Actualité de la Chasse Chasse en France Les chasseurs pas toujours d’accord pour décaler la fermeture.

Le second confinement imposé par le gouvernement Français a bousculé la majeure partie des activités d’extérieur dont la chasse. De nombreuses fédérations ont décidé de décaler les dates de fermeture de la chasse, au petit gibier notamment, mais cette décision ne fait pas forcément l’unanimité au sein des chasseurs.



Les raisons pour lesquelles les fédérations de chasse ont travaillé en relation avec les préfectures dans le but de permettre une prolongation de la saison de chasse sont essentiellement économiques. L’objectif étant de réguler au mieux les populations de certaines espèces dont le surnombre pourrait causer des dégâts, dans les cultures par exemple.

Ce n’est pourtant pas l’avis d’un certain nombre de leurs adhérents qui prônent une chasse raisonnée et le respect des dates initiales. C’est le cas d’une ACCA, à Moussan dans l’Aude, dont le témoignage de la présidente a été recueilli par le journal local l’indépendant : « Localement on consultera les adhérents mais il n’est pas souhaitable de prolonger la chasse du lièvre au-delà du 20 décembre afin de faciliter la reproduction. Il faut protéger le gibier afin aussi de protéger notre passion ; la pratique de la chasse. »


Suite à l’article sur le décalage des dates de fermeture de la chasse paru sur Chassepassion qui a été publié sur Facebook, les réactions dans les commentaires ont bien souvent été dans ce sens.

Les dates seront-elles inchangées dans la majorité des sociétés de chasse ou suivront-elles les nouvelles dates de fermeture? C’est une véritable question.

Chasseur autodidacte depuis 19 ans, j'ai appris à me former et m'informer seul. Ce besoin de connaissances du monde de la chasse conjugué à un esprit espiègle m'ont assez naturellement conduit au journalisme cynégétique

4 Commentaires

    • C’est complètement illogique, pour ne pas dire irresponsable, de reporter les dates de fermeture du petit gibier. La chasse n’est pas une activité à rentabiliser avec un seuil de prises, ou un dû en nombre de jours chassés sur une saison.
      Laissons le gibier tranquille et traitons localement si problème réel. De toute façon nous ne sommes pas là pour tuer au delà des règles d’éthique.

  1. Sage décision si elle aboutit : priorité à la reproduction et à la pérennité des petits gibiers sauvages, surtout les espèces potentiellement menacées et sensibles comme le lièvre, lapin, faisan et perdrix de souches sauvages.

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