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Abus sur les palombes : les palombes ne passeront plus

Par chasseur-ecolo | 10 mai 2008

La pression de chasse sur l'oiseau bleu a gonflé dans ces trois (france, espagne et portugal)pays au point de devenir critique pour l'espèce. A cet égard, la légèreté de certains de nos dirigeants cynégétiques nationaux, qui avançaient sans aucune preuve que les populations étaient en plein essor et demandaient la légalisation de la "destruction" de la palombe soudain devenue nuisible lorsqu'elle remonte au mois de mars, pour le seul plaisir de prolonger la saison d'un mois, fait froid dans le dos.

Mais l'heure ne doit pas être à la polémique; mieux vaudrait passer à l'action. Les responsables de la région cynégétique aquitaine, qui, depuis plusieurs saisons déjà multipliaient les opérations de baguage et de comptage, ont eu le courage d'aller au bout de leur recherche de la vérité. Ils sont désormais su pied du mur et à un tournant de leur histoire. Si les chasseurs sont les premiers gestionnaires de la nature, comme ils aiment l'affirmer, le moment est venu de le prouver. Sinon, la nature aura tôt fait de démontrer que, lorsqu'un équilibre est rompu, les catastrophes se précipitent.

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  • predators88

    tu chasse quoi au fait :?: :?: :?:

    quel mode de chasse avec quel calibre et ou :?: :?:

    a+

  • jbb44

    C'est la première fois que j'entends dire que les palombes vont "disparaitre" si on continu à les chasser !!!

    En Loire Atlantique elles se portent très bien et d'ailleurs se plaisent tellement qu'elles restent à longueur d'année sans faire leur flux migratoire.

    En ce qui concerne la pression de chasse ... je pense qu'il faudrait mieux s'inquiéter de la prolifération des renards et des corvidés qui pululent et qui font surement plus de tort aux gibiers que la "pression de la chasse" en elle même.

    A plus

    PS : peux tu me dire où tu as réussi à avoir ces infos, merci.

  • guis83

    @chasseur-écolo wrote: Si les chasseurs sont les premiers gestionnaires de la nature, comme ils aiment l'affirmer, le moment est venu de le prouver.

    tiens ca sonne antichasse!!^^

    effectivement, si des donnes scientifiques serieuses et non orientées nous le demontre ,je suis certain que les dirigeants prendront les dispositions necessaires.

  • jbb44

    @[supprimé] wrote:@chasseur-écolo wrote: Si les chasseurs sont les premiers gestionnaires de la nature, comme ils aiment l'affirmer, le moment est venu de le prouver.

    tiens ca sonne antichasse!!^^

    effectivement, si des donnes scientifiques serieuses et non orientées nous le demontre ,je suis certain que les dirigeants prendront les dispositions necessaires.

    Je crois que tu n'as pas tout à fait tort guis 83 ... même que tu as bel et bien raison :wink:

  • predators88

    @[supprimé] wrote:@chasseur-écolo wrote: Si les chasseurs sont les premiers gestionnaires de la nature, comme ils aiment l'affirmer, le moment est venu de le prouver.

    tiens ca sonne antichasse!!^^

    effectivement, si des donnes scientifiques serieuses et non orientées nous le demontre ,je suis certain que les dirigeants prendront les dispositions necessaires.

    c'est surement un antichasse déguisé :evil: :evil: :evil:

  • chasseur-ecolo

    mais non pas anti chasse

    c'est un extrait d'un article de ANCER que je vous invite a lire :

    http://assoc.pagespro-orange.fr/ancer/environnement02.htm

    c etait un petit jeu pour voir vos reflexions et reactions

    pour repondre a certaines questions je chasse dans le jura , le petit gibier surtout la becasse , au cal 20 un FAIR je suis l'heureux proprietaire de setter anglais NIKITA, Alsaca et Texane et d'un gordon CTENDRA

  • chasseur-ecolo

    et bien voici l'article complet :

    Aujourd'hui, il n'y a plus de secret. Les craintes des nombreux paloumayres, qui n'avaient pas la chance d'être placés sur le couloir central de la migration - encore bien servi les dernières saisons- et constataient le dramatique déclin du passage, trouvent leur confirmation dans la réalité des chiffres.

