Il y a quatre mois, les images impressionnantes d’un tracteur fonçant sur des voitures de chasseurs ont fait le tour du web. La justice n’a pas laissé passé ce déchaînement de violences et l’agriculteur de 60 ans qui avait foncé dans les trois véhicules avec son tracteur avant de fracasser des vitres à coups de marteau écope d’un an de prison avec sursis.
Le tribunal correctionnel d’Épinal a jugé l’affaire en l’absence des principaux intéressés.
L’audience s’est tenue un jeudi matin à 8h30, devant le juge unique du tribunal correctionnel d’Épinal, sans que ni l’agriculteur ni les victimes ne se déplacent.
Seuls les avocats étaient présents. Me Thomas Hellenbrand, conseil de la défense, a rappelé que son client, sans antécédent judiciaire, a toujours reconnu les faits et qu’il « assume et regrette » ce qu’il qualifie de « coup de sang ».
Le 7 novembre 2025, sur un chemin traversant sa parcelle à Aouze, l’homme avait d’abord brisé les vitres de trois véhicules à la massette alors qu’une passagère se trouvait encore dans l’un d’eux, avant de les emboutir au tracteur.
Ce « coup de sang » aurait été provoqué par des dégâts importants causés par les sangliers sur les cultures dont les chasseurs seraient responsables selon l’agriculteur.
Une peine de prison assortie d’une série de restrictions pour les années à venir.
Le tribunal d’Épinal a rendu son jugement et l’agriculteur a été condamné à un an de prison avec sursis. A cela s’ajoutent une interdiction d’entrer en contact avec les victimes pendant trois ans et celle de détenir une arme pendant cinq ans.
Sur le plan civil, Me Bartlomiej Jurek, avocat de trois parties civiles, a indiqué que les dégâts s’élèvent à 10 000 euros par véhicule.
Trois parties civiles ont obtenu 1 000 euros chacune au titre de la provision, deux autres respectivement 1 000 et 600 euros pour préjudice moral.
La passagère, aujourd’hui suivie par un psychologue, fera l’objet d’une expertise médicale pour évaluer l’étendue de son préjudice.
Que le climat tendu autour des dégâts de gibier ait pu alimenter ce « coup de sang », l’avocat de la défense l’a mentionné mais briser les vitres d’un véhicule occupé à coups de marteau avant de foncer dedans au tracteur, c’est un déchaînement de violences que la justice ne pouvait pas laisser sans suite.










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11 réflexions sur « Un an de prison pour l’agriculteur qui avait foncé sur des chasseurs »
Juste normal
Indépendamment du contexte un tel comportement n’est pas admissible . Cet homme impulsif est dangereux , la sanction est justifiée.
Quand la justice emprisonnera t elle les delinqiants de la chasse qui nourrissent par centaines de tonnrs sir ded territoires ouverts ou semi ouverts, qui engrillagent de façons dicontinus pour créé des nasses de captation, afin d’attirer, et protéger un maximum d’animaux reproducteurs dans le but du du jeu du bal trap sur cibles vivantes.
Ces concentration artificielle d’animaux dans le but du jeu devient insupportable pour les victimes et ont un coût economique de centaines de millions pour la société .
Ces pratiques des temps seigneuriaux ne sont plus acceptablee pour les victimes toujours plus nombreuses
La société qui paie les indemnisations, c’est seulement les chasseurs. Arrêtez de mentir. Les chasseurs, et eux seuls, paient 100 millions d’euros par an nationalement pour indemniser les dégâts aux cultures faits par le grand gibier. Mettez donc la main à la poche avant de blablater de la sorte sur les chasseurs. Ce sera bien plus honnête.
