai pas de souvenir très précis...

Concernant le grand gibier, il me semble valable d'admettre que l'évolution de l'armement, avec la poudre noire et les fusils, et l'évolution des lois avec une libéralisation de la chasse ont rapidement fait disparaître d'une grand partie du territoire français le cerf, le chevreuil, le bouquetin, et mis à mal le chamois. Certes, le purin d'ortie existait sûrement et l'on creusait déjà en Bresse des talus herbeux pour lutter contre la famine et le paludisme. Mais je veux démontrer par là que le chasseur avait changé, (sans réfléchir à sa pratique), et que la sur-chasse avait fait le vide .

Pour le petit gibier, il me semble établi qu'en des lieux ou ni les paysages, ni les pratiques agricoles n'ont varié, où le recours à la phytopharmacie est absolument insignifiant, la même conclusion : l'élément qui a beaucoup changé est le chasseur : plus mobile, mieux informé, disposant de plus de temps libre et de meilleurs revenus. Et le même résultat : le vide au milieu des années soixante.

Je vis et chasse entre 800 et 1800 m, dans des zones non remembrées, non polluées de pesticides, avec leur foultitude de haies et de bois, où le petit gibier sédentaire naturel a presque disparu et je m'offusque de l'avis général selon lequel les chasseurs n'y seraient que des victimes.

A vos plumes !

Visiteur
Réponse

Réponses

  • rhum160

    pour la mienne de région la Picardie

    ou l'agro industrie est au summum

    la chasse n'est en aucun cas responsable du déclin du gibier ni même du reste des animaux

    les machines sont de plus en plus large et de plus en plus rapide

    nombre d'agriculteur me dise a ba un lièvre s'est pris dans mon déchaumeur

    pour les batteuse 6-8 m de large combien de lièvre passe dedans

    quand il roulent la paille les perdrix lievres se planquent sous les andins passe dans la presse a ballot

    quand ils fauchent les prairie combien y passent aussi

    tout les lièvres que je vois on minimum 2 mois car après plus aucune reproduction est possible

    dans ma région 80% des pertes entre février et septembre sont dut aux machinisme agricole et je suis faible avec cela même je pense

  • rhum160

    pour la mienne de région la Picardie

    ou l'agro industrie est au summum

    la chasse n'est en aucun cas responsable du déclin du gibier ni même du reste des animaux

    les machines sont de plus en plus large et de plus en plus rapide

    nombre d'agriculteur me dise a ba un lièvre s'est pris dans mon déchaumeur

    pour les batteuse 6-8 m de large combien de lièvre passe dedans

    quand il roulent la paille les perdrix lievres se planquent sous les andins passe dans la presse a ballot

    quand ils fauchent les prairie combien y passent aussi

    tout les lièvres que je vois on minimum 2 mois car après plus aucune reproduction est possible

    dans ma région 80% des pertes entre février et septembre sont dut aux machinisme agricole et je suis faible avec cela même je pense

  • white hunter

    Effectivement dans les zones céréalières, les paysages, les modes de culture ont changé et le recours aux pesticides a été massif. Il l'est toujours, avec des molécules un peu moins agressives. Le machinisme fait des dégâts énormes aussi. Le chasseur, sauf doté d'une volonté de fer et d'une ceinture qui serre bien, a tout le mal du mond eà conserver du gibier sédentaire sauvage.

    Dans les zones de polyculture élevage, je pense que les responsabilités dans le déclin commencé à la fin des années cinquante sont partagées : on y a remembré, on a coupé des haies, on a eu recours (avec un peu plus de mesure) à la phytopharmacie. Le chasseur de l'époque n'a rien changé dans sa pratique, alors qu'il aurait du s'adapter au contexte évolutif. Il a lâché de la volaille et du lièvre ... Heureusement pas partout.

    Dans ces deux cas, le paysage et les modes de culture changent, le chasseur aussi avec l'évolution du niveau d evie.

    Dans une expérimentation bien menée, on ne fait varier qu'un critère pour juger de son effet, et je vis sur ce champ d'expérimentation ... J'ai été frappé, il y a une vingtaine d'années dans les hauts du Cantal, par l'absence de fondements des arguments que j'entendais : car le paysage n'avait pas changé, ou à la marge,les pesticides étaient absents ou quasiment,les haies se touchaient presque, les gros tracteurs faisaient 60 ou 80 CV. Bizarrement on accusait les rares routes. Presque pas de lièvre, plus un perdreau ... Je ne sais s'il y a eu du faisan de colchide autrefois.

