Actualité de la Chasse Divers et insolites Pour ce retraité Parisien venu en campagne, Léon le paon ferait trop...

C’est un phénomène qui devient malheureusement récurent dans nos belles campagnes, des gens habitués à la ville pensent venir chercher le silence ultime et imposer leur vision de ce que doit être une zone rurale aux personnes qui y vivent parfois depuis des générations et se lancent alors dans des procédures judiciaires pour un coq qui chante ou un âne qui brait.



Après l’affaire Maurice, c’est maintenant Léon le paon qui semble poser problème à ce retraité de la radio venu de Paris pour couler des jours heureux à Vessencourt dans l’Oise, petit hameau situé entre Auteuil et Frocourt. Six semaines par an, entre mai et juin, Léon le paon est un peu plus en forme qu’à son habitude et chante plus fort pour attirer à lui d’éventuelles femelles présentes dans le secteur. Ce n’est pas du goût de l’ancien Parisien qui est parfois réveillé à 5 heures du matin !

Le plaignant a donc fait constater les chants « insupportables » de l’animal par un huissier et menace de porter plainte contre les propriétaires s’ils ne font rien pour le faire taire. Une pétition a été lancée par les propriétaires du paon concerné qui ne gêne visiblement personne d’autre, surpris par une telle démarche. Nombreux sont les voisins à ne pas du tout être gênés par les cris de l’oiseau et qui on signé en sa faveur.


Même si une loi qui protège le patrimoine sensoriel de nos campagnes a été adoptée par le Sénat en ce début d’année, il semble que les urbains fraîchement arrivés en zone rurale n’ont pas fini de vouloir imposer leurs lois.

Chasseur autodidacte depuis 19 ans, j'ai appris à me former et m'informer seul. Ce besoin de connaissances du monde de la chasse conjugué à un esprit espiègle m'ont assez naturellement conduit au journalisme cynégétique

23 Commentaires

  1. Il faut avouer pour défendre ce néorural que le cri du paon est plutôt désagréable, rien à voir avec un coq, des cigales ou des cloches de vaches

    • C un parigo tête de veau ça de mange avec de la ravigote tout simplement….
      En période de moisson la poussière
      De chasse les coups de feu
      Betterave les camions
      Et puis il y a le clocher de l’église ….
      Etc…….
      Qu’ils restent en ville.

  2. Doume je suis chasseur et éleveur normand d’oies et de canards sauvages

    Il y a deux oiseaux que je n’élèverai jamais: des paons et des pintades aux cris insupportables pour soi même et pour le voisinage sur des centaines de mètres.

    • Mmmmmouai……pour ma part..ce sont les bruits de coups de fusil qui me dérange et tout particulièrement le spectacle de mauvais goût avant le coup de feu.. C est un genre…

  3. Ulmer, mes oies cendrées, rieuses, bernaches nonntetes et oies à tête barrée ne chantent jamais sans raison, ce qui est le cas d’un paon qui peut crier toute la journée sans aucune raison et être insupportable pour le voisinage.

  4. ah il existe un peu partout des nuisances sonores bien pires que le chant d’un oiseau mais ont en a pris l’habitude et ont ne porte plus cas pourtant la pollution sonore est nocive

  5. le néo rural ne supporte pas les bruits de la campagne : qu’il retourne en ville avec les klaxons et la pollution des voitures, les sirènes des pompiers et de la Police, les bruits du voisinage, les agressions.
    Chez moi, on entend les cloches des églises, le chant des grillons qui nous bercent la nuit les grenouilles et les crapauds, les cigales en été, les anes, les coqs, les tourterelles, les pies, le chant des oiseaux…. Le rêve !!!!!!!

    • N’oubliez pas le coucou, les roucoulades des ramiers, les chevreuils qui aboient, le simple bruit du vent, des feuilles d’arbre… mais pas le paon qui est une espèce exotique

  6. Moi .je suis très bien dans ma Champagne natale.
    J’aime tout ça et rien ne me dérange.j’ai 60 ans et toutes les choses naturel les de la vie sont NATURELLEMENT surmontable.

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