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220 kits de dépistage de la maladie d’Aujeszky on été distribués aux chasseurs en Isère

chien de chasse et sanglier

Pour la saison 2026-2027, la Fédération Départementale des Chasseurs de l’Isère reconduit son opération de surveillance de la maladie d’Aujeszky en distribuant 220 kits de dépistage à travers tout le département. Une démarche discrète qui protège autant les chiens de chasse que les élevages porcins.

Une surveillance reconduite sur l’ensemble du territoire départemental.

C’est aux côtés du Groupement de Défense Sanitaire (GDS), avec lequel elle travaille déjà depuis plusieurs saisons, que la Fédération poursuit ce travail de veille sur les sangliers prélevés en distribuant aux chasseurs 220 kits de dépistage.

Aucun secteur n’est laissé de côté, même si les territoires qui accueillent des élevages porcins en plein air bénéficient logiquement d’une attention prioritaire, la proximité entre suidés sauvages et domestiques y étant forcément plus sensible.

Les résultats de la saison écoulée ont de quoi rassurer, puisque sur les 75 analyses menées en Isère, aucune ne s’est révélée positive.

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On ne peut visiblement pas en dire autant du sud de la Drôme où près de 15% des prélèvements ont confirmé la présence du virus.

Un virus redoutable pour les chiens mais sans aucun risque pour l’homme.

D’origine virale, la maladie d’Aujeszky peut être portée par les suidés et menace directement les chiens de chasse, qui risquent d’être contaminés au contact d’un sanglier infecté, que ce soit à la suite d’une morsure ou en consommant des morceaux de sangliers porteurs du virus.

L’évolution est alors foudroyante, avec des démangeaisons intenses et des troubles nerveux qui conduisent à la mort de l’animal en l’espace de 48 heures.

L’homme ne court aucun danger mais la filière porcine aurait en revanche beaucoup à perdre si le virus venait à gagner les élevages.

En multipliant les prélèvements sur le terrain, les chasseurs de l’Isère endossent une fois encore ce rôle de sentinelle sanitaire, un rôle qui profite à tous et surtout au monde de l’élevage.

C’est un fier service qui est rendu par les chasseurs à la filière porcine qui, curieusement, fait rarement la une dans les médias.

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