    Bref, l'élément qui avait changé est le chasseur. Je repense à mon pote Tony -qui doit approcher les 90 ans- dont j'avais vu une photo des années cinquante, portant beau, le fusil en badouillère et l'épagneul assis sur le réservoir, partant faire les bons coins de montagne, un luxe alors tout nouveau.

    Ceci me permet d'affirmer avec conviction que dans les biotopes préservés d'alors, la suradaptation du chasseur a suffi à casser les populations sédentaires. Il aurait suffi de ne pas tuer plus pour conserver la même dynamique. Et 30 ans plus tôt, Tony n'aurait pas eu de moto, aurait travaillé plus et gagné moins, n'aurait pas eu de congés payés ... et n'aurait chassé qu'à deux pas de chez lui avec un fusil pas bien terrible, ou pas chassé.

  • chevalier

    Pour ma part ce n'est plus de l'agriculture raisonnée mais de l’industrie-culture avec des machine de plus en plus grosse, et des champs de plus en plus grand.Rien que pour l'ouverture de la caille il y a plus une chaume elles sont étaient travaillées donc plus une seule caille .Et puis les agriculteurs ne vie pas de leur travaille mais a grand coup de prime par si et par la ( je n'ai rien contre les agriculteurs mes beau parents sont agriculteurs).Comme dit rhum160 combien de petit gibier voir même faon de chevreuil passent dans les machines.Donc la aussi qu'on me dise pas que se sont les chasseurs qui détruisent tous.

  • Arnauld

    L'agriculture n'explique pas tout !

    Il y a des modes de culture propice au gibier : la vigne par exemple.

    Les zones de garrigue, de la pente pleine de caillasse, aucune charrue, aucun chaume, tellement dense qu'impénétrable

    quelle est a situation du petit gibier dans ces biotopes.

    j'habite sur les collines du moyen pays niçois, qu'on ne me dise pas que les tracteurs ou les produits phyto agissent sur la perte du petit.

    Au contraire, les restanques sont abandonnées.

    j'ai vécu quelques mois à Nîmes. Au Nord, la garrigue ne craint pas l’agriculture. Et le Sud ! Ah oui, les rizières, dont l'étendue et l'intensification n'ont rien à voir avec les surface de blé du Nord ou de maïs du S-O.

  • SCHNUTZ

    Il faut admettre que chasse raisonnée et agriculture sont antagonistes en matière de rentabilité. Les terres doivent sans cesse être remuées, ensemencées, récoltées alors que la nature à besoin de temps. Le gibier naturel vit au rythme des saisons, des migrations, des possibilités d'accueil.

    Depuis la mécanisation, les remembrements, la culture intensive, les terrains n'ont plus de repos et le petit gibier n'a plus de refuge. Après avoir été balloté de champs en champs, les quelques couples restés sans couvées ont sans doute été victimes de chasseurs se croyant chanceux d'avoir réussi un beau coup de fusil, alors qu'en réalité ils mettaient fin à la dernière perdrix du territoire qui, faute de cultures adaptées n'aura pas mené à bien sa mission de reproduction. Alors OUI le chasseur est responsable, mais pour utiliser une phrase célèbre (sic) responsable mais pas coupable. Responsable parce qu'il aura tué la dernière perdrix, mais pas coupable car si la chasse a vu ses dates d'ouverture de la chasse reculer, les paysans travaillent la terre toute l'année ne laissant aucun répit au gibier. Le rendement, il n'y a que cela qui compte, et dans certaines zones les champs et les prés sont repiqués en bois de tous genres ou en lotissements. Ne pas oublier de mettre les rapaces au rang des chasseurs et pour eux, il n'y a pas de date de fermeture.

  • henri X

    Je retiens la phrase de Schnutz, "responsable mais pas coupable".

    Dans mon cas, en Bourgogne, en petite montagne (région assez pauvre, très vallonée, très boisée), il y a 50 ans, il y avait beaucoup de perdrix et beaucoup de lièvre.

    Seulement, il y avait une trentaine de petite exploitations agricoles par commune, qui faisaient de tout (élevage bovin, ovin, volaille, un peu de céréales, etc.). Maintenant, nous n'en avons plus que que trois ou quatre exploitants agricoles (en moyenne) par commune, bien ententu de plus grande taille, mais qui se sont quasi exclusivement tourné vers une activité unique : l'élevage bovin.

    Donc fini les polycultures, les mosaïques "pré/avoine/blé/haie/forêt" favorable au petit gibier.

    Pire, les parcelles autrefois utilisées pour la culture des céréales (souvent amménagées en terrasse, cause montagne), donc de bonne terre, ont été replantées en résineux.

