La saison de chasse vient de toucher à sa fin et déjà, les regards se tournent vers la prochaine ouverture. Avant de penser à repartir sur le terrain, l’heure est tout de même aux bilans et à la mise en place de futurs projets.
Une saison de chasse qui suit les tendances des années précédentes pour le grand et le petit gibier.
Disclaimer : le constat réalisé ci-après est une tendance liée aux partages de notre communauté. Bien évidemment, ce n’est pas une généralité exclusive et certains auront probablement vécu les choses très différemment. N’hésitez pas à nous en dire plus en commentaires.
Comme tous les passionnés de chasse, on a à peine terminé une saison que déjà, on pense à ce que l’on va faire l’année prochaine.
Pourtant, il est tout de même bon de regarder ce qui a pu se passer lors de cette saison 2025/2026 afin de prévoir les projets qu’il sera important de mener à l’avenir.
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Pas de surprises du côté du grand gibier, le sanglier se porte bien et tous les chasseurs impliqués ont assurément réalisé de très bonnes saisons. C’est sensiblement la même chose du côté du cervidé avec des prélèvements majoritairement réussis dans la majorité des départements.
Dans plusieurs départements, la chasse du sanglier n’est d’ailleurs pas encore terminée compte tenu des évolutions liées à la nécessité d’augmenter les prélèvements.
Pour le petit gibier, la question est un peu plus complexe. Le lièvre est en réussite sur certains territoires et un peu en difficulté sur d’autres secteurs. Il en est de même pour le faisan et la perdrix malgré des tentatives de réintroduction et de développement de populations sauvages, appuyées bien souvent par les FDC locales.
Cette tendance est continue depuis quelques années concernant le petit gibier, à tel point que Willy Schraen a annoncé lui-même que la FNC allait passer la seconde sur ce sujet et tenter d’apporter des solutions dans les mois à venir.
Pour le lapin, la situation peut être encore qualifiée « d’asymétrique » et c’est assez souvent la loterie selon les territoires avec des zones littéralement minées et d’autres totalement désertiques.
Les chasseurs toujours plus impliqués dans la préservation du petit gibier.
Afin de répondre aux enjeux liés à la présence ou à l’absence de petit gibier, les sociétés de chasse s’organisent pour maintenir les populations.
Lutte contre le braconnage, actions contre les prédateurs, maintient de points d’eau et d’agrainoirs, réintroduction d’individus pour appuyer le développement de populations sauvages… Les projets ne manquent pas afin de tenter d’aider le petit gibier à retrouver toute sa superbe.
Cette chasse du petit gibier, qui a longtemps été la catégorie reine en France, est aujourd’hui en perte de vitesse et justifie probablement aussi la baisse du nombre de porteurs de permis depuis des années. Il est donc nécessaire de s’impliquer davantage sur ce sujet et de ne pas oublier que le sanglier n’est pas l’unique chasse à mériter des actions concrètes.
La chasse du migrateur.
Là encore, difficile d’avoir un avis précis sur la question et si les chasseurs de migrateurs peuvent partager leur avis en commentaires, leurs interventions seront précieuses.
La réussite d’une saison de chasse aux migrateurs est en effet très complexe à estimer car tous les chasseurs n’ont pas les mêmes attentes ni les mêmes objectifs.
Comme toujours, les uns ont eu la chance d’être bien placés lorsque les couloirs de migration se sont remplis et d’autres sont passés à côté. Sans parler de ceux qui disent beaucoup et qui font peu, opposés à ceux qui justement n’en parlent qu’à leur application ChassAdapt et à leur chien au retour de la tonne.
Si on s’en tient à certains chiffres comme le quota presque atteint de prélèvements de milouins déclarés sur ChassAdapt avec 4923 sur les 5000 autorisés, on peut dire que la saison a été plus ou moins une réussite.
Du côté de la palombe, là aussi le ressenti des chasseurs est assez hétéroclite puisque de nombreux paramètres entrent en ligne de compte. L’espèce se porte bien puisque de nombreux chasseurs ont été appelés pour intervenir en protection des cultures mais dans d’autres territoires, la saison a été plutôt triste.
Pas de saison réellement incroyable ni de gros flop pour autant malgré tout lors de cette saison 2025/2026 et l’avenir devrait bientôt nous permettre d’avoir des données précises grâce notamment à la mise en place de systèmes comme la déclaration sur ChassAdapt. Si les Fédérations travaillent depuis des décennies pour nous donner des chiffres sur les prélèvements annuels, les déclarations informatisées vont permettre d’obtenir toujours plus d’informations très précises, très rapidement et très localisées.
Et vous, comment avez-vous vécu cette saison 2025/2026?













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