La cohabitation reste souvent problématique dans les campagnes françaises. Entre promeneurs et chasseurs, les relations se tendent de plus en plus rapidement et peuvent parfois dégénérer, au point de créer des situations à risque.
Les premiers expriment régulièrement leur inquiétude (souvent infondée, ndlr) à l’idée de se promener en forêt et redoutent le danger d’une « balle perdue ». Selon la dernière synthèse de l’Office français de la biodiversité (OFB), révélée le 18 juillet, la saison de chasse 2024-2025 a été marquée par 100 accidents impliquant une arme à feu, dont 11 mortels, tous concernant des chasseurs. Un chiffre en hausse de cinq morts par rapport à la saison précédente.
Une forte hausse des dépôts de plainte en un an
De leur côté, les chasseurs dénoncent également un climat de plus en plus tendu, parfois dangereux. Depuis 2020, une plateforme nationale mise en ligne par la FNC permet de signaler les violences et actes hostiles en lien avec la chasse, qu’il s’agisse de victimes ou de simples témoins. Même si aujourd’hui la justice semble d’un très étonnant laxisme en la matière, les faits sont là : les violences faites aux chasseurs sont de plus en plus fréquentes.
Sur une seule année, entre le 1er juin 2024 et le 31 mai 2025, la FNC a ainsi recensé 229 signalements. Parmi eux, 65 ont donné lieu à un dépôt de plainte, soit 28 % des cas, un taux en nette progression par rapport aux années précédentes, où il restait inférieur à 15 %.
Les atteintes aux biens constituent la majorité des faits déclarés, avec 63,3 % des signalements. Il s’agit principalement de destructions de matériel de chasse, de vols ou encore d’atteintes à la vie des chiens. Les atteintes aux personnes, injures, diffamation, menaces, représentent quant à elles 36,7 % des cas recensés sur cette période.
Les chasseurs attendent toujours que les coupables qui dégradent des miradors, ou pire, comme ce fut le cas cette semaine, tirent sur des rendez-vous de chasse, soient désignés et sévèrement punis.












![[Vidéo] Des sangliers bloquent le passage d’un tramway](https://www.chassepassion.net/wp-content/uploads/2026/01/sangliers-devant-le-tramway.webp)

11 réflexions sur « En un an, 229 signalements de violences envers des chasseurs recensés, une nette hausse »
Ils (les pouvoirs publiques) préfèrent diligenter 50 agents de l’OFB venus de toute la France pour un gigantesque contrôle des chasseurs en Camargue !!!!!!!!!
C’est plus facile que de rechercher les auteurs d’agressions matériels et physiques contre les chasseurs.
C’est plus facile que de ramener l’ordre dans nos citées et campagnes (où la délinquance commence à élire domicile).
Ces gauchistes extrémistes (LFIslamiste, EELV) et les socialos détestent la ruralité et ses traditions dont la chasse, la pêche, les élevage, les cultures (qui soi-disant empoisonnent).
Avec l’aide de l’audiovisuelle publique, la gauche aux aboies emploie tous les moyens (mensonges et manipulations, actions contre toute la ruralité) pour essayer de sauver leur peau politique.
C’est trop tard, enfin je l’espère, le ruralité traitée d’extrême droite par toute cette gauchiasse est au bord du pouvoir. Tous les sondages le prédisent.
Chasseurs, pêcheurs, éleveurs, agriculteurs, viticulteurs, ruraux (les vrais) et tout le monde agricole, vous savez pour qui NE PAS VOTER.
Défendez vos intérêts contre ce wokisme de gauche hors sol, qui veut procéder au grand remplacement de population, qui veut tuer notre religion catholique, qui veut tuer nos traditions, qui veut tuer notre mémoire historique, j’en passe et des meilleures.
REVOLTEZ VOUS DANS LES URNES POUR CHASSER CE CANCER QUI NOUS RONGE.
On attend, on attend toujours !
On attend un député fort avisé pour proposer un projet de loi afin de punir sévèrement les actes anti chasse, que ce soit les entraves à cette activité légale, les actes criminels commis contre des biens (locaux, installations…) ou les agressions contre des chasseurs.
Les 1,3 millions de chasseurs de France pourraient s’en souvenir avant de voter !
