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comment faire comprendre que la chasse est importante !

Par one-shot | 25 janvier 2017

Bonsoir a tous .

voila petit soucis , ma copine ne comprend pas du tout que je me met a la chasse . elle trouve ça stupide.

pour elle la chasse c'est mal , c'est tué gratuitement , polluer , picoler ... et j'en passe... car pour elle on trouve tout dans les grandes surfaces donc pas besoin de ça..

j'essaye de lui faire comprendre que c'est important ,

régulations , surpopulations , consanguinité , dégat sur les cultures...

si vous pouvez laisser , rien qu'un seul argument pour la chasse , par personne ça serait super.

j'aimerais vraiment qu'elle comprenne que ce n'est pas une envie de tué ou détruire ou encore faire du mal ...

juste qu'elle ce rend compte que sans chasse ça n'irait pas.

je vous remercie tous par avance.

bien a vous.

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  • JML19
    JML19

    Bonsoir

    Si un animal doit mourir pour être mangé, la chasse est la meilleur façon pour le tuer.

    D'ailleurs il faut comprendre qu'un animal que l'on emmène dans un abattoir stress tellement et pendant tellement longtemps, qu'il fabrique des toxines qui nous tuent.

    Si tu n'arrives pas à la convaincre emmène la dans un abattoir ou fais lui voir des vidéo de cette associations de protection des animaux comme L214.

    Si elle répond je ne mangerais plus aucun animal, là je n'ai plus d'argument, car le jour où nous en arriverons à ce point, je ne percerai plus que du carton dans mon stand de tir.

  • bof

    salut,

    si c'est pour ta copine, n'essaye pas de la convaincre que la chasse ce soit important, mais que la chasse c'est ta passion.

    on peut définir une passion et la faire admettre, plus facilement que d'expliquer la chasse!

  • sdi

    Bon déjà la viande ou le poisson que tu trouve en grande surface quelqu'un a tué et préparé a ta place, là c'est toi qui le fait :!:

    Pour ce qui est de la picole il y a bien longtemps que je n'ai pas vu des types avec des grammes en action de chasse, une fois la chasse finie c'est autre chose et très honnêtement dans mon équipe même l'apero d'après chasse reste très light et n'a même pas toujours lieu :!:

    La régulation des espèces ça n'intéresse les gens que le jour où ils sont touchés sinon en principe ils s'en foutent :cry:

    Faire comprendre la chasse a des non chasseurs c'est pas facile surtout quand il n'y a aucun chasseurs dans l'entourage et que les stéréotypes sont biens ancrés 😐

    Essaye peut-être de lui faire découvrir la nature a travers la chasse et dans un premier temps évite les animaux morts. Peut être aussi lui faire goûté du gibier 🙂 j'ai dans ma famille une personne très z'ecolo poliquement mais avec un bon civet dans l'assiette on s'entend tout de suite mieux :lol:

  • one-shot

    JML19 je vais essayer ça demain , APRES MANGER. merci !

    BOF : chose faite pour le tir sportif.. mais c'est tellement une passion prenante qu'elle a encore du mal a digéré .. lol mais elle l'accepte ce n'est que du carton. pour la chasse elle accepte aussi , mais ne comprend vraiment pas. et j'aimerais qu'elle comprenne que ce n'est pas que mal, ce qu'elle comprend le moin , c'est que j'adore les admirer , les shooter avec un appareil photo , lui dire : regarde dans le champs, les chevreuils quand on passe en voiture et qu'il y en a sur le bord de route. et qu'après ça , je sois capable de les tuer..

    SDI : pour la picole je suis ok, bon en bretagne on a quand même un léger soucis avec ça , surtout les anciens. ( après chasse bien sure )

    lui faire découvrire la nature , c'est fait . j'ai même réussi a lui faire faire une approche avec moi armé d'un appareil photo. ça elle adore , mais après , c'est la guerre quand un fusil sort.

    je n'est jamais ramener d'annimaux mort devant elle. gouter j'ai essayer mais de base elle aime pas spécialement la viande , et depuis que je lui est dit après qu'elle a finis le repas et m'avoir dit ADORER , que c'était du gibier ... j'ai limite gouter au canapé pendant un long moment ...

    jai fait ce poste , tout a l'heure avec elle a coté en lui disant, je te ferais lire , il y aura bien des choses ou tu ne pourras qu'être d'accord.

    je verais bien ça réaction.

    effectivement expliquer et surtout essayer de faire comprendre la chasse a quelqu'un qui n'aime pas ça , c'est très dur.. ma famille a été le plus chaud , anti chasse a 200% maintenant ça passe beaucoup mieux , mais elle ... c'est pas gagner lol.

    merci déja pour vos réponses.

