Salut,
Perso je ne pense pas q'un arrété national soit une bonne choses, en revanche certains critere doivent être pris en considération au niveau local "Départementale".
La température minimale " niveau négatif et durée".
L'état du DPF et du DPM " gelé ou non et la quantitée en réserve ".
Un synthése des prélevements
Si je prend l'exemple de notre département :
Les température négative sur l'ensemble de la journée ne sont installé que depuis 4 Jours et ne semble pas s'annoncer dans le temps.
Le D.P.F n'est pas en glace et est en grande partie en réserve.
La synthèse de prélevements concernant les anatidées annonces un prélevement maximum de 4 à 9 oiseau par installation et par nuit.
En d'autre terme nous demandons la fermeture des limicoles et des turdidés mais nous comptons conserver sauf évolutions significative des prélevements ou du l'état du DPF l'ouverture des anatidés sur notre départements.
@ANCGE wrote😛aris, le 06 janvier 2009
Bécassines : l’ANCGE appelle à lever le pied
Outre nous rappeler que l’hiver existe encore, la vague de froid qui sévit sur le Nord de
l’Europe depuis la fin décembre et se renforce actuellement pousse sur les zones
humides, les marais et le littoral de France un nombre conséquent d’oiseaux d’eau.
Pour la majorité d’entre eux, ces conditions climatiques n’ont rien d’extrême et sont
tout à fait supportables. Pour certaines espèces toutefois, le durcissement des sols par le
gel et leur recouvrement par la neige rendent l’accessibilité de la nourriture plus
difficile. Cela provoque aussi une concentration de ces oiseaux sur les points d’eau
libres, induisant une plus grande vulnérabilité.
Dans ce contexte, l’ANCGE, l’Association Nationale des Chasseurs de Gibier d’Eau,
première association de chasse spécialisée de France et d’Europe, appelle tous ses
adhérents et sympathisants à ne plus prélever de bécassines des marais et de bécassines
sourdes, deux espèces particulièrement sensibles et dépendantes des sols vaseux où elles
peuvent enfoncer leur bec pour s’alimenter.
L’ANCGE appelle encore les préfets de tous les départements concernés à prendre
d’urgence des mesures de cessation temporaire de la chasse de ces deux espèces, en
accord avec leur Fédération Départementale respective.
Enfin, l’ANCGE ne peut que déplorer le rejet par les mouvements protectionnistes, lors
des récentes Tables Rondes de la Chasse, de sa proposition d’instaurer un plafond de
prélèvements, par période de 24h, à partir d’une installation de chasse de nuit (hutte,
hutteau, tonne ou gabion). Cette limitation, inspirée par le bon sens et par souci éthique,
avait pour but l’écrétage de prélèvements qui pourraient se produire lors de
mouvements migratoires importants et s’avérer excessifs.
Cette mesure, faute d’avoir reçu l’aval des opposants à la chasse, fait particulièrement
défaut dans les circonstances présentes, même si l’on sait que les prélèvements opérés
jusqu’alors restent tout à fait raisonnables.
L’ANCGE en profite toutefois pour renouveler sa proposition d’un prélèvement chasse
de nuit limité par période de 24h, doublée d’un prélèvement plafond hebdomadaire qui
trouverait sa pleine justification dans les vagues de froid prolongé comparables à celle
que nous traversons.