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Grand froid : pourquoi faut-il renoncer à chasser la bécasse

L’épisode de froid intense qui s’abat actuellement sur une grande partie du territoire impose une pause salutaire à la chasse de la bécasse des bois. Plus qu’une simple recommandation de prudence, il s’agit d’un choix éthique et responsable, dicté par l’état de vulnérabilité extrême de cet oiseau emblématique de nos forêts.

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Un oiseau fragilisé par les conditions hivernales

Lorsque les températures chutent durablement et que le sol se fige, la bécasse rencontre de grandes difficultés pour s’alimenter. Les vers et invertébrés, qui constituent l’essentiel de son régime, deviennent inaccessibles. L’oiseau s’épuise alors à chercher de quoi survivre, puisant dans des réserves énergétiques déjà limitées. Dans ces conditions, chaque envol forcé, chaque dérangement, augmente considérablement le risque de mortalité.

Chasser en période de gel : un impact disproportionné

Tirer une bécasse affaiblie par le froid n’a rien de comparable avec un prélèvement réalisé en conditions normales. L’impact sur la population est bien plus lourd, car l’oiseau n’a ni la vigueur ni les capacités d’évitement habituelles. La chasse devient alors un facteur aggravant d’une mortalité déjà élevée, liée aux rigueurs climatiques.

Une responsabilité collective des chasseurs

De nombreuses fédérations et instances de gestion de la faune, en France comme ailleurs en Europe, rappellent régulièrement que la chasse doit savoir s’arrêter lorsque la nature est en difficulté. Le respect des périodes de gel, parfois encadré par des arrêtés préfectoraux, relève autant du bon sens que de la conscience cynégétique. Renoncer temporairement à tirer la bécasse, c’est préserver le capital biologique de l’espèce pour les saisons futures.

Le saviez-vous ?  La Fédération de chasse des Vosges attaquée par une association au tribunal judiciaire d’Épinal

Préserver l’image de la chasse

Au-delà de l’aspect purement biologique, cette retenue est aussi un message fort adressé au grand public. Elle montre que les chasseurs sont capables d’adapter leurs pratiques, de placer la conservation et le respect du vivant au-dessus de la recherche du tableau. Une chasse moderne et durable passe par ces décisions responsables, surtout dans des conditions climatiques extrêmes.

En période de grand froid, laisser la bécasse des bois tranquille n’est donc ni une contrainte ni un renoncement, mais un acte de respect. Respect de l’oiseau, de la nature, et des valeurs qui fondent une chasse raisonnée et assumée.

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14 réflexions sur « Grand froid : pourquoi faut-il renoncer à chasser la bécasse »

  1. Bonjour à tous,
    Je suis chasseur et bien sûr en période glaciale j’arrête de chasser la bécasse sans qu’on ait besoin de me le dire. Et je fais ça depuis très longtemps.
    Je profite de ces temps de non chasse (je n’ai que le dimanche pour chasser car je travaille le samedi) pour porter de la nourriture aux oiseaux et nettoyer les nichoirs que j’ai installés en lisière des bois et près d’anciennes bâtisses en pierre. Ils seront prêts pour accueillir les nichées au printemps. Aimer la chasse, c’est aussi savoir protéger les animaux, même ceux que l’on ne chasse pas comme les mésanges, les rouges-gorges, les moineaux, les sittelle torchepot, les rapaces etc..

  2. « cette retenue est aussi un message fort adressé au grand public » Je ne suis pas convaincu que le « public » des anti chasse soit sensible à ce message. Mais oui évidemment, nous devons décider par nous même et pour notre conscience, de prendre ce genre de décision.

  3. Voilà une très bonne mesure d’arrêter la chasse de la bécasse en cette période de froid extrême qui rend ces oiseaux vulnérables. Cette initiative, rappelons-le, est prise par les chasseurs eux-mêmes, conscients que la Nature doit-être protégée « intelligemment ». Je dis bien « INTELLIGEMMENT » car nombre de mesures imposées par des responsables politiques et des technocrates incompétents, en France ou à Bruxelles, relèvent du non sens et de l’anti chasse primaire. Ainsi, l’interdiction dans le Sud-Ouest de la chasse traditionnelle de la grive qui ne met pas du tout l’espèce en danger est une mesure clairement anti chasse, arbitraire, fondée sur aucune étude scientifique mais demandée à cors et à cris par des haineux comme Bougrain Dubourg, Hugo Clément, Rigaux et toute la clique des guignols verdâtres, animalistes, antispécistes et végans qui, avec le soutien des médias de grand chemin, influent gravement sur les décisions politiques.
    Les chasseurs savent mieux que quiconque prendre les mesures justes et nécessaires quand une espèce est menacée. Combien d’ACCA prennent de leur propre chef des mesures plus sévères que les quotas imposées par les préfectures concernant certaines espèces?
    Ceci est la preuve que les chasseurs n’ont pas besoin de donneurs de leçons incompétents soutenus par des médias de grand chemin et caressés dans le sens du poil par le pouvoir politique.