    Il y a vingt-cinq ans, le scientifique français Jean Barriety estimait à 15 millions la population des hivernantes de l'autre côté des Pyrénées. Il y a quinze ans, son homologue espagnol, le biologiste F.J. Purroy, était descendu à 8 millions. Il y a deux ans, les chasseurs de la péninsule avançaient encore le chiffre de 5 millions. Les naturalistes des associations de protection, eux prédisaient, l'année dernière, qu'il n'en restait pas plus de 3 millions.

    D'après les résultats des deux opérations de comptage qui ont été réalisées début décembre et début Janvier en Espagne et au Portugal (lire par ailleurs) les effectifs ne dépasseraient pas 1 million d'oiseaux ! Ce qui signifie que la cote d'alerte est largement dépassée et que des mesures de gestion draconiennes doivent être immédiatement prises, pour préserver l'avenir de la population des grandes migratrices. Les faits sont là et il ne faudra pas longtemps tergiverser en se renvoyant les responsabilités d'un côté à l'autre de la frontière. Les chasseurs espagnols et portugais ont autant de droits et de devoirs que les français sur un oiseau européen. A ceux qui voudraient critiquer les chasses commerciales en Estrémadure, ou dans la région de Setubal, où certains postes de tir se louent cette année jusqu'à 80 000 francs, les Espagnols et les Portugais auraient beau jeu de répliquer que des cols basco-béarnais coûtent le double.

    AU PIED DU MUR

    La pression de chasse sur l'oiseau bleu a gonflé dans ces trois pays au point de devenir critique pour l'espèce. A cet égard, la légèreté de certains de nos dirigeants cynégétiques nationaux, qui avançaient sans aucune preuve que les populations étaient en plein essor et demandaient la légalisation de la "destruction" de la palombe soudain devenue nuisible lorsqu'elle remonte au mois de mars, pour le seul plaisir de prolonger la saison d'un mois, fait froid dans le dos.

    Mais l'heure ne doit pas être à la polémique; mieux vaudrait passer à l'action. Les responsables de la région cynégétique aquitaine, qui, depuis plusieurs saisons déjà multipliaient les opérations de baguage et de comptage, ont eu le courage d'aller au bout de leur recherche de la vérité. Ils sont désormais su pied du mur et à un tournant de leur histoire. Si les chasseurs sont les premiers gestionnaires de la nature, comme ils aiment l'affirmer, le moment est venu de le prouver. Sinon, la nature aura tôt fait de démontrer que, lorsqu'un équilibre est rompu, les catastrophes se précipitent.

    1-Cette saison dans la péninsule Ibérique, les palombes sont allées directement au Portugal, où elles avaient terminé l'hivernage en 1997. Mais la fructification des glands dans la " Dehesa " de chênes-lièges ayant été mauvaise, elles sont rapidement revenues en Espagne, où elles se sont éparpillées en janvier, après avoir été parfois très concentrées en décembre, où l'on avait dénombré, par exemple 400.000 oiseaux sur un dortoir à l'est de Caceres.

    Opération internationale

    Le dénombrement des populations de palombes hivernant dans la péninsule Ibérique est réalisé à l initiative des chasseurs d'Euskadi et de la région cynégétique Aquitaine. Cette région regroupe les fédérations de Gironde, Dordogne, Lot-et-Garonne et Pyrénées-Atlantiques, mais pas encore celle des Landes.

    Le financement est assuré par le Fonds de coopération Aquitaine-Euskadi et les fédérations de chasseurs déjà citées. Celles-ci apportent également une aide en matériel et en techniciens, pour les opérations de comptage, comme les autonomies espagnoles et le ministère de l'agriculture portugais.

    La première phase de l'opération avait consisté à répertorier les dortoirs où les palombes se concentrent le soir en fonction des périodes. On avait ainsi recensé en recoupant toutes les informations, 193 sites (116 en Espagne, 77 au Portugal). Dans le cadre de la seconde phase, on vient de procéder à deux comptages simultanés, c'est-à-dire le même jour et à la même heure, lorsque les oiseaux quittent ces dortoirs.

