Un sanglier de trop
Vendredi, 9 h 00 du matin, assis devant un café noir et le journal local, je décompresse après ma nuit de travail. On frappe à la porte, je me lève et l’ouvre, JEAN-YVES le trésorier de notre société de chasse est la, devant l’entrée. Je lui propose un café, qu’il refuse, une chose m’interpelle, il est nerveux et pale, on est bien loin de son calme habituel.
Je le questionne : »Marcel Dacel, tu sais le fermier du plateau du carrefour de la Chouette, il ensilais ce matin et à vu sortir de la parcelle devant l’ensileuse deux sangliers. Voyant les tracteurs, ils ont fait demi-tour et sont rentés de nouveau dans le mais. Il ma téléphone et il veux qu’on s’occupe de ses bestioles ou c’est le louvetier »
Je calme mon ami et lui dit » on est vendredi matin et cela ne va pas être simple de trouver du monde, ça bosse à cette heure la. Bon tu fais le tour des gars à la retraite, des chômeurs et des agriculteurs disponible et tu me retrouve dans 1 heure au carrefour de la Chouette »
Une douche rapide, ma tenue de chasse et ma Verney-Carron et je saute dans l’auto. M….
Pas de balles, demi tour et une boite de winchester solf-point jetée sur le siège et je repars.
Le portable dans le creux de l’épaule, j’appelle le paternel, afin de le mettre au courant et de se préparer, car je passe le prendre dans quinze minutes.
Le passager en place dans l’express, je roule vers notre point de rendez-vous.
Sept personnes sont à nous attendre soit avec mon vieux et moi-même neuf personnes. Le fermier nous rejoint et nous indique qu’il a laisser un tracteur tourné prés de la parcelle et que rien ne la quitter.
« bon, tu sors le tracteur pendant que mes gars se mettent en place, les gars, il reste un seul bracelet, alors on en tir qu’un et vous sonnez la mort c’est 5 coups plus 1 coup long. Je vous laisse cinq minutes et je lâche deux chiens dans le haut du champs. JEAN-YVES fait le tour vite fait et place en alternance les fusils et les carabines, je te rappelle que nous sommes que neuf pour couvrir une bande de mais de 900 mètres de long par 500 de large. »
J’attends le retour de mon trésorier pour faire signe au gars qui a les chiens de les lancer.
La musique ne tarde pas a se faire entendre et un ferme sur des herbes est déclarer.
Un des cochons démarre et descends le mais a toute allure. Deux jeunes dans le bas ne sont pas fière et l’un deux fume, le premier va en mouillé son slip(il était malade, il parait). Demi tour du cochon et il sort en plein champ au milieu des tireurs. Vlan, vlan, zouing,zouing, je monte sur le talus pour voir notre cochon monté la cote a 200 mètres vers la route. »loupé «
Un crissement de feuilles de mais ,alors que pas un poil de vent se fait entendre, un cochon de 60 kg déboule à ma droite et cherche à fuir. J’épaule mon arme et queue tète et je lâche ma balle. Mon cochon fait un magnifique soleil et retombe lourdement sur le sol. Je sonne la mort.
JEAN-YVES arrive en courant et m’informe que l’autre cochon est tombé dans les pommiers à 400 mètres de nous. Nous voila bien, un bracelet et deux cochons. Le problème c’est qu’il est au bord de la route et que des curieux sont déjà la.
Bon, coup de portable et l’express arrive vers moi. » on charge le mien et tu l’emporte chez Marcel. Je vais mettre le bracelet sur l’autre. »
J’arrive juste pour voir mes zings de chamailler a savoir qui l’avait tué. Je mets un halte la à la discussion et enclenche le bracelet sur un jeune male de 60 kg. Du coin de l’œil, je vois l’express sortir du champ et s’éloigné avec le cochon en trop. On charge l’animal et je fais signe au fermier de passer à la maison le soir. Une part lui sera attribuer.
Le soir, et 3 bouteilles de Ricard plus tard, chacun rentre chez soi, certains beaucoup plus fatigués que d’autres mais cala c’est une autre histoire. :pingou:in


