Vendredi après-midi, une femme de 62 ans a été renversée par un loup sur une route forestière à quelques mètres de chez elle. L’animal lui a arraché le pantalon avant de filer vers les habitations. Le fils de la victime monte au créneau contre les versions partagées dans les médias qui ont édulcoré la violence de l’attaque.
L’assaut a eu lieu en pleine journée.
Les faits se sont déroulés vers 14h30 vendredi dernier, non pas dans une zone reculée mais sur le chemin forestier qui borde les prés situés juste au-dessus de l’habitation de la sexagénaire dans la vallée de Rabbi en Italie.
Le prédateur a surgi face à elle sans prévenir et la femme n’a eu aucune chance pour réagir avant l’attaque.
Le choc l’a projetée au sol tandis que les griffes de l’animal lacéraient son pantalon sur presque toute la longueur et laissaient des marques sur sa jambe.
A lire aussi : Un loup contraint une école primaire à fermer ses portes
Par chance, elle a pu se défaire de l’animal et prendre la fuite avant qu’il ne puisse la blesser plus gravement.
Les gardes forestiers, prévenus aussitôt, ont retrouvé les empreintes dans la neige en amont du pré, confirmant formellement qu’il s’agissait bien d’un loup et non d’un chien errant.
« Ce n’était pas un coup de griffe de chat ».
Le fils de la victime a tenu à rétablir la vérité dans les colonnes de Ladige.it face aux récits minimisant la gravité de l’incident dans les médias.
Dès vendredi soir, certains journaux présentaient l’affaire comme un simple contact sans conséquence, presque anecdotique.
Cette manière de minimiser une attaque de loup qui, par chance, ne s’est soldée que par des blessures superficielles met forcément en colère le fils puisque sa mère a frôlé le drame et le traumatisme psychologique a été violent.
Indemne physiquement sur le moment, la sexagénaire a souffert de crises d’angoisse dès la première soirée, réalisant brutalement le danger mortel qu’elle venait d’échapper.
L’homme insiste sur un point crucial car sa mère ne se promenait pas imprudemment en forêt, elle se trouvait à proximité immédiate de son domicile, sur un chemin fréquenté. Les jours précédents, plusieurs animaux avaient déjà été tués dans le secteur : une biche, une chèvre et un chevreuil.
La présence de loups dans la vallée de Rabbi est connue et leur densité manifestement élevée, mais jamais une attaque aussi frontale sur un humain n’avait été rapportée.
Reste que les habitants de la vallée se retrouvent désormais contraints de vivre avec les risques liés aux loups qu’on leur demande d’accepter sans broncher. Et quand les faits parlent d’eux-mêmes, les minimiser dans les médias relève de la provocation…













![[Vidéo] Deux sangliers observés en divagation dans les rues de Montpellier](https://www.chassepassion.net/wp-content/uploads/2026/03/sangliers-dans-montpellier.webp)

3 réflexions sur « Attaque de loup : le cri d’alarme d’un fils contre le déni des médias »
Je croyais que les loups ne s’attaquaient pas aux humains, a la rencontre de l’homme ils fuient ! Oui, sauf quand ils ont faim, ce n’est que le début nous allons rigoler quand les antis chasse auront la peur au ventre et n’oseront plus traverser les bois, peut être cas se moment là, ils auront moins la haine ?
Enfin quand même ! Interrogez l’OFB, ASPAS, FERUS, et plus généralement tous les enverdeurs, ils sont unanimes, le loup n’attaquent pas l’homme. A priori en Alaska et au Canada ce ne sont pas les mêmes loups et maintenant voilà qu’en Italie le loup commence « à prendre du poil de la bête ». D’un côté comme de l’autre de la frontière, en France, nous avons les mêmes médias. Quasiment rien n’a filtré sur l’apparition des loups d’abord côté Italien (hormis que l’ADN était de chien en majorité), puis au départ dans le Mercantour chez-nous. En France, ils seraient un peu plus de mille et à priori la méthode de calcul employée n’est pas bonne, du moins je pense que c’est volontaire et à dessein. Ils seraient beaucoup plus nombreux. Je fais le pari que si un drame survient, il sera complètement dilué et qu’aucune associations de protection ne sera inquiétée, ni les services de l’État d’ailleurs.
Bonjour, et si s’était un enfant ?aucune chance pour le pauvre à mon avis,je vais faire court,faites des recherches dans l’histoire européenne du moyen-age à nos jours sur le loup , et vous verrez qu’il n’y a rien d’étonnant,en France hélas je m’y attend.