Nous ajoutons à cela qu’il est conseillé, si vous en avez la possibilité, de limiter malgré tout vos déplacements, et de concert avec les chasseurs et huttes voisines par exemple, de ne sélectionner qu’un seul chasseur qui s’occupe des appelants sur différentes mares proches.
Mesures de confinement #Coronavirus : le cas des APPELANTS
Jacques Cheval
Actualités de la chasse
[Vidéo] Un tatouage qui va plaire aux passionnés de
Les chasseurs les plus passionnés feraient tout pour vivre leur amour de la chasse à 200%. Certains ont la chasse…
Le réseau SINAC : écho de l’ampleur de l’engagement
Porté par la Fédération Nationale des Chasseurs depuis 2023, le réseau SINAC recense peu à peu les espaces naturels gérés…
En Corse-du-Sud, la formation obligatoire à la sécurité peine
À trois semaines de l'ouverture, alors que la formation décennale à la sécurité s'impose désormais à tous les chasseurs Français…
Sondage : êtes-vous pour ou contre la dissolution de
Depuis sa création le 1er janvier 2020, l’Office Français de la Biodiversité (OFB), né de la fusion de l’ONCFS (Office…
Le « coup de gueule » de Willy Schraen
Samedi dernier le Président de la fédération nationale des chasseurs, Willy Schraen, s'est exprimé sur son compte Facebook. Enfin plutôt…
Un agriculteur embroche la voiture qui faisait du rodéo
Hier en début d'après-midi, à Montagnole, un agriculteur a mis prématurément fin à l'entrainement de "rallye" d'un jeune Aixois venu…
Vidéos de chasse
[Vidéo] Un tatouage qui va plaire aux passionnés de sangliers
Les chasseurs les plus passionnés feraient tout pour vivre leur amour de la chasse à 200%. Certains ont la chasse...











Une réflexion sur « Mesures de confinement #Coronavirus : le cas des APPELANTS »
Entre le Devoir et le droit, nos appelants sont les oubliés du confinement !
En cette période troublée, ce n’est pas le droit qui est confiné mais les citoyens.
L’analyse juridique du second formulaire de déplacement dérogatoire laisse peu de doute sur les possibilités de dérogations prévus pour les soins vitaux que nous apportons à nos animaux.
Rien n’est possible si la distance entre eux et le domicile est de plus d’un km. La réponse du ministère est surprenante puisque nous sommes dans le domaine pénal qui est, comme chacun sait, d’interprétation strict !
Nous voici donc une fois encore dans une situation où la parole publique se permet de défier la norme juridique qu’elle a elle même construit.
Ainsi, la démocratie est en danger et nos droits fondamentaux sont si souvent bafoués. Le pays des droits de l’homme ne brille pas toujours dans ce domaine… Mais la vraie question porte sur la possibilité de l’exécutif de nous interdire la continuité des soins envers nos animaux.
Il y a une contradiction évidente entre les textes qui reconnaissent la responsabilité du propriétaire envers ses animaux de compagnie et ce texte qui, dans certaines situations, interdit de les nourrir. Nous devons de toute façon nous rendre auprès d’eux d’une façon raisonnée.
Dans sa réponse à la FNC, le ministre ne semble pas opposé à la démarche. En fait, cela n’a pas été prévu et au lieu de remédier « on » cafouille… L’interdiction pure et simple au-delà d’un km se heurte aux recommandations de l’organisation mondiale de la santé animale.
Ne pas nourrir ses animaux est en violation de l’article R 214-17 du code rural et de la pêche. L’amende semble être de 750 euros. Il est donc urgent que que le ministère aménage son décret du 23 mars 2020 relatif aux déplacements dérogatoires.
Espérons que la raison juridique encourage le politique à mieux intégrer le principe de clarté de la loi mais aussi l’objectif de valeur constitutionnelle d’accessibilité et d’intelligibilité de la norme juridique.
Nous ne pouvons que remercier la FNC et son Président Willy Shraen d’avoir identifier rapidement ce point de difficulté.
Passionnément chasse