Les associations animalistes n’ont de cesse de s’attaquer à tout ce qui ne serait pas compatible à leur idéologie. Au delà de la chasse et de la pêche, les parcs animaliers sont également dans le collimateur des anti-tout et en Belgique, c’est la question des delphinariums qui fait réagir jusqu’au fondateur de Pairi Daiza, le plus grand zoo d’Europe.
L’association GAIA veut que le gouvernement Wallon interdise définitivement les delphinariums.
Les associations écologistes de toute l’Europe ont le même objectif : faire interdire les pratiques et les traditions qu’elles jugent comme appartenant au passé. Ces associations sont obnubilées par leur définition du bien-être animal et veulent que leur vision soit appliquée manu militari.
C’est ainsi qu’aujourd’hui en France, on se retrouve avec des animaux dont on ne sait pas vraiment quoi faire comme au Marineland d’Antibes.
L’avenir des orques et des dauphins du parc est totalement incertain et finalement, les associations qui ont poussé pour faire interdire les activités comme celles qui étaient menées au Marineland ne sont pas celles qui vont apporter des solutions.
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Alors que le gouvernement Wallon s’interroge sur la manière dont les choses doivent s’organiser, l’association se montre intransigeante et refuse d’une loi qui offrirait un délai supplémentaire pour trouver des solutions en demandant l’interdiction pure et simple des delphinariums.
Eric Domb monte au créneau.
Sur les réseaux sociaux, Eric Domb, le fondateur de Pairi Daiza a décidé de réagir à cette tentative de mise sous pression du gouvernement Wallon par les animalistes.
Dans un message qui explique précisément sa vision des choses, il rappelle que même si la loi interdit les delphinariums, les dauphins nés et maintenus en captivité sont toujours là et ne vont pas disparaître parce que les anti-tout l’ont décidé.
Il rappelle notamment que la manière d’agir des animalistes est toujours la même, accuser d’abord et réfléchir ensuite. Les dauphins concernés par la loi mais aussi tous les autres animaux qui sont dans la même situation n’ont pas des milliers de solutions pour la suite. Soit ils sont délocalisés, soit ils sont mis à la retraite sans spectacles, soit ils sont euthanasiés. Les relâcher en pleine nature serait synonyme de les envoyer à la mort car, malgré les investissements tentés par le passé, l’issue a toujours été la même avec des animaux nés et ayant vécu en captivité.
Eric Domb émet également des réserves sur la réelle expertise de l’association GAIA en la matière :
« GAIA a le droit de défendre ses convictions. Mais une organisation qui prétend parler au nom des animaux se doit d’une rigueur irréprochable dans ses accusations. Or ce n’est pas toujours ce que l’on a observé. On se souvient de l’épisode où GAIA avait publiquement dénoncé les conditions de détention d’un crocodile dans un zoo wallon. L’animal en question était… en résine.
Cet épisode aurait pu n’être qu’une anecdote. Mais il révèle une méthode : accuser d’abord, vérifier ensuite et laisser au temps le soin d’effacer le reste. »
Pairi Daiza pourrait donc accueillir dans son parc les dauphins qui n’ont pas d’issue en Europe à cause des lois votées par les pays sous la pression animaliste et son fondateur assume pleinement ce positionnement rappelant que, même si les associations se cachent derrière leur petit doigt, les dauphins eux, sont bien réels et il faut bien que quelqu’un s’en occupe.













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