Face aux attaques répétées des cormorans, la Fédération de Pêche de Côte-d’Or tente une approche originale. Deux refuges immergés viennent d’être installés au fond de la gravière de Bressey-sur-Tille. Le principe est simple : offrir aux poissons un abri où les oiseaux piscivores ne pourront pas les atteindre.
Deux cubes de métal plantés au fond de la sablière.
Les structures mises à l’eau ressemblent à des cages géantes. Chacune fait trois mètres cinquante de côté pour deux mètres de haut, soit vingt-cinq mètres cubes d’espace protégé.
Les équipes de la Fédération les ont positionnées dans la zone profonde, en plein centre du plan d’eau.
L’idée est de gêner le moins possible les pêcheurs tout en offrant un refuge accessible aux poissons toute l’année.
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Deux bouées jaunes flottent à la surface pour signaler leur présence. Les structures reposent directement sur le fond d’une gravière de Bressey-sur-Tille, transformée pour l’occasion en laboratoire grandeur nature.
D’autres départements ont déjà testé le concept avec succès.
La Fédération ne part pas à l’aveugle. Des expériences similaires menées ailleurs ont montré que les poissons adoptent rapidement ces refuges quand la pression des cormorans devient trop forte.
Reste à vérifier si le dispositif fonctionne dans les conditions locales. Un suivi sera donc mis en place pour observer comment la population piscicole utilise ces abris.
Si le test s’avère concluant, la méthode pourrait bien se généraliser sur d’autres plans d’eau du département confrontés au même fléau.
*Image Fédération de pêche de Côte-d’Or










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9 réflexions sur « Côte-d’Or : des cages anti-cormorans installées sous l’eau pour protéger les poissons »
Bonjour. Et encore une fois on tape à côté de la plaque en cherchant une solution aux effets plutôt qu’à la cause…
En France
4000 individus en 1979
Plus de 100 000 aujourd’hui soit plus de 50 000 kg de poissons par jour
Raz le bol de devoir ce protéger de cet oiseau ,espèce protégée qui n’a rien à faire sur nos rivieres et plans d’eau que les protecteurs soient les payeurs des dégâts créés. Pour rappel cet un oiseau marin qui consomme 700g de poissons/jour sans compter ceux qu’il blesse!
J espère qu ils vont porter la facture a la LPO
A côté de chez moi un étang,des pêcheurs on installé une île pour quelques canards, empoissonnent régulièrement l étang,ont immergé des branches pour protéger les poissons,résultat,tous les petits canards sont tués dans la semaine qui suit leur naissance par les rapaces ,les corbeaux et les poissons disparaissent mangès par les cormorans arrivants par vol tout l hiver.on assiste impuissant au spectacle.
Autre solution beaucoup plus efficace : Classer le cormoran en espèce nuisible.
Faut dire qu’une gravière ne présente pas d’abris naturels pour les espèces, alors facile à prédater.
Pour les cormorans, c’est une cantine bien pratique.
Le cormoran n est pas une espèce endémique. Sa prolifération met en danger des espèces endémiques. Il est démontré dans toutes les études que cet oiseau a un impact négatif sur la biodiversité.
Cet oiseau a toujours été classé nuisible avant 1979.
Encore une mauvaise décision…humaine. il faut se rendre aujourd’hui au bord de l eau pour voir la catastrophe sur les milieux piscicoles
Le résultat de l’incompétence de nos experts de la faune sauvage.
Le cormoran a été protégé pendant des années et maintenant il faudrait le détruire.
La même chose avec l’oie bernache que l’OFB tire sur les étangs privés.