    1. Position et arguments de plein bon sens. Il n’est en rien glorieux d’abattre des gibiers qui ne peuvent se défendre avec toutes leurs facultés et qualités. Les chasseurs ne sont pas des prédateurs aveugles comme les anti-chasses s’ingénient à les caricaturer. Ne leur donnons aucun arguments pour ce faire.

  4. Bonjour
    Totalement d’accord avec cette analyse.
    La seule solution serait la mise en place d un arrêté préfectoral.
    Charles Meunier

  5. Merci pour ce rappel de bon sens. De plus en plus recherchée (par défaut de gibier sédentaire), chassée de plus en plus loin à l’étranger, des prélèvements soumis à quota mais trop peu contrôlé… en France comme à l’étranger d’ailleurs…
    Il est certain que cet article confortera les habitués de cette chasse qui mettrons un point d’honneur à exercer dans la modération. L’activation de l’outil réglementaire présente un intérêt certains en cas de conditions extrêmes. Couplé biensur au contrôle. Car la confiance n’exclue en aucun cas le contrôle.

  6. « Froid intense » faudrait un peu définir. Les derniers arrêtés de fermeture ou interdiction de chasse de la bécasse remontent à des épisodes de plusieurs jours en dessous de moins 10 C la nuit à moins 5 C le jour environ, et sur des régions entières ( = peu de possibilités pour les oiseaux d’aller trouver mieux ailleurs).
    Là ok il fait froid la nuit mais ça revient positif en journée ou pas loin et beaucoup d’endroits dégèlent l’après midi ce qui permet aux bécasses de s’alimenter. Visiblement on revient dans les températures de saison dans 2 ou 3 jours, donc je ne vois pas pourquoi s’alarmer. Je ne crois pas qu’ont été observés des oiseaux squelettiques comme ce fût le cas durant les vagues de froid d’il y a 20 ans ou plus.
    Si on veut envoyer un signal de responsabilité il n’y a qu’à baisser le PMA de 30 à 20, ce serait beaucoup plus efficace pour la préservation.

    1. A Hrist
      Complètement d’accord . Nous avons déjà un PMA et ensuite il s’agit d’un épisode hivernal et non une vague de froid … rien à voir avec ce que nous avons connus par le passé . Rappelons que le propre d’un migrateur est d’anticiper les déplacements en fonction de la réserve alimentaire : à ce titre les boules de graisse et de graines dans les espaces privés rendent les passeraux vulnérables en les fixant sur des zones délimitées .
      En bref c’est tout en notre honneur d’être attentif mais le problème n’est pas réglé face aux abus de certains pays . Une mesure de protection doit servir l’espèce concernée et non les délires partisans

    2. Complètement d accord, trois jours de gel, ça n a rien d’exceptionnel.certains de ceux qui réclament cette fermeture sont a la chasse tous les jours avec plusieurs chiens équipes de gadgets électroniques et remplissent régulièrement le carnet(et peut être plus),j en connaît.pour info,mon frère en a tué une hier,son poids était tout a fait normal.etre raisonnable dans ces prélèvements doit etre pris en compte par tous .

  7. Tout à fait d’accord. La passion passe par le respect de ce magnifique oiseau qui fait des milliers de kms pour rejoindre nos territoires de chasse, fidèles à nos endroits comme le prouvent les baguées reprise parfois des années après.
    Au moins attendre un redoux significatif lui permettant de reprendre des forces.
    Suspendre ou arrêter sa chasse relève d’une noblesse qu’ elles méritent. Les chasser en ce moment ne va pas dans ce sens.

  8. C’est toute l’année qu’il faut faire une chasse raisonnée une pièce par jour moi je fais du no kill 50% de mon temps de chasse alors ça m’amuse bien vos leçons de morale.

  9. C’est toute l’année qu’il faut faire une chasse raisonnée 1 pièce jour moi je fais du no kill 50 % de mon temps de chasse alors vos leçon de moral m’amuse beaucoup !!

    1. Complètement d’accord, me concernant j’arrête à 5 dans ma saison et je les consomme toutes.
      Un PMA à 20 bécasses serait judicieux, je pense.

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