  • sdi

    C'est vrai que niveau communication la chasse a un train de retard, quand des chasseurs participent a la sauvegarde de la biodiversité, d'un écosystème ou d'espèces menacées il s'en parle peu et c'est bien dommage :cry:

  • one-shot

    +10

  • Razor2

    Le Bonheur de l'Aube:

    "La chasse n'est pas un sport, mais une passion, et un bonheur. Comme toutes les passions, elle peut se partager, pas s'expliquer. Encore moins se justifier, se mettre en équations.

    Pour faire aimer la chasse, si on le veut, une seule méthodee: entrainer le néophyte, lui montrer, le faire participer. Dire ne sert pas à grand chose.

    Parceque le bonheur de faire partager une passion est immense. La chasse, comme la gastronomie, la musique,la littérature, est une culture. Une part de notre culture. Et si, par malheur, nous la perdions, cette perte serait irrémédiable.

    Comme toutes les cultures, la chasse a inventé son langage, ses mots, ses expressions, qui ont investi avec aisance, le langage courant.

    "faire défaut", "marcher sur les brisées", "buisson creux", "sonner la retraite", autant de formules de la vénerie. On en trouverait aussi, innombrables, issues de la chasse au petit gibier, de l'ancienne braconne, de la vie dans les plaines et les bois.

    A la chasse on voit la nature, les herbes, les arbres, les étangs autrement. Mieux, je crois, puisqu'on est animé de cette intentionnalité dont Sartre avait fait le pivot de la phénoménologie. On ne regarde pas distraitement, même avec amitié; on regarde pour voir, pour trouver, pour comprendre.

    Une haie est un univers, un roncier un mystère, un terrier une énigme: lapin, renard, blaireau? Mais une énigme que le chasseur sait lire. Que la chasse ait à faire avec les mouvements les plus instinctifs, les plus sombres aussi, de notre humaine condition, c'est l'évidence. L'éros, bien sur, à condition d'éviter la psychanalyse de supermarché qui fait du fusil le substitut du phallus. La mort, aussi, puisque la chasse est mortifère, dans un monde où l'on s'efforce frénétiquement mais en vain de nier cette mort, de la dissimuler, de ne mourir de rien, à tout le moins guérir.

    Complice aussi du tremblement de l'aube et du crépuscule, de la majesté indescriptible du soir tombant sur l'étang, noyant les silhouettes, estompant les ombres mêmes, lorsque le dernier merle a chanté et que le bruissement des canards en vol nous fait frêmir.

    S'il y a émotion, il y a aussi le bonheur tout simple, l'allégresse du départ, que sonnent si bien les trompes de la chasse à courre, la respiration coupée à l'arrêt du Setter ou de l'Epagneul dans un champ de betteraves, un perdreau ou un lièvre au bout du nez, la musique des beagles sur le pied d'un chevreuil, dans le bois.

    L'union, la symbiose du chasseur et de son chien sont uniques, indicibles. Qui n'a pas connu celà n'a pas connu le bonheur de vivre.

    Il y a enfin la gastronomie relayant la chasse, les délices d'une bécasse, d'une sarcelle, d'une brochette de grives. Et les souvenirs de leur chasse qu'élèvent les flagrances caressant nos papilles. La gourmandise, loin d'être un pêché, est sans doute l'une des preuves les plus subtiles, et les plus sûres, de notre humanité.

    C'est une banalité, mais une banalité irréfutable, que d'affirmer: les chasseurs font plus pour la connaissance et la protection de la nature que quiconque. Et les inventeurs du remembrement, destructeurs de haies, de petites parcelles, ont fait disparaître bien plus de gibier que des générations de fusils.

    Il n'en reste pas moins qu'en France, la chasse est et reste populaire, que les grandes battues de Sologne sont infiniment minoritaires, que les associations communales sont vivantes, heureuses, fraternelles. Et que le dimanche d'automne ou d'hiver, reste, pour bien des paysans, ou des citadins qui ont gardé des attaches paysannes, jour de bonheur.

