Un président d’ACCA du Haut-Bugey se retrouve actuellement au cœur d’une tempête médiatique après la publication d’accusations graves par le centre Athénas. Mais la version des faits pourrait être bien différente de celle relayée sur par le centre sur ses réseaux sociaux…
Une dénonciation publique aux conséquences immédiates.
Le 4 janvier dernier, le centre Athénas (structure jurassienne spécialisée dans la protection du lynx) publie un message sans détours sur les réseaux sociaux. Un président d’ACCA de la région aurait poursuivi durant deux jours un lynx orphelin déjà victime d’un traumatisme crânien, avant de le caillasser avec d’autres chasseurs.
La publication, accompagnée d’une photo et d’un dessin, déclenche une avalanche de commentaires hostiles envers le chasseur. Une plainte est annoncée et l’Office Français de la Biodiversité a été saisie. Le centre demande également la dissolution des ACCA qui seraient concernées « ainsi que le retrait de l’agrément de la Fédération de chasse laissant prospérer de tels comportements contraires à l’intérêt général. »
Dès le lendemain, le lynx est capturé par les équipes du centre.
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Son directeur, Gilles Moyne, maintient alors que les jets de pierre sont « inadmissibles », tout en reconnaissant que les blessures crâniennes du lynx résultaient vraisemblablement d’une collision routière.
Le chasseur mis en cause livre sa version et prépare sa riposte.
L’homme désigné comme responsable sort désormais du silence pour livrer un récit sensiblement différent comme le rapporte Le Dauphiné Libéré.
Ce jour-là, il observe un lynx au comportement inhabituel le long d’une haie. Par réflexe, il jettes deux pierres dans sa direction, sans même l’atteindre, afin de l’éloigner comme chacun l’aurait fait pour sa propre sécurité.
Il a donc suffit qu’un témoin assiste à la scène et alerte le centre Athénas qui a volontairement posté un message à charge contre les chasseurs et déclenché une vague de haine sur la base d’une histoire rapportée, manifestement de façon très approximative.
Face à ce qu’il considère comme une mise au pilori injustifiée, le chasseur concerné envisage désormais de déposer plainte pour diffamation. L’enquête suit son cours et devra déterminer ce qui s’est réellement passé ce jour-là.













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6 réflexions sur « « Un lynx caillassé par des chasseurs » : la version du centre Athénas remise en cause par le chasseur concerné qui devrait porter plainte »
tiens ca me rapelle une histoire ou une femme enceinte s est fait tuée par son propre chien et qu on a tout de suite crié au loup en accusant les chiens de chasse a courre qui etaient presents mais quand la verité est arrivé au grand jour on n a pas vu les memes personnes presenter leurs excuses a l equipage de chasse a courre
Moi j’ai déjà jeté des cailloux à des chats qui venaient pisser dans les légumes du jardin. Ils n’ont pas à ma connaissance été traumatisés. Mais attention, aujourd’hui on t’accuse de tout si tu touches à une bête. Le voisin peut te surveiller et alerter une association animaliste qui va le croire sur parole. Même si tu fais « Pchhhhht, Pfffff , Pchiiiii » pour les faire fuir on te dira que tu les traumatises et la justice te règlera ton compte !
Le responsable du centre Athenas parle de « minorité délinquante ». C’est de la diffamation à l’encontre de TOUS les chasseurs (1.3 millions de personnes en France). Ce monsieur se comporte exactement comme PETA qui traite les chasseurs de « dangereux sociopathes ». Avant de jeter le discrétit sur plus de 1 million de personnes dont l’immense majorité est respectueuse de la Nature et des animaux, il faut VÉRIFIER les faits au lieu de se fier à la parole d’un témoin « détenteur du vrai ». Le responsable du centre Athenas s’est laissé emporter par son idéologie anti chasse au lieu d’examiner sereinement les évènements.
Ce sera la parole du chasseur qui a voulu éloigner le lynx ou celle de l’affreux jojo qui l’accuse de caillassage. Quant au traumatisme crânien de l’animal, il doit y avoir des automobiles qui circulent dans le coin.
Le chasseur concerné doit déposer plainte contre le responsable du Centre qui le traite de « délinquant ». Ici, ce n’est pas « un groupe » qui est stigmatisé comme l’a fait PETA envers 1.3 million de chasseurs mais « une personne en particulier » dont l’identité a été dévoilée publiquement . De plus, le dessin caricatural est une atteinte à la dignité car diffamatoire.
Mais un chasseur devant les juges, on ne se fait plus trop d’illusion. La justice dira que jeter une pierre en direction d’un lynx ou d’un loup pour les faire fuir, c’est un délit gravissime, autrement plus gravissime que de renverser un policier pour refus d’obtempérer, plus gravissime que d’agresser une vieille dame pour la voler, plus garvissime que jouer au couteau, à la machette ou à la kalach dans les villes de France.
Affaire à suivre !
Bonjour. « Dépôt de plainte peut-être »? Vu l’origine très probable du traumatisme crânien dévoilée, les faits dénoncés étant par voie de presse…Diffamation. Moi je les fais cracher au bassinet!!!!!!!!!!
Oui faut reagir et arretons de nous plaidre, jouons a leurs propre jeu