Pour ce qui est de « nourrir » les sangliers, dites nous donc si 1 300 000 Ha de cultures intensives du maïs en France (je ne parle même pas du blé, du colza, etc…) ne les nourrissent pas bien avant les quelques milliers de tonnes donnés au bois par les chasseurs dans des conventions d’agrainage de dissuasion ? Certes il y a des dérives mais ne les présentez pas comme des généralités pour servir la cause qui vous anime : l’interdiction de la chasse…
Vous êtes sûrement gauchiste pour en être resté au temps « seigneuriaux. Je connais énormément de smicards qui chassent et ce sont effectivement de granfs seigneurs dans leurs pratiques. Eux au moins ne mènent pas d’inquisition morale contre les autres comme vous le faites. Regardez-vous d’abord en face et faites votre auto critique, vous évoluerez peut-être positivement pour ce qui est du regard et des intentions que vous portez sur les autres…
Vous abordez beaucoup de Points
1)Depuis 2023, l’Etat a beaucoup subventionné les Fédés de chasse, par dizaines de millions d’euros avec la demande d’une contrepartie de diminution des dégâts de 30%, résultats après 3ans, ils n’ont cessé d’augmenter (promesse non tenue de la part des chasseurs – certains qui sont les marchands de chasse dont le business exige toujours de cibles pour le jeu du ball trap sur cibles vivantes.
2) le nourrissage par centaines de tonnes sur certains territoires ou semi ouverts, sont une réalité, et participe au captage des animaux, à la protection d’un maximum d’animaux reproducteurs et ainsi à la multiplication des troupeaux dont certains diffusrnt sur les territoires limitrophrs en occasionnant drs dégâts qui ne cessent d’exploser et que les chasseurs ne veulent plus indemniser alors que leurs pratiques délétères sont à l’origine des problèmes.
3) les derives que vous presentez comme anecdotiques se généralisent dans la majorité des massifs forestiers qui deviennent des réserves artificielles de grande faune d’autant plus entretenues qu’elles contribunt à l’explosion des loyers de chasse. La marchandisation de la chasse dont l’essor a commencé avec les lois chasses des années 1970 sont à l’origine du désastre écolo-économique dans toutes les sphères économiques de la ruralité.
4) pratique de la chasse, contrairement à vos affirmations, je milite pour une libéralisation totale de la chasse , enfermée dans un carcan réglementaire et très conservateur depuis 1970:
CHASSE 365 JOURS PAR AN, 24/24 HEURES, GÉNÉRALISATION DES VISIONS NOCTURNES,
,il faut arrêter de dire que les dégâts ne sont plus gérables alors que les moyens de regulation efficaces ne sont pas mis en œuvre. Il faut arrêter de dire que l’explosion de la grande faune est partout comme cela dans le monde, qu’il y a le réchauffement climatique, qu’il y a les zones non chassées alors que les marchands de chasse entretiennent des nurseries dans des zones non chassées de leur territoires et preservent le maximum d’animaux reproducteurs.
5) Il faut que certains arrêtent les discours hypocrites et irresponsables.
6) la chasse de la grande faune ne peut plus être gérée par les FDC QUI NE PEUVENT PLUS ETRE JUGES ET PARTIES DANS LA GESTION DES EQUILIBRES FAUNE FLORE, du fait que celles- ci sont dirigées par des marchands de chasse à la grande faune, dont l’intérêt est d’avoir toujours plus de bétail pour le Business.
Donc vous refusez la chasse règlementée et préférez le braconnage!
La libéralisation de la chasse n’est pas antinomique avec le réglementation.
Après 45 ans des lois chasse des années 1970, le carcan reglementaire a conduit au désastre pour les equilibre agro sylvo cynegetiques, a tel point que les Fédés de chasse rechignent pour rembourser, les simples dégâts agricoles qui ne sont que la faible partie émmergée des saccages des différentes sphères rurales.
Tout le mondes chiale et implore un État en faillite de payer, alors que la chasse à la grande faune est gérée de façon très irresponsable dans l’intérêt d’une minorité avide de sensationnalisme et de business
Il est temps de liberer la pratique de la chasse dans tous les secteurs où les dégâts explosent, le plus souvent des territoires où les marchands de chasse entretiennent artificiellement des troupeaux pour le business de la chasse.