    RIEN DE PLUS AU MAROC

    Plus de 350 techniciens cynégétiques et forestiers, gardes-chasse et ornithologues des trois pays étaient chargés de ce travail dont le plan avait été élaboré par le biologiste espagnol Antonio Bea, directeur du bureau d'études environnementales Ekos, à San Sebastian. L'opération était également coordonnée par Chema Fernandez, un vétérinaire-naturaliste de Vitoria, pour l'Espagne, Mario Cordeiro (direction générale des Eaux et forêts) et Alberto Cavaco, (directeur de la chasse au ministère de l'agriculture), pour le Portugal. Richard Beitia (directeur des services techniques de la fédération des Pyrénées-Atlantiques) et Jesus Veiga (docteur en biologie et directeur de la fédération de Gironde) représentaient l'encadrement français. Afin de tout verrouiller, les organisateurs de l'opération ont voulu s'assurer que des palombe n'avaient pas traversé la Méditerranée. Aussi, une prospection a également été effectuée dans le nord du Maroc, lors du second comptage. Comme on pouvait s'y attendre, elle n'a rien donné. On ne trouve là-bas que quelques pigeons ramiers sédentaires. Une dernière opération de comptage sera effectuée dans la péninsule Ibérique début février... La synthèse officielle est prévue pour avril.

    P.V.

    Le seuil critique est atteint

    LA POPULATION de grandes migratrices, sur lesquelles repose la chasse est menacée à court terme. Explications d'un scientifique.

    Toutes les palombes ne migrent pas jusqu'en Espagne et au Portugal. Seules les grandes migratrices, se reproduisant principalement en Scandinavie et au nord-ouest de la Russie, descendent hiverner dans la péninsule Ibérique.

    A l'opposé, il existe des oiseaux complètement sédentaires, notamment en Grande-Bretagne. Ces pigeons ramiers, contrairement à ce que pensent encore certains chasseurs, ne franchissent jamais la Manche. Seule une terrible vague de froid peut pousser quelques individus sur notre sol. En revanche, ils traversent en nombre le Channel... dans des containers réfrigérés pour alimenter le marché du surgelé et des conserveries. On retrouve également des oiseaux sédentaires en France et dans plusieurs pays de l'Europe de l'Ouest. Entre les grandes migratrices et les sédentaires, on distingue encore la catégorie des moyennes migratrices. Celles-ci nichent par exemple en Belgique, aux Pays-Bas, au sud de l'Allemagne ou à l'ouest de l'Autriche, et se répartissent plus bas durant la mauvaise saison, en fonction des conditions météorologiques et des disponibilités alimentaires.

    " Ce sont des oiseaux de cette dernière population que l'on retrouve en hivernage un peu partout en France, et en particulier dans notre Sud-Ouest, explique le biologiste Jésus Veiga. Il faut savoir que 60 % de ces palombes sont sédentaires dans le nord de l'Europe et que les 40 % restants migrent sans franchir la chaîne pyrénéenne. Leur mouvement migratoire n'intervient pas avant début novembre, alors que celui des grandes migratrices, se rendant dans la péninsule ibérique, se déroule essentiellement en octobre. "

    PRESSION DE CHASSE ET AGRICULTURE

    Les grandes migratrices sont donc le support de la chasse traditionnelle dans notre région, celles des cabanes, des palombières et des cols basco-béarnais, puis de la chasse pendant l'hivernage en Espagne et au Portugal. Or l'enquête tend à démontrer que cette population est en forte baisse. " Elle ne fait que confirmer nos craintes. Dès le début des années 90, les scientifiques de l'ex-URSS avaient noté une chute spectaculaire des effectifs nicheurs ", poursuit le scientifique, également membre de l'OMPO (1).

