Dans le Morbihan, des chasseurs ont reconverti d’anciennes installations de faisanderie en matériel de protection anti-drones pour les soldats ukrainiens. Plusieurs tonnes de filets sont en cours d’acheminement vers le front.
Une ancienne faisanderie trouve un second souffle.
Gérard Conan avait 83 ans et des hectares de filets qui ne servaient plus à rien. Son ancienne faisanderie du Moulin Vent, à Languidic, avait fermé depuis longtemps, laissant les structures métalliques et leurs mailles robustes en attente d’une hypothétique utilité.
C’est en lisant des reportages sur des dons de filets de pêche destinés à l’Ukraine qu’il a fait le rapprochement avec son installation et a décidé d’agir.
Il a contacté l’association Ukraine-Bretagne Sud, basée à Quéven et la suite des évènements s’est enchaînée très vite.
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Une douzaine de bénévoles pour des tonnes de matériel envoyés en Ukraine.
L’Amicale des chasseurs du Trévédec s’est alors mobilisée pour mener à bien le projet du patron de l’ancienne faisanderie.
Une douzaine de volontaires ont passé plusieurs journées à démonter les structures, récupérer les filets et les conditionner dans des sacs pouvant atteindre 500 kilos.
Six hectares ont déjà été traités mais quatorze autres attendent encore d’être débarrassés.
L’ensemble du matériel partira par camion vers l’Ukraine, où les soldats tendent ces dispositifs au-dessus des routes et des positions militaires pour ralentir ou piéger les drones FPV russes.
Les filets de volière présentent l’avantage de couvrir de très grandes surfaces, ce qui en fait visiblement un matériel aussi recherché que les filets de pêche qui les ont précédés.
Ce qui servait à élever des faisans pourrait donc bientôt protéger des hommes grâce à la mobilisation des chasseurs Bretons.










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Une réflexion sur « Des filets de volière Bretons prennent la route de l’Ukraine grâce aux chasseurs »
Tient ce n’est pas une mauvaise idée, pourquoi la LPO n’enverrai t’elle pas ses filets de capture de passereaux, en Ukraine ? Au lieu de laisser les oiseaux stresser de longues minutes et parfois mourrir dans ces pièges, ce serait quand même mieux. Mais comme leurs actions sont « pseudo-scientifiques » ce n’ est, il paraît pas condamnable. Les barbares sont les chasseurs, n’est-ce pas Madame Henriet !