    Ainsi, ma région s'est recouverte de sylviculture de résineux au détriment des feuillus (on rase encore les derniers hectares de chêne, de hêtre, de chataigniers -bref tout ce qui nourrit la faune- pour plater du résineux), et l'élevage bovin est devenu la seule activité agricole.

    Bien entendu, lors de ces changement dans les années 60, les pépiniéristes (de sapins), n'appréciaent pas trop les lapins... Et bizarrement, l'arrivée de la myxo (et autres fléaux du lapin) coincide avec l'arrivée des pépiniéristes...

    Voila.

    Plus de céréales = plus de perdrix (et faisans naturels dans certains endroits), en l'espace de 5 ans (c'est aller très vite), les chasseurs bien que leur tableau réduisait, manquant d'informations, de recul (comparé à nous aujourd'hui), ont tué les dernières perdrix (comme l'explique Schnutz). Ils ont tué les dernières perdrix, de toute façon vouées à un fin proche par destruction de l'habitat et des ressources alimentaires.

    Enfin, il y eu sur le peu de culture restant (ou s'étaient réfugié des lièvres), les traitement phyto... Je ne m'étalerais pas sur les témoignages consternant d'un avant et après passage du traitement, sur une portée de levraut...

    Donc les lièvres en ont pati aussi, avec en plus des maladies (mutation de myxo..?). Mais comme on le chasse très très peu (et qu'il profite des amménagements lapin/faisans), il revient doucement...

    Et pour le lapin... là pour le coup les chasseurs n'y sont strictement pour rien. D'ailleurs, la dispartion du lapin est la cause du désastre du petit gibier en France. Le lapin étant un maillon majeur de la chaine alimentaire, sa dispariition a créé un vide terrible, et les prédateurs ont donc accentués leur pression sur d'autres proies (lièvres, perdrix, faisan, etc.).

    Pour retrouver du petit gibier, selon moi, il faut remettre du lapin de garenne, et dans des cas comme le mien, faire un peu de culture à gibier pour redonner une source de nourriture et d'abri à l'année au gibier.

  • creusoi

    l'exode rural a jouer un rôle aussi ; après ça fini les 15 champs en culture diversifier autour de chaque ferme (tout le monde est parti chercher du travail , l'expansion économique), donc déjà bien moins de couvert et nourriture , et bien sur en même temps , des prélèvement déraisonner , qui ont aider a anéantir la dynamique de la faune .

    et ces même bouleversement qui ont conduit le grand gibier a expanser ses population a conduit les chasseur a changer leurs habitudes , et a cesser certaines activité ; l'abandon du petit gibier a amener irrémédiablement a la non préoccupation des sauvagine prédateur du petit gibier ; inutile de tirer les renard quand on ne chasse que le gros ...

    en creuse le nombres d'agriculteur est approximativement de 3000 , il y a encore des cultures légèrement varier , beaucoup de bois et forêts , des haies , des friches , des zones humides les champs restent encore assez morcelé du au relief ; mais ; plus des 3/4 du petit gibier n'est pas naturel ou pas tout a fait .

    il y a 50ans de ça , il n'y avais pas de chevreuil en creuse , de rares sanglier traversais le département , le petit gibier lui abondé partout ,lièvre, lapin, faisan, perdrix rouge et grise

    aujourd'hui tout est a l'inverse , pour la saison 2011-2012 (qui n'a pas été des meilleurs) il s'est tuer 2902 sanglier (moins de 200 au début des années 90) et 7812 chevreuil (a peine 1000 au début des années 90) .

    alors oui les chasseur avait changer et pas dans le bon sens du tout , heureusement je crois que la tendance s'inverse (en creuse un grand projet petit gibier est en train de se mettre en place et tente d'engager les chasseur dans l'initiative), les chasseur on compris qu'il devaient s'investir au plus près de leurs territoire afin de remettre en place un équilibre , relancer la dynamique des population et par dessus tout gérer .

    henri X tu m'a devancer

  • white hunter

    Merci de ces apports très intéressants et fouillés.

  • gironde_chasse

    Bonjour,

    La destruction des habitats naturels est la première cause de perte de biodiversité. La destruction des zones humides par du drainage (pour du maïs, peupleraies...), l’arrachage des haies, l'urbanisation rampante dans les espaces de nature (création de zone commerciale, lotissements...), les défrichements de boisements spontanés (pousse naturelle), irrigation à outrance, canalisations des cours d'eau pour lutter contre les crues, champs de panneaux solaire qui fleurissent sur des centaines d'hectaresà la place de nos forêt, les autoroutes, LGV, contournements...