    Les effectifs de moyennes migratrices, celles qui alimentent l'hivernage de notre région, sont-ils en meilleur état ? Malheureusement non, avoue Jésus Veiga. Les hivernantes sont moins nombreuses dans le Grand Sud-Ouest qu'il y a quelques années. La pression cynégétique s'est renforcée de façon considérable sur cet oiseau sur tout le territoire français, mais elle ne doit pas être la seule responsable de cette diminution. Cette population paie également la note des semences enrobées de produits toxiques, qui ont été la cause de véritables carnages dans le centre et le nord du pays et sans doute, certaines campagnes d'empoisonnement des rongeurs aux anticoagulants."

    " L'âge d'or que nous avons connu par exemple en décembre 1993, avec 841.500 oiseaux comptabilisés dans les départements du Sud-Ouest -Gers, Landes, Pyrénées-Atlantiques, Hautes-Pyrénées, Lot-et-Garonne et Gironde n'est malheureusement plus d'actualité. Désormais, la moyenne globale ne dépasse plus les 360.000 sur la même zone. "

    La situation générale est donc inquiétante. a Il est évident que la situation s'est dégradée très vite. Nous sommes arrivés aujourd'hui à un seuil critique, avoue le scientifique. Il faut gérer les populations d'hivernantes, comme celles des grandes migratrices. L'intérêt des chasseurs est de se limiter immédiatement, s'ils veulent pouvoir continuer à prélever d'une façon normale demain. "

    Question fondamentale: avec un effectif de 1000 000 de grandes migratrices remontant nicher au nord de l'Europe au printemps, combien peut-on espérer retrouver d'oiseaux l'automne suivant ?

    " Ces oiseaux sont malheureusement les moins productifs, explique Jésus Veiga, puisqu'ils arrivent tard sur leurs lieux de nidification, en avril-mai. Ils n'ont le temps d'effectuer en principe que deux couvées, contre trois pour des moyennes migratrices, voire quatre pour des sédentaires. Quand on sait que le pigeon ramier pond deux oeufs et qu'il faut tenir également compte des maladies, des accidents et des prédateurs, on estime statistiquement qu'un adulte grand migrateur donne vie à un peu plus d'un jeune. Mais comme des adultes meurent de vieillesse, la population ne fait que doubler. Avec 1 million, on n'obtient donc que 2 millions, ce qui est faible. "

    D'autant plus faible que, selon un sondage Sofres réalisé à la demande des chasseurs en 1995-1996, on prélevait à l'époque - avant l'aggravation de la chute des stocks - plus de 1 million de palombes au cours de la migration dans le seul Grand Sud-ouest. De l'autre côté des Pyrénées, en Espagne et au Portugal, on estimait également à plus de 1 million le nombre de palombes tuées pendant l'hivernage.

    Des chiffres qui se passent de tout autre commentaire.

    P.V.

    (1) OMPO, oiseaux migrateurs du paléarctique occidental.

    Interdire la vente et limiter la chasse

    Quelles décisions peuvent être prises pour redresser la situation dès la saison prochaine ? " Il est évident que des mesures s'imposent, affirme Henri Sabarot, président de la région cynégétique aquitaine. Toute la crédibilité du monde de la chasse est engagée dans cette opération qui doit devenir exemplaire. Elle sera la preuve que nous n'avons besoin de personne pour mener des études scientifiques et fixer nous mêmes les mesures de gestion qui s'imposent. "

    " C'est la vraie chasse traditionnelle, celle de la migration, qu'il faut défendre. Pas les pratiques déraisonnables sur les hivernantes et les chasses commerciales, poursuit-il. Il est clair pour ma part que la palombe, comme les autres migrateurs, n'a pas sa place à l'étal d'un volailler. Il faut aussi que des régions éloignées de notre culture arrêtent de mépriser le " pigeon " et le tirent comme un plateau de ball-trap à longueur d'année. Il est tout aussi indispensable que cessent les empoisonnements dus à l'agriculture. La prise de conscience doit être nationale mais il faut que l'Espagne et le Portugal nous accompagnent. "

    Même son de cloche du côté de la Fédération des Pyrénées-Atlantiques. " Il faut une nouvelle réglementation, confirme Jean Saint-Josse. La chasse traditionnelle de migration est, bien entendu, prioritaire. Il faut réglementer sévèrement sur l'hivernage et examiner de près la question de la vente. Nous allons nous réunir très vite entre responsables aquitains, pour définir une politique commune de gestion, puis nous interpellerons toutes les autres parties concernées, que ce soit en France ou à l'étranger.

