Après les propos de Sandrine Rousseau appelant à s’opposer physiquement aux actions de chasse, la Fédération des Chasseurs du Nord a transmis à ses adhérents une conduite à tenir précise. Le message résume la conduite à tenir partout en France pour éviter que la confrontation ne dégénère sur le terrain.
Un discours tenu en tribune a suffi à déclencher la mise en garde.
C’est lors des Universités d’été du petit parti fondé par Aymeric Caron, connu de longue date pour son hostilité à la chasse, que Sandrine Rousseau a invité ceux qui l’écoutaient à se rendre sur le terrain pour s’opposer physiquement aux actions de chasse au moment de l’ouverture.
La Fédération des Chasseurs du Nord, qui qualifie ce discours d’anti-républicain et visant les pratiquants d’une activité légale et très encadrée, a annoncé qu’elle se porterait partie civile dans l’action en justice engagée par la Fédération Nationale des Chasseurs aux côtés de Willy Schraen.
Son président Simon Régin résume l’état d’esprit de ses adhérents : « Notre colère est insondable. »
Redoutant que des militants prennent l’appel au pied de la lettre dans les jours qui viennent, la Fédération a préféré anticiper et a rappelé la conduite à adopter en cas de rencontre avec des anti-chasse venus provoquer les chasseurs sur le terrain.
Des réflexes à adopter qui visent d’abord à désamorcer la confrontation.
Face à une provocation sur le terrain, la Fédération demande à ses adhérents d’appliquer une conduite précise :
- prévenir immédiatement les forces de l’ordre en composant le 17 ainsi que son agent de secteur, et décharger son arme,
- garder son sang-froid en toute circonstance jusqu’à l’arrivée des gendarmes,
- ranger et mettre en sécurité ses armes si l’on est en action de chasse, ainsi que ses biens, ses accompagnants et ses chiens,
- constater les éléments de provocation ou d’agression en notant chaque détail et en réunissant des éléments de preuve,
- s’éloigner de la zone si la situation le commande.
La Fédération rappelle enfin qu’entraver ou empêcher un acte de chasse expose son auteur à une amende pouvant atteindre 1 500 euros. Bien évidemment, la FDC59 n’est pas la seule à appeler à adopter cette conduite en cas de provocations et il est nécessaire que les chasseurs de toute la France réagissent de la meilleure des manières, sous peine de faire le jeu des anti-chasse et des médias qui ne manqueraient pas de tout remettre sur le dos des nemrods.














![[Vidéo] Un brocard avec une tête bizarde épaisse](https://www.chassepassion.net/wp-content/uploads/2026/08/brocard-coiffe-bizarde-compressed.webp)

2 réflexions sur « Comment réagir en cas de provocation anti-chasse sur le terrain? »
Oui, c’est la bonne méthode : décharger vite son arme et la mettre hors de portée, appeler le 17 et si possible filmer. Si les voyous se montrent agressifs, surtout ne pas répondre car ça se retournerait contre nous, quitter les lieux, appeler les autres chasseurs.
Ils ont d’autres méthodes que j’ai pu constater il y a 3 ans : menaces avec un bâton (mais ils ne m’ont pas frappé) et ils ont mis la musique à fond à casser les oreilles en me traitant d’assassin. J’aurais du filmer la scène et appeler le 17. Si ça se reproduit j’appellerai la police immédiatement. En plus, cette mésaventure s’est déroulée sur un territoire privé de 32 hectares appartenant à un forestier chasseur, parfaitement balisé.
On vit une époque de fous avec des voyous dans les villes et maintenant à la campagne.
Et en plus, ce sont des élus de la République qui appellent à donner des coups de poing. Mais dans quel pays on vit ? Ces gens vont rester impunis ?
Les lois CORSES sont tres bien…ils ne risquent pas d’être emmerder comme nous sur le continent . Quand on voie dans la vie de tout les jours comment les problèmes sont tres vite regler . Si vous avez un NAPOLÉON en Corse envoyé le nous vite pour remettre la FRANCE a l’endroit.