Actualité de la Chasse Divers et insolites Hugo Clément à Fort Boyard ! La blague….

Hugo Clément le fervent défenseur de la cause animale participera samedi 1er août à Fort Boyard, sur la chaîne qui l’emploie : France 2



On croirait presque à une blague tant l’apparition d’Hugo Clément dans l’émission de Fort Boyard est irréelle. Depuis plus de 30 ans, Félindra et ses prédécesseurs maintiennent, le temps des émissions, des tigres dans de minuscules cages d’à peine quelques mètres carrés.

Une condition animale totalement inacceptable que Mr Clément dénonce pourtant chaque jour à travers ses divers reportages, et plus récemment avec son referendum d’initiative populaire sur leur bien-être.

Dans la série « faites ce que je dis mais pas ce que fais », Mr Clément vient d’acquérir ses lettres de noblesse. Ne montrerait-il pas là son vrai visage en essayant à tout prix de faire de l’audimat et de développer un maximum sa notoriété pour ensuite capitaliser dessus ?



Défendre la cause animale dans le monde, proposer une loi pour interdire les spectacles d’animaux sauvages, et aller se pavaner dans une émission qui met en scène des candidats qui se baladent en voiture à pédales au milieu des tigres est juste à pleurer de rire.

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9 Commentaires

  1. Ça prouve que ce type est un Tartuffe ! Il voit que les anciens, Hulot et Arthus-Bertrand, sont devenus riches en exploitant le filon de la com écolo, il veut faire pareil. Ce qui me dégoûte, c’est que je contribue par mes impôts et la redevance TV à payer un type qui me crache à la figure sur le service public !

  2. J’ai bon espoir qu’il y ait un Fort Boyard sans animaux ! »
    Dans un entretien qu’il nous a accordé, Hugo Clément se justifie sur sa participation à l’émission et révèle avoir demandé une faveur à la production : « D’un point de vue éthique, je refuse de participer aux épreuves qui impliquent des animaux que ce soit les tigres, les insectes ou les reptiles. Je n’ai pas envie de m’amuser avec des animaux captifs à qui on ne demande pas leurs avis. J’avais fait cette demande à la production dès ma première participation. Je ne tente que les épreuves physiques pour défendre les associations qui œuvrent pour la bonne cause. Et j’ai bon espoir qu’il y ait dans quelques années un Fort Boyard sans animaux, j’ai d’ailleurs fait part de ce souhait à la production ! Selon moi, on n’a pas besoin d’enfermer des tigres pour avoir une super émission télé. » nous confie-t-il.

    • Et bien qu’il décline poliment l’invitation, il mettra alors ses actes en adéquation à ses propos mais je crois qu’il fait parti des ces personnes qui aiment plus que tout que l’on parle d’elles.

  3. L’écologie est le fonds de commerce de Monsieur Hugo Clément.
    Les articles fumeux de ce Tartuffe sont un vrai lavage de cerveaux tout comme le livre qu’il a publié : « Comment j’ai arrêté de manger des animaux », un livre qui devrait lui rapporter un peu plus de fric.
    Bref, ce Monsieur a trouvé un gagne-pain juteux au nom d’une écologie punitive dont on subit un battage permanent et culpabilisateur de la part des médias bien-pensants et des politiques. En fait, une écologie qui est devenue un excellent moyen de tondre le citoyen-contribuable et, pour les opportunistes, l’occasion de remplir leurs poches.

    Au nom de causes dramatisées à l’excès et déconnectées des réalités, Monsieur Tartuffe embrigade, avec ses complices d’EELV, des générations entières pour faire d’elles « des pastèques vertes au dehors et rouges dedans ».
    Des troupeaux de moutons, en admiration devant la Bernadette Soubirous du moment, Greta Thumberg, marchent de concert à l’appel de gourous qui se déchaînent et crient au scandale à la moindre occasion. On soutient donc des causes qui peuvent sembler justes si on n’en voit que la surface, mais quand on en gratte un peu le vernis on en décèle les énormes supercheries.
    Pour mieux brouiller la cervelle du quidam, on agite les épouvantails de la Fin du Monde : pollution des terres, des mers, des cours d’eau, extinction des espèces animales, déforestation, réchauffement climatique anthropique, épuisement des ressources énergétiques, danger du nucléaire, etc. Et on impose au quidam désinformé et abreuvé de propagande les remèdes miracles qui vont sauver la Planète : des solutions « obligatoirement vertes » et évidemment très coûteuses dont certaines, complètement inefficaces et mensongères, imposent de mettre la main au porte-monnaie car si nous ne payons pas, notre mort prochaine sera inéluctable.
    Pour être sauvé, il faut payer. C’est par le mensonge et par la peur que nous sommes dirigés.
    Des opportunistes ont compris tout l’intérêt de cette poule aux œufs d’or au point d’ériger l’écologie en véritable dictature de la pensée.

    Parmi les causes « écologiques », toutes, bien sûr, ne sont pas du Vent et méritent notre attention, mais beaucoup sont exagérées à outrance, au-delà du sens commun : intérêts politiques et personnels obligent, répétons-le.
    Ainsi, le gourou habillé de vert marche toujours main dans la main avec le politique, suivi par un flot de « pauvres innocents » en béatitude qui le portent au pinacle.

    Monsieur Tartuffe a bien compris comment fonctionne la manipulation de masse : derrière des discours larmoyants, « le teint frais et la bouche vermeille », il a un certain pouvoir de séduction sur les esprits endoctrinés, tout comme le faux-dévot de Molière menait son protecteur par le bout du nez pour lui arracher son magot, sa femme et commettre, sans scrupules, le pêché de fornication…

    Finalement, Monsieur Hugo Clément, qui aime tant les animaux et tout être vivant sur terre, se punirait-il comme Tartuffe « d’avoir pris une puce en faisant sa prière, et de l’avoir tuée avec trop de colère » ?
    Il pourrait même, pour un crime semblable, faire comme Saint Macaire l’Ancien qui, pour avoir écrasé une