Mesdames et Messieurs les députés, au travail !
On marche sur la tête Monsieur le Sénateur ?
Le sénateur LR Patrick Chaize a déposé un projet de loi pour durcir la « sécurité à la chasse » alors qu’elle est déjà extèmement réglementée et sévèrement encadrée. Patrick Chaize a t-il perdu les pédales ou prend-il les chasseurs pour des débiles mentaux?
Ce monsieur a une étiquette LR pour le fauteuil mais des idées de radicalisé gauchiste. Pour se rendre vraiment utile, il devrait proposer un projet de loi pour punir sévèrement les voyous qui « cassent du chasseur » en toute quiétude et impunité.
Hélas, ce monsieur LR se trompe de cible et veut « casser du chasseur » au lieu de punir la délinquance.
On vit dans un monde de fous. Il faudra s’en souvenir aux prochaines élections.
Novembre 2025 : au cours d’une battue au sanglier, un couple de randonneurs traverse le bois où sont postés 18 chasseurs. Le couple s’arrête devant chacun d’eux, musique à casser les tympans et parle à voix très haute.
Le problème c’est que ce couple évolue dans un bois privé de 21 hectares et que les 4 pistes pour accéder au bois sont toutes pourvues de panneaux bien visibles « Battue en cours. Prudence ». Nous leur faisons remarquer avec courtoisie qu’ils font volontairement un boucan d’enfer et qu’ils devraient mettre un gilet fluo pour traverser la traque. Nous sommes insultés, traités d’assassins et d’ « Extrème Droite ». Le chef de battue doit intervenir pour leur dire qu’ils sont sur du privé, qu’il y a des panneaux de signalisation sur les 4 pistes, que s’ils veulent rester dans le bois ils le peuvent malgré les panneaux et il les remercie d’être agréables. Il leur souhaite enfin une bonne journée. Le couple est parti en gromelant des mots vilains mais bien audibles.
Histoire vécue et véridique.
Nous avons rencontré bien souvent d’autres randonneurs au cours des battues. Ils ont été courtois et intelligents.
Ces comportements inacceptables sont ceux d’une minorité de Français mais ils font beaucoup de mal.
J’ajoute un mot à mon commentaire précédent. Quand des promeneurs se trouvent dans la traque, nous avons comme consigne de le signaler par Talkie Walkie et lorsqu’ils sont visibles sur chaque ligne les postés répètent : « Attention Promeneurs dans la traque sur la ligne de « nom du chef de ligne ». Arme à l’épaule dès que vous les voyez. »
Comme dit Géronimo, nous ne sommes pas des débiles mentaux qui tirent sur tout ce qui bouge. La sécurité est notre priorité absolue.
Bonjour @Roger Sébastien. Nous en sommes venus à intégrer une multitude de réflexes et a donner encore plus de consignes de sécurité en s’adaptant aux comportements des usagers qui refusent d’intégrer le partage et ne respectent rien. Dernièrement un député LR a déposé un projet pour durcir encore un peu plus notre activité, jamais on ne prend de dispositions pour contraindre les promeneurs a respecter quelques règles.
Personnellement, je chasse avec une Blaser R93, une simple action sur le verrou d’armement me permet de sécuriser mon arme à l’approche des randonneurs, vététistes, moto -cross et quad (très nombreux dès l’automne et personne ne trouve rien à dire sur la destruction engendrée par les engins). Puis après avoir désarmé, je mettais l’arme à la bretelle pour rassurer les passants, qui malgré tout, m’invectivaient parfois. Et bien, c’est terminé, vous ne pouvez plus mettre l’arme à la bretelle. En effet si un Agent de l’OFB est embusqué dans le secteur avec une paire de jumelles, vous serez verbalisé pour des raisons de sécurité, vous devez enlever la bretelle au poste. Personnellement, je n’ai jamais eu de problème de bretelle et je trouve que c’est bien plus sécurisant de mettre l’arme désarmée à l’épaule (mais d’après nos grands penseurs, la bretelle peu casser🥴), en même temps les promeneurs sensés le voient comme un geste les invitant à continuer leur route. De même, attention à la veste ouverte, en Charente Maritime on signale des cas de verbalisation. Bonne saison.