    Le monde la chasse (fédérations) est assez puissant, bien organisé et compétent pour pousser à faire des aménagements petits gibiers par de la conservation ou la restauration de bosquets, de haies, de zones humides, ripisylves, mosaïques de cultures,… En favorisant ces éléments de diversité dans l’intérêt de la chasse, on participe à la conservation des espèces non chassables. Donc oui les chasseurs ont un rôle à jouer et des moyens (€) d’agir directement sur les espaces naturels. Nous avons cet atout, faut le conserver. C’est sur ce levier là que nous devons défendre nos intérêts face au monde des anti-chasses. Et redorer nôtre blason car la chasse a été un des premiers droits français obtenue lors de la révolution.

    A+ les amis

  • SCHNUTZ

    creusoi wrote:

    alors oui les chasseur avait changer et pas dans le bon sens du tout , heureusement je crois que la tendance s'inverse (en creuse un grand projet petit gibier est en train de se mettre en place et tente d'engager les chasseur dans l'initiative), les chasseur on compris qu'il devaient s'investir au plus près de leurs territoire afin de remettre en place un équilibre , relancer la dynamique des population et par dessus tout gérer .

    Il est vrai que certaines fédérations de chasseurs essaient de relancer la chasse au petit gibier avec des plans de réaménagement, subventionnant même la réintroduction de perdrix ou faisans et donnent des primes pour la fabrication ou l'achat de pièges, mais ce qu'ils oublient de prendre en compte, c'est accueil. Comment réintroduire du gibier dans un désert, et pour rester sur cette image, créer une oasis ne peuplera pas le désert, les créations artificielles rendront le gibier dépendant, il aura la couleur du gibier, l'odeur du gibier, mais ça restera de la volaille incapable de se défendre au moindre coup de froid. Il faut impliquer les paysans, mais dans ce monde moderne où seule la course à la rentabilité l'anime, je doute fort qu'ils soient partie prenante.

  • creusoi

    en creuse certains (quelques) agriculteurs sont engager puisque ils représente un bon pourcentage dans nos rangs (j'ai eu dans une ACCA un président de chasse agriculteur qui fesait les choses avec bon sens), mais je suis entièrement de ton avis , si le monde paysan était plus engager ça ferait beaucoup de bien .

  • white hunter

    Je pense, Schnutz, que là où le chasseur agira, il aura par rapport aux années 50 quelques atouts externes, principalement d'ordre scientifique, et internes, car il est moins con qu'en quarante ( plutôt cinquante, mais ça marche moins bien 😃 ). Je veux dire que la conscience de la fragilité des équilibres est désormais enracinée entre nos oreilles.

    Il est possible de trouver des souches d'animaux de qualité adaptée, mais hélas forcément pas les mêmes que celles qui ont disparu.

    Surtout le chasseur lambda sait désormais que la ressource est épuisable facilement, et que s'il veut chasser du vrai gibier, il devra faire beaucoup d'efforts, et l'économiser.

    Il me semble qu'en Belgique où j'ai chassé une fois en zone majoritairement céréalière, et où j'ai tiré un coq sauvage a l'arrêt du chien, ce coq sauvage contient autant de "charge émotionnelle" qu'un chamois chez moi ou un chevreuil à l'approche.

  • SCHNUTZ

    J'adhère à tout ce que tu écris, mais si tu ne prépares pas le terrain tu n'auras aucun résultat. Les oiseaux issus de lâchers massifs ne seront jamais la relève du gibier disparu, avoir de bonnes origines et élever sur le terrain apporteront une alternative à la condition que le monde paysan s'investisse mais ce n'est pas demain la veille. Les actions locales donnent de bons résultats quand chasseurs et paysans vont dans le même sens, mais ces cas sont rares il s'agit souvent de petites exploitations en fin de vie. Quel agriculteur peut encore vivre avec 25 laitières une dizaine d'élèves quelques cochons des poules et des oies?

    Ces petites exploitations de 35 Hectares ne tenaient que par les vieux qui prenaient le temps et se contentaient de peux. Tu avais dix fermes sur la commune, aujourd'hui c'est différent.

  • henri X

    Creusoi, tu m'as devancé sur le gros gibier, j'allais me lancer sur une description du rôle ultra positif des chasseurs pour le grand gibier, notament le chevreuil et le chamois ces 20 dernières années.