Il n’est pas honnête de dire que la régulation devient impossible à cause des autres : anti-chasse, ecolos, terrains protégés, immense champs de cultures, cultures dérobées,….. alors que toutes les possibilités de régulation ne sont toujours pas mises en œuvre.
Nous ne sommes plus en 1970, où la grande faune était rare voire absente de certains territoires. Les populations ont depuis explosées avec le recours de methodes et pratiques artificielles.
Il est temps d’adapter les règles et lois régissant la chasse.
En premier lieu en libéralisant au maximum sa pratique, les chasseurs du dimanche aux methodes tres conservatrices, ne peuvent plus faire le taf.
Le premier objectif de la chasse fixé par la loi est regulariser les equilibres faune- flore. Beaucoup de chasseurs ont perdu cet objecif primordial en parlant de chasse plaisir, chasse loisir, pourquoi pas mais en respectant l’essentiel des objectifs fixés par la loi.
Actuellement les debordements de la grande faune sont synonymes de l’irrespect du travail des victimes.
Cette situation catastrophique rst du même ordre que celle des attaques de loup.
Les destructions forestières sont beaucoup moins spectaculaires et sanguinolantes,mais ont un impact ecolo- économiques très superieures.
Une libéralisation totale de la chasse ne doit pas être confondue avec le braconnage,
mais doit être considérée comme un moyen pour réduire les saccages desastreux provoqués par les excés de grande faune.
C’est le respect du travail des victimes qui est en jeu.
???????!
Au delà des faits, ce que je retiens c’est que les chasseurs sont systématiquement entre le marteau et l’enclume. Si l’on chasse trop nous sommes des viandars, des assassins, des pervers qui aiment donner la morts, d’après les enverdeurs; d’un côté. De l’autre côté, nous sommes des guignols qui ne tiennent pas compte de tous les désagréments causés par les sangliers. Les agriculteurs d’une manière générale estiment que nous n’en tuons pas assez. Puis, il y a les néo-ruraux en extase à l’heure de l’apéro devant la compagnie qui fait une incursion dans le jardin; on distribue des croûtons de pains aux marcassins si mignons avec leur pyjamas rayés. Mais dès que les dégâts commencent dans les plates bandes, là ce n’ est plus sympa. On peste, on accuse, on se plaint. C’est la faute des chasseurs! Quelle faute? Peu importe, mais surtout ne sortez pas les carabines, n’approchez pas de chez moi et faites taire ces chiens qui braillent. L’heure est proche, les plus motivés vont cesser de chasser , ils iront à la plage ou au cinéma comme tout le monde.
Vous avez raison dans votre analyse.
Mais l’État doit faire respecter des lois, en particulier la loi L.425-4 du code de l’environnement qui dit que l’on doit accepter la grande faune mais pas au détriment des équilibres économiques de l’agriculture et de la sylviculture, or ce n’est plus les cas actuellement, cela a commencé depuis les lois chasse des années 1970 qui ont permis une marchandisation extrême de la chasse permise par des règlements très (trop) conservateurs de ce qui est devenu du bétail de chasse.
A propos des dégâts, au niveau national, ils ont baissés de 28 pour cent. L’agrainage est réglementé et comme le dit un internaute il y a certainement des infractions (et il y a l’OFB pour contrôler). Mais que dire des nombreux riverains qui jettent des sceaux de nourriture (ils ne se cachent même pas et L’OFB qui doit le savoir n’intervient pas) au dessus du grillage pour nourrir les sangliers. Et surtout ne venez pas dans le secteur en éliminer en tir d’Été (réglementé par Arrêté Préfectoral) car l’agression physique n’est pas loin et je ne doute pas que devant un Tribunal le chasseur aura tord, même s’il n’a pas réagi.