Dans ces moments d’extrême tension on aimerait que la police de l’environnement soit là, vous savez les gendarmes de la biodiversité qui déteste la chasse et les chasseurs (un chasseur au marais témoignait dernièrement sur ce site, des remarques désobligeantes prononcées par un agent féminin de l’OFB; qui critiquait sa chasse). Nous les voyons régulièrement sortir d’on ne sait où pendant les battues pour contrôler la réglementation, là personne.
Personne non plus près des lieux de stationnement des véhicules des chasseurs pour prévenir des dégradations ou vol dans l’habitacle, des destructions de miradors, des incendies de rendez-vous de chasse, des tirs à l’arme à feu sur les rendez-vous de chasse en présence des chasseurs. Oups! J’oubliais tout cela ne relève pas de la mission de l’OFB.
Encore des services chèrement payés avec nos impôts, pour des missions assez étriquées.
Pourtant, L’OFB : »la police de l’environnement », « les gendarmes de la biodiversité » ne sont-ils pas sur le terrain pour la surveillance ? Où commence la mission d’un Agent et où s’arrête t’elle?
Bonjour.
Ancien pêcheur chasseur cueilleur à la fois repenti et dégoûté de mes dernières sorties (trop de monde et peu à prendre), je jette toujours un regard intéressé sur ces activités.
Parmi les sujets qui interpellent ou devraient interpeler tout le monde, le problème de la pullulation du sanglier reste étonnamment peu abordé, alors que même le grand public, même citadin, s’y trouve confronté, et parfois de manière dangereuse. Pourtant, de mémoire d’homme et de mémoire de paysans, le Chasseur, jusque dans la crèche, est un acteur de la vie à la charnière de l’humain et du sauvage. Il paraît important que ce rôle soit remis en valeur en tant que chaînon à la fois « régulateur » (je hais ce terme) de la pression du sauvage sur les activités humaines, et en tant que connecteur éclairé (si tant est qu’il le soit encore) de la communauté des hommes avec le milieu « sauvage ». Il n’existe plus en France de zone véritablement sauvage, mais ce vaste jardin nécessite un regard à la fois gestionnaire et amoureux de ce qu’il nous reste de nature.
Gérer et garder un sentiment de respect semble être devenu difficile pour certains. On voit, par exemple, le résultat de certaines pratiques de chasse où le gibier abattu est « déshonoré » par des tirs de calibres et de munitions à éléphant. C’est indigne à la fois de la bête et du tireur, qui n’est certainement pas le chasseur dont il est question dans la crèche.
Mais concernant les sangliers « citadins », on va vers de graves ennuis si ces bêtes ne réalisent pas le danger que l’homme doit représenter pour elles. On a de nombreux témoignages même filmés où les sangliers dévalisent les vacanciers sur des plages et j’ai moi-même dû faire une retraite à pieds très diplomatique face à un couple et ses marcassins, derrière le parking de mon supermarché dans la banlieue de … Cannes ! Et je n’en menais pas large, face aux deux adultes qui faisaient front après avoir entendu les marcassins couiner à mon approche aveugle.
J’adore ces bêtes si intelligentes et si bien adaptées à tous nos environnements. Mais, comme pour mes chiens, j’estime qu’ils doivent connaître le respect de l’humain, quel qu’il soit.
Les chasseurs sont certainement ceux qui devraient pouvoir tenir ce rôle de faire respecter une distance de sécurité entre le « sauvage » et le « civilisé » que nous croyons être.
N’est-il pas paradoxal que le loup mange de l’agneau pendant que, par ailleurs, le sanglier pullule ?
Que ce témoignage serve dans le bon sens, s’il est encore possible de ménager le loup, l’agneau et le sanglier parmi les hommes devenus si nombreux.
Bon courage et bonne chasse à tous.
Un ancien des vôtres.
« N’est-il pas paradoxal que le loup mange de l’agneau pendant que, par ailleurs, le sanglier pullule ? »
Pas vraiment, car le sanglier à la couenne épaisse et dure, des défenses pointues et tranchantes comme des rasoirs. L’agneau c’est bien plus tendre et sans résistance.
Croire que le loup peut réguler les populations de sangliers est une ineptie quand le restaurant lui est servi sur un plateau.
Que font nos jugent anti-chasse??????????????????????????