L’ASPAS s’attaque aux dates d’ouverture de la chasse dans l’Hérault

Comme cela se fait depuis quelques temps, la préfecture de l’Hérault se prépare une nouvelle fois à ramener l’ouverture de la chasse au sanglier au 1er juin au lieu du 11 septembre à cause de la prolifération trop importante des suidés dans le département.
Les dégâts causés sur les cultures, notamment de maïs, par les sangliers sont de plus en plus importants surtout dans le contexte actuel ou les céréales atteignent des prix très élevés.
Les indemnisations des cultures devient une vraie problématique autant pour les Fédérations de chasseurs que pour le contribuable car une aide provenant de l’État devrait bientôt voir le jour afin de permettre l’indemnisation sur la durée des dégâts de grand gibier.
Un arrêté préfectoral permettant d’avancer la date de l’ouverture de la chasse au sanglier qui a été voté à l’unanimité est désormais soumis à une consultation publique à laquelle s’attaque l’ASPAS.
Cette attaque, surement menée par principe animaliste et anti-chasse, est menée avec différents arguments dont le fait que le renard et le brocard peuvent être tirés durant cette période. Jugeant qu’il est trop difficile de différencier un mâle d’une femelle, ils s’opposent donc à cet arrêté :
« Pour ce qui est du chevreuil, l’Aspas fait observer qu’il n’est pas toujours facile de distinguer les mâles des femelles, sachant que seuls les 1ers peuvent être chassés. »
En réalité, c’est surtout un combat contre la chasse qui est mené par l’ASPAS qui « déplore que les chasseurs, qui ne représentent que 2% de la population, puissent assouvir leur passion pendant 10 mois, sachant que c’est un loisir incompatible avec les activités de pleine nature ».
Il semble désormais que tous les moyens sont bons pour tenter d’empêcher les chasseurs de mener à bien leur mission qui reste d’intérêt général au delà d’être un loisir, n’en déplaise à ces associations.
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