Par white hunter | 29 septembre 2013
Dans mes rêves de chasse au mouflon, je trouve très loin, dans mes jumelles, un bélier commak, et bien sur j’ai le bracelet pour ça … Arrivé dans la vallée de la Santoire, je prends le temps de jumeler, de longevoir*, de re-jumeler et d’un coup mon cœur s’envole. Un mouflon et une mouflonne comme inquiets. Deux fois que j’ai le bélier au tirage, et celui que je trouve à un petit km n’est pas terrible, mais il fera l’affaire. Je photographie, agrandis. Bon, la fille n’est plus sur la photo, le garçon n’est pas comme dans mes rêves, mais la vie, c’est comme ça ... et ça ne dure pas. Le vent, la direction de fuite préférentielle de l’animal sont contradictoires. Je choisis mauvais vent, en contournant largement, car s’ils fuient, je serai là, comme une étape sur la route.