    Une réunion devrait avoir lieu dès le 9 février à Lisbonne. " Les responsables du ministère de l'agriculture portugais sont prêts a diminuer encore la pression sur l'hivernage qui est déjà limitée à deux jours par semaine ", affirme Antonio Bea.

    LE POIDS DES AUTONOMIES

    Tout risque d'être plus compliqué en Espagne, où chaque autonomie a la maîtrise de la chasse sur ses terres et où les propriétaires des grandes fincas pratiquant la chasse commerciale à la palombe, risquent de mal accepter des limitations. " Mais celles-ci ont déjà malheureusement commencé, poursuit Antonio Bea, puisque les tableaux de cette saison sont ridicules, ce qui confirme par ailleurs les faibles quantités d'hivernantes dans la péninsule. "

    " Nous allons faire le tour des autonomies pour expliquer la situation, annonce Inigo Mendiola Gomez, responsable de la faune sauvage pour le Gipuzkoa, et nous avons bon espoir d'obtenir des résultats. "

    Coïncidence comique et dramatique à la fois, les autonomies de Gipuzkoa et Navarre, viennent d'obtenir - en faisant pression sur les politiques et en déclenchant une terrible polémique que ces résultats vont encore gonfler - le droit de tirer la palombe lors de la remontée jusqu'au 22 mars, en faisant valoir que les Français faisaient de même de l'autre côté de la chaîne, ce qui n'est plus le cas ! Comme mesures de gestion, on attend mieux...

    Interdire la vente, réduire les périodes et la pression de chasse des deux côtés des Pyrénées, sont les deux mesures souhaitées en tout cas par tous les vrais paloumayres de notre région qui vont attendre impatiemment les résultats des premières réunions.

    P.V.

  • Aurelien 85

    Je sais pas pour vous mais j' ai resentis une forte baisse en fin de saison :? et on voyait très peu de pigeon par rapport a d' habitude :cry: . Il est logique que si plusieur chasseur prélève plusieur dizaine de pigeon par sorties :evil: , a un moment sa devrait clacher :? . Je suis pour un PMA :mrgreen: afin de limité les abus de certain :evil:

    @+ :wink:

  • rhum160

    et en mêmes temps il y'en a moins en espagne et plus qui reste en france et dans le nord

    pourquoi elle s'embeteraient a descendre en espagne quand il y'a a mangé a foison sans passer aux dessus des montagnes

    il faudraient peut etre regarder les effectifs hivernant en france et je pense que beaucoup seraient surpris.

    de même en espagne et au portugal avec les episodes de secheresse les chenes on moins donné de glands et donc moins de nouriture donc elles vont pas se faire avoir tous les ans descendre pour ne pas avoir a manger sachant qu'en france des champs entier de mais sont en libre service.

    pour ce qui est du pma pour la palombe

    peut etre mais vas dans les zones agricole et les champs de colza tu vera les degats

    et n'oublions pas que la palombe est un pigeon ramier et qui est de ce fait un nuisible

    voila c'est mon point de vue

    après je suis pas un scientifique je connais pas la nature aussi bien qu'eux :x :x :x

  • Aurelien 85

    pour ce qui est du pma pour la palombe

    peut etre mais vas dans les zones agricole et les champs de colza tu vera les degats

    et n'oublions pas que la palombe est un pigeon ramier et qui est de ce fait un nuisible un PMA peu se donner en fonction du département , viens chez moi , 5 pigeons vues régulièrement au lieu d' une bonne centaine il y a 3 ans :evil: :evil: :evil: . Le lapin est bien nuisible dans certain département et pas dans d' autre 😐 😐 😐 .