    Sans les chasseurs, on ne pourrait observer ces magnifiques animaux. D'où l'importance de la chasse. Et c'est ce que les gens ne comprennent pas, ce paradoxe "chasser des animaux, pour qu'il y en ai plus". Et c'est pourtant vrai.

    Sinon, d'accord avec Schnutz une fois de plus, sur le rôle de notre agriculture et les habitats.

    La raison pour laquelle je m'investis beaucoup pour la réimplantation de petit gibier chez moi, c'est que je dispose d'un biotopr idéal, un habitat préservé, notament pour le faisan. En effet, du fait de l'activité agricole concentrée majoritairement sur l'élevage, je n'ai pas trop de traitement, mais des patures (donc pas trop de mouvent de mécanique agricole dessus, sauf les foins une fois par an), des haies, des ruisseaux, des friches... Il ne me manque qu'à apporter la nourriture pour avoir des résultats probant (cultures à gibier, et le résultat est assez rapide...).

    Bref, l'inverse des plaines céréalières, où d'instinct on se dit que c'est le biotope idéal du petit gibier à plume. Ce qui est selon moi assez faux, car la nourriture est vite récoltée et retournée, les produits chimiques ont tué tout les insectes (et pollué le milieux), il n'y a pas d'abirs, etc.

  • creusoi

    en parlant de biotope ça me donne une idée , je me permet de mettre une image de ma commune afin de montrer un peu le biotope très boisé par chez moi , qui pourrait si les cultures se diversifier plus être très bon pour le petit gibier (et qui l'a été il fût un temps) .

    la commune fait 4111 hectar .

  • Arnauld

    Tout le monde parait bien lucide pour émettre le même constat, formuler avec précision le diagnostic.

    En revanche, à aucun moment ne survient le moindre évidence :

    Que s'il y a moins, ou plus du tout de gibier, on ne chasse pas !

    Avant d'ergoter sur la responsabilité d'autrui, qu'il ne faut pas éluder, mais dépendante de facteur professionnel, sociaux, ne vaut-il mieux pas, puisqu'on parle de réimplantation, s'abstenir de chasser pendant 1 ou 2 ans ?

  • creusoi

    bien sûr mais il faut tout de même que l'habitat soit propice , et que les prédateur soit réguler .

    ne pas chasser oui d'accord mais il faut déjà avoir fait les aménagements nécessaires sinon le gibier ne s'y tiendra pas .

    et puis va faire arrêter 60 gars pendants deux ans .... surtout quand il s'en foutent de tirer du lâcher pourvu qu'ils tirent quelque chose .

    dans mon ACCA c'est a la demande des chasseurs de petit gibier que l'on a créer le refuge , alors oui c'est bien mais il n'y a qu'un jeune qui a pris la responsabilité de piéger les prédateurs sur le secteur , et quand il y a les battue de renard y'a personne !

    aucun ne veut se bouger pour faire les tir d'été sur renard , se bouger pour agrainer le gibier pour l'aider a passer l'hiver ....

    ils ont que sa a faire c'est quand même pas compliquer , y'a au moins 40 retraiter valide si c'est pas plus , ils peuvent se relayer , ils ont le temps de s'investir dans le territoire mais non ça reste dans le canapé a attendre le lâcher .

    j'ai appris pendant l'AG que l'an passer c'est 450 faisan qui ont été lâcher durant la saison ! sa sert juste a faire du ball trap et nourrir les renard et les martre .

    donc dans l'état où c'est même si on réussissait a faire cessez la chasse du petit gibier pendant 2 ans(je vois pas le truc réussir car trop besoin des cotisation des carte d'ACCA) il n'y aurait pas grand chose de plus (ou si, plus de renard) .

    perso je suis de ceux qui pense qu'il est possible avec des efforts communs de re-dynamisé un territoire sans arrêter de chasser .

  • henri X

    Creusoi, si seulement on était plus près...

    Je suis exactement dans le même cas que toi. La seule différence dans ce que tu as écris, avec moi, c'est que nous ne lachons qu'une cinqantaine de faisans de tir, pour faire diversions afin de préserver les faisans de réimplantation (pas sur la même localité du territoire).

    Mais effectivement, il faut ne pas chasser pendant une certaine période, certaines espèces. Mais ça ne doit pas être la seule mesure, les amménagements et autres efforts parallèles comptent autant, voir plus.

    D'ailleurs, à choisir, je préfererais un territoire un peu chasser mais très amménagé, que pas chasser et pas amménagé.

    Mais il est vrai que le top, c'est amménagé et pas chassé durant 2 ans... Mais va expliquer ça à des actionnaires... on y arrive, certes, mais à quel prix.