@[supprimé] wrote:@[supprimé] wrote:Je n'ai aucun sentiment spécial pour les gypaètes barbus!!
Cependant, c'est une espèce protégée et en aucun cas on ne doit tirer dessus.
Si c'est un chasseur, c'est donc une faute (comme une infraction au code de la route commise par un ecolo par exemple) certainement une erreur d'appréciation qui est certainement inexcusable vu la silouhette du volatile).
Compte tenu de l'habitat de cette espèce, c'est peut etre plus un collectionneur ou traficant ou antigypaète etant entendu que compte tenu des nombreuses reintroductions ( pourquoi avait il disparu?), l'espèce n'est plus menacée.
En conclusion, je ne vois pas en quoi cela entache les chasseurs en général!!
Plusieurs points, Candide, sont à préciser :
Le fait de détruire une espèce protégée (animale ou végétale) est un délit. En terme juridique, c'est assez grave, ce n'est pas une simple contravention au code de la route (on ne risque pas de prison pour une contravention, juste une amende).
Le gypaète n'a jamais été réintroduit dans les Pyrénées pour la simple et bonn raison qu'il n'en a jamais disparu, contrairement aux Alpes où l'espèce avait été décimée par les hommes (comme le loup et l'ours). Quant à écrire qu'elle n'est plus menacée, c'est être vraiment optimiste. En effet, on ne compte que quelques centaines de gypaètes dans les Pyrénées et environ 80 dans toutes les Alpes.
Pour finir, je pense que les chasseurs sont les premiers visés par cette histoire car l'écrasante majorité des français imagine qu'une arme de chasse ne peut être détenue que par un chasseur. Et cela est vrai en règle générale.
Personne n'a jamais dit que cez n'etait pas un délit.
Quand aux armes de chasse, je pense au contraire que la majorité n'est pas détenue par des chasseurs déclarés ( il y a plus de Robust sur des cheminées qu'il n'y a actuellement de permis de chasse.