    @+ :wink:

  • magyar vizsla

    En tous cas chez moi il y a longtemps que je n'en avais pas vu autant :shock:

  • rhum160

    bonjour

    t'enerve pas aurelien

    je suis ni pour ni contre les pma

    mais y'a des regions ou les degats sont enormes et si tu mets un pma la dessus

    tu vas payer la facture?

    moi dans ma region pas de souci sur ce point et je tue 15 pigeons a l'année

    vas dans les regions ou des voiliers de 500 a plus se pose dans des champs de petit pois ou de feverolle d'orge au printemp ou de colza l'hiver ils font des belles trouée

    donc il faut juste mettre des regles la ou il faut et pas faire une politique globale.

    a+

  • Aurelien 85

    t'enerve pas aurelien je m' énerve pas , je m' exprime :evil:

    :x :x :x :x :x

    J 'imagine bien qu' un PMA dans un région où il y a des dégats est impossible :roll: mais dans certaine région il est nécessaire car certain ne savent pas se limiter :?

  • jbb44

    pour revenir au début de ce poste, quand le chasseur écolo dit que les palombes sont en voie de disparition ... je trouve ça bizarre.

    En effet moi aussi j'ai lu des articles sur les palombes et ils ne disent pas la même chose que toi, au contraire!!!!

    J'ai lu que les pigeons ramiers connaissaient une expansion démographique sans précédent, soit par flux migratoire soit avec la sédentarisation de l'espèce (ce que je te disais déjà dans un précédent post).

    Tout ceci pour dire aussi que les requètes de écolos anti chasses ont toutes été rejetées par le conseil d'état au vu de la forte population.

    Même si ce n'est pas le cas dans tous les départements (n'est ce pas Aurélien :wink: )

  • serge34

    Raconte cela a nos paysans qui veullent la faire classer nuisible vu les degats aux recoltes 😃 😃

  • foulque34

    On dirait presque foulque34 qui parle

    est ce que tu plaisantes ou tu dis ce que tu penses reellement ?

    car sache que si tu me trouve bete,c'est ton probleme mais c'est pas la peine d'en remettre une couche a chaque fois

    je ne suis pas d'accord avec tes idees mais sans faire allusion a toi dans mes posts

    et puis tu ne sais meme pas mon avis sur les palombes alors......

    de plus quelqu'un de ton intelligence devrait faire la difference entre un ecolo pur et dur donc un anti et un chasseur ecolo qui veut faire gaffe aux ressources pour que la chasse dure le plus longtemps possible,et je suis dans ce cas la

    c'est sur que pour ce cas precis,il faut changer les vieilles habitudes et ne plus faire la politique de l'autruche,ce qui derange tout le monde et notamment ceux qui ont deja fait leur "carriere" de chasseur.....

    une chose est sure,faut vraiment aimer la chasse de maniere viscerale et vouloir qu'elle perdure pour etre capable de se remettre en cause au niveau de la maniere dont on la pratique et sans pour autant s'interdire tout et n'importe quoi a la maniere de ces anti extremistes integristes.....

  • foulque34

    mon avis sur les palombes

    que des etudes scientifiques serieuses soient menees afin de connaitre au plus pres les populations de ce gibier et adapter en consequence les periodes et les prelevements ainsi que le classement de ces oiseaux

    il devrait en etre de meme pour toutes les especes

    il me semble que c'est la logique meme

    apres c'est sur,la dedans,il y en a qui vont vous dire que des restrictions risquent d'apparaitre,que des gens s'occupent deja de nous mettre des batons dans les roues etc etc

    moi je dirais qu'il faut etre responsable et ne pas manger la grenouille pour que notre passion perdure,d'autant qu'a la chasse,nombreuses sont les especes a prelever donc il y aura toujours de quoi s'amuser quand meme......

  • Matjack

    Pour ma part:

    Foulque +1

    Je suis d'accord avec toi....

  • foulque34

    Pour ma part:

    Foulque +1

    Je suis d'accord avec toi....

    avons nous raison ? avons nous tort ?

    en tout cas c'est notre point de vue,et je pense qu'a l'heure actuelle,il est tres defendable et bien mieux que de vouloir ne rien changer

    j'espere que nous sommes nombreux a penser cela

    a+