    Il ne convient pas, je crois, que les chasseurs essaient de convaincre ceux qui détestent la chasse. Que Brigitte Bardot et Dominique Voynet aillent ensemble prendre le thé, le dimanche après midi, pour nous vilipender à loisir.

    Mais qu'on nous laisse chasser en paix." Jean Jacques BROCHIER

  • FLOFLO687

    +1 JML19, belle éthique !

  • sdi

    Excellent Razor2 :mrgreen:

    Bon il faut bien dire aussi que les femmes elles aiment des trucs bizarres que nous nous ne comprenons pas 😛 donc bon chacun son truc 8)

  • JML19
    JML19

    @[supprimé] wrote:Le Bonheur de l'Aube:

    "La chasse n'est pas un sport, mais une passion, et un bonheur. Comme toutes les passions, elle peut se partager, pas s'expliquer. Encore moins se justifier, se mettre en équations.

    Pour faire aimer la chasse, si on le veut, une seule méthodee: entrainer le néophyte, lui montrer, le faire participer. Dire ne sert pas à grand chose.

    Parceque le bonheur de faire partager une passion est immense. La chasse, comme la gastronomie, la musique,la littérature, est une culture. Une part de notre culture. Et si, par malheur, nous la perdions, cette perte serait irrémédiable.

    Comme toutes les cultures, la chasse a inventé son langage, ses mots, ses expressions, qui ont investi avec aisance, le langage courant.

    "faire défaut", "marcher sur les brisées", "buisson creux", "sonner la retraite", autant de formules de la vénerie. On en trouverait aussi, innombrables, issues de la chasse au petit gibier, de l'ancienne braconne, de la vie dans les plaines et les bois.

    A la chasse on voit la nature, les herbes, les arbres, les étangs autrement. Mieux, je crois, puisqu'on est animé de cette intentionnalité dont Sartre avait fait le pivot de la phénoménologie. On ne regarde pas distraitement, même avec amitié; on regarde pour voir, pour trouver, pour comprendre.

    Une haie est un univers, un roncier un mystère, un terrier une énigme: lapin, renard, blaireau? Mais une énigme que le chasseur sait lire. Que la chasse ait à faire avec les mouvements les plus instinctifs, les plus sombres aussi, de notre humaine condition, c'est l'évidence. L'éros, bien sur, à condition d'éviter la psychanalyse de supermarché qui fait du fusil le substitut du phallus. La mort, aussi, puisque la chasse est mortifère, dans un monde où l'on s'efforce frénétiquement mais en vain de nier cette mort, de la dissimuler, de ne mourir de rien, à tout le moins guérir.

    Complice aussi du tremblement de l'aube et du crépuscule, de la majesté indescriptible du soir tombant sur l'étang, noyant les silhouettes, estompant les ombres mêmes, lorsque le dernier merle a chanté et que le bruissement des canards en vol nous fait frêmir.

    S'il y a émotion, il y a aussi le bonheur tout simple, l'allégresse du départ, que sonnent si bien les trompes de la chasse à courre, la respiration coupée à l'arrêt du Setter ou de l'Epagneul dans un champ de betteraves, un perdreau ou un lièvre au bout du nez, la musique des beagles sur le pied d'un chevreuil, dans le bois.

    L'union, la symbiose du chasseur et de son chien sont uniques, indicibles. Qui n'a pas connu celà n'a pas connu le bonheur de vivre.

    Il y a enfin la gastronomie relayant la chasse, les délices d'une bécasse, d'une sarcelle, d'une brochette de grives. Et les souvenirs de leur chasse qu'élèvent les flagrances caressant nos papilles. La gourmandise, loin d'être un pêché, est sans doute l'une des preuves les plus subtiles, et les plus sûres, de notre humanité.

    C'est une banalité, mais une banalité irréfutable, que d'affirmer: les chasseurs font plus pour la connaissance et la protection de la nature que quiconque. Et les inventeurs du remembrement, destructeurs de haies, de petites parcelles, ont fait disparaître bien plus de gibier que des générations de fusils.

