Treize communes du nord-ouest du département viennent d’être autorisées par la préfecture à recourir à des tirs nocturnes de destruction pour contenir une population de sangliers devenue difficile à maîtriser, tant les dégâts occasionnés aux cultures et aux propriétés privées se multiplient.
Les dégâts constatés justifient une intervention exceptionnelle.
C’est un arrêté signé le 17 juillet qui ouvre la voie à ces opérations, appelées à se dérouler jusqu’au 17 septembre prochain sur 13 communes :
- Gometz-le-Châtel,
- Gometz-la-Ville,
- Saint-Jean-de-Beauregard,
- Gif-sur-Yvette,
- Bures-sur-Yvette,
- Villiers-le-Bâcle,
- Orsay,
- Saint-Aubin,
- Saclay,
- Les Ulis,
- Les Molières,
- Limours
- Bièvres.
Les services de l’État ont validé ces tirs nocturnes suite à une présence persistante de sangliers sur l’ensemble de ce secteur. Ils pointent des dégâts jugés importants dans les cultures agricoles comme dans les jardins des particuliers.
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Une situation qui rend nécessaire et urgente une régulation renforcée selon la préfecture, faute de quoi les tensions entre riverains et faune sauvage ne pourraient que s’aggraver, n’en déplaise aux animalistes.
Un encadrement strict accompagne ces opérations nocturnes.
C’est un lieutenant de louveterie, désigné pour piloter ces tirs de destruction, qui sera chargé d’abattre les animaux la nuit tombée, épaulé par trois aides au maximum.
Comme toujours, la préfecture impose une vigilance particulière puisque les forces de l’ordre ainsi que l’Office Français de la Biodiversité du département devront être informés des dates d’intervention vingt-quatre heures à l’avance.
Chaque opération donnera par ailleurs lieu à un compte-rendu détaillé, transmis à la directrice départementale des territoires, tandis que les carcasses seront remises aux services techniques des communes concernées.
Les nuits estivales de ce coin de l’Essonne vont donc être chargées pour le le lieutenant de louveterie, pour le plus grand soulagement des agriculteurs et des propriétaires excédés par les visites des suidés qui, comme toujours, ne semblent guère se soucier des clôtures.










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