La Fédération des chasseurs du Vaucluse tire la sonnette d’alarme après la mort de chiens de chasse potentiellement des suites de la maladie d’Aujeszky. Deux cas suspects sont actuellement en cours d’analyse, un dans le département et un dans la Drôme voisine.
Une menace invisible qui circule dans les populations de sangliers.
Le danger vient du caractère sournois de cette maladie car les sangliers sont des porteurs qui ne présentent aucun symptôme visible.
Si la pathologie ne présente pas de risques pour l’Homme, elle s’avère en revanche fatale pour nos auxiliaires à quatre pattes.
Les Fédérations des chasseurs confirment que le virus circule activement au sein de la faune sauvage locale.
Une situation qui impose une vigilance accrue lors des journées de chasse au grand gibier, durant lesquelles les interactions entre les chiens et les sangliers sont difficiles à éviter.
Quatre réflexes à adopter pour protéger ses chiens.
Face à ce risque, les Fédérations rappellent encore une fois que plusieurs mesures de prévention s’imposent.
La première consiste à empêcher tout contact buccal entre les chiens et les sangliers prélevés.
Le matériel de chasse ayant touché un animal doit être soigneusement nettoyé et désinfecté après chaque sortie.
Côté alimentation, les viscères et la viande crue de sanglier sont à proscrire absolument.
Enfin, la moindre blessure sur un chien doit faire l’objet d’un nettoyage immédiat et d’une désinfection rigoureuse.
Au moindre signe anormal chez l’animal, une consultation vétérinaire en urgence reste le seul réflexe qui vaille. La Fédération insiste d’ailleurs sur l’importance de signaler chaque cas suspect afin de cartographier la progression du virus et permettre à chacun de prendre ses précautions.