    Il n'en reste pas moins qu'en France, la chasse est et reste populaire, que les grandes battues de Sologne sont infiniment minoritaires, que les associations communales sont vivantes, heureuses, fraternelles. Et que le dimanche d'automne ou d'hiver, reste, pour bien des paysans, ou des citadins qui ont gardé des attaches paysannes, jour de bonheur.

    Il ne convient pas, je crois, que les chasseurs essaient de convaincre ceux qui détestent la chasse. Que Brigitte Bardot et Dominique Voynet aillent ensemble prendre le thé, le dimanche après midi, pour nous vilipender à loisir.

    Mais qu'on nous laisse chasser en paix." Jean Jacques BROCHIER

    Je n'ai jamais rien lu d'aussi nul.

    Même si toute ces émotions existent chez chaque chasseur, elles ne justifient en rien de TUER même un animal.

    Je tue un animal, je le mange, si je ne le mange pas je ne le tue pas simplement.

    Ensuite le plaisir de la Nature peut se faire avec un appareil photo, cela fonctionne aussi très bien.

    Tant que je mangerais des animaux je m'estime en droit de les tuer moi même, au moins c'est ma propre responsabilité devant mère Nature.

    Je n'ai aucunement besoin d'étaler les émotions du chasseur comme argument pour tuer l'animal.

    Je tue l'animal pour le manger, c'est la meilleur façon de faire pour le manger point barre.

    Le jour où l'on ne mangera plus d'animaux, j'utiliserais mes armes pour percer du carton, car je suis un passionné de tir et cela ne m'impose pas de tuer.

  • Razor2

    Vous chassez pour manger? C'est bien la première fois que j'entends un tel argument de la part d'un chasseur pour défendre son "loisir"....Et c'est certainement la dernière chose qui me viendrait à l'esprit pour expliquer pourquoi j'aime la chasse....

  • JML19
    JML19

    Alors expliquez moi le plaisir du Pédophile, du Violeur, du Tortionnaire, du Psychopathe pour justifier le plaisir de la chasse !

    Il y a des plaisirs même dans les plus grandes perversions, elles ne justifient en rien ces perversions.

    Donc la chasse serait une perversion de plus seulement justifié par un plaisir égoïste ?

  • sdi

    Chacun va trouver un plaisir personnel et différent de l'autre :!: Pas la peine de partir en live :wink:

  • JML19
    JML19

    @[supprimé] wrote:Alors expliquez moi le plaisir du Pédophile, du Violeur, du Tortionnaire, du Psychopathe pour justifier le plaisir de la chasse !

    Il y a des plaisirs même dans les plus grandes perversions, elles ne justifient en rien ces perversions.

    Donc la chasse serait une perversion de plus seulement justifié par un plaisir égoïste ?

    Bonjour sdi

    Je dis que justifier l'action de tuer quoi que ce soit par le plaisir du chasseur c'est ridicule et cela donne de l'eau à nos détracteurs.

    La chasse n'est pas un plaisir et ne l'a jamais été, elle constitue l'action de tuer pour se nourrir.

    Cette action est pratiquée par l'ensemble des êtres de la Nature et tant que nous mangerons des animaux il faudra bien les tuer.

    Alors la chasse est une façon comme une autre de tuer pour manger et elle n'est pas la pire façon pour tuer des animaux pour les manger.

    C'est simple, c'est clair et c'est précis, je ne respecte que ceux qui ne mangent aucun animal et qui sont contre la chasse.

    Les autres sont des lâches et des faux culs simplement.

    Ils n'ont même pas le courage de faire leur sale boulot eux même.

  • Razor2

    @[supprimé] wrote:Alors expliquez moi le plaisir du Pédophile, du Violeur, du Tortionnaire, du Psychopathe pour justifier le plaisir de la chasse !

    Il y a des plaisirs même dans les plus grandes perversions, elles ne justifient en rien ces perversions.

    Donc la chasse serait une perversion de plus seulement justifié par un plaisir égoïste ?

    Je ne comprends pas la comparaison entre un chasseur, un tortionnaire, un violeur, etc...

    Si pour vous, le plaisir de chasser se réduit à l'envie de "manger", c'est "grave"... :? Je trouve au contraire que le récit de Monsieur BROCHIER résume parfaitement le plaisir qu'on peut éprouver à chasser et qui est à mille lieux de votre justification. Un chasseur qui va à la chasse pour manger n'est pas un chasseur. :roll:

  • Razor2

    @[supprimé] wrote:

    La chasse n'est pas un plaisir et ne l'a jamais été, elle constitue l'action de tuer pour se nourrir.

    N'importe quoi, quelle honte de lire ça... :cry: C'est justement de telles inepties, qui plus est dites par des chasseurs qui nous causent tant de tort. Cela était vrai il y a 50 000 ans ou l'homme avait besoin de tuer soit même son gibier pour se nourir, ce n'est plus du tout un argument défendable aujourd'hui, au contaire, il donne du grain à moudre à ceux qui nous voient comme des "barbares" qui n'ont pas évolué...Je suis attéré de lire ce genre de choses venant d'un chasseur, aujourd'hui, en France...

  • JML19
    JML19

    @[supprimé] wrote:@[supprimé] wrote:

    La chasse n'est pas un plaisir et ne l'a jamais été, elle constitue l'action de tuer pour se nourrir.

    N'importe quoi, quelle honte de lire ça... :cry: C'est justement de telles inepties, qui plus est dites par des chasseurs qui nous causent tant de tort. Cela était vrai il y a 50 000 ans ou l'homme avait besoin de tuer soit même son gibier pour se nourir, ce n'est plus du tout un argument défendable aujourd'hui, au contaire, il donne du grain à moudre à ceux qui nous voient comme des "barbares" qui n'ont pas évolué...Je suis attéré de lire ce genre de choses venant d'un chasseur, aujourd'hui, en France...

    Si je devais interdire quelque chose ce n'est pas la chasse que j'interdirais, mais d'élever des animaux pour avoir de la bidoche à quatre pattes.

    Considérer que certains animaux doivent être élevés pour servir de bidoche et que d'autre devraient vivre dans le plaisir Naturel, m'est intolérable.

    Qu'ont fait brebis, agneau, poulet, canard, veau, vache, cochon, couvé... pour servir éternellement de bidoche à l'Humanité ?

    Qu'elle est leur pêché mortel au regard de l'espèce humaine.

    Ensuite si tu estimes que la Nature et la traque est un plaisir pour toi, munis toi d'un appareil photo ou alors il y a aussi le plaisir de tuer dans ce cas dis le, plutôt que de tourner autour du pot avec un texte ridicule sur le plaisir du chasseur !

  • sdi

    Effectivement on peut être heureux de manger du gibier, perso je suis content quand je tue, dépece, cuisine un de mes gibiers, c'est également un plaisir de partager ce repas avec d'autres personnes mais bon si j'avais que ça pour me nourrir :roll: et puis je serai las du gibier également :!:

    De nos jours nous sommes quand même loin de la chasse nourrissiere et puis on va pas s'engueuler, ça n'aidera pas one-shot :wink:

  • Niko 63

    @[supprimé] wrote:Excellent Razor2 :mrgreen:

    Bon il faut bien dire aussi que les femmes elles aiment des trucs bizarres que nous nous ne comprenons pas 😛 donc bon chacun son truc 8)

    Moi aussi je m'insurge qu'es qui faut pas entendre 😛

    Ma femme chasse avec moi, participe aux battue et chasse le petit gibier. Et je le comprend très bien :roll:

    Mais c'est vrai que des fois elle aime des truc bizarre u;1k

    Pour la philosophie de la chasse je n'y vais que par plaisir, et par plaisir du tir particulièrement. Avec un tableau personnels de 4 à 7 chevreuil par ans 2-3 sangliers et une 10aine de pièce de petit gibier heureusement que je ne suis pas obligé de tout manger sinon je serais "beuille"...

    Depuis c'est dernier centenaire la chasse permet juste de garder l'équilibre de l'écosystème qui a disparu en même temps que la disparition des grands prédateurs et l'arrivée de l'agriculture intensive. Et je vous assure il vaut mieux une bande de 20 chasseurs 6 mois dans l'année qu'une meute de 20 loup 365 jours par an. Parce que quand il n'y a plus de gibier le chasseur fait autre chose, le loup lui reste loup...

    Et beaucoup de paysage sont, sans le savoir, façonné par la chasse. Et seul le chasseur fait des efforts bénévolement pour l'aménagement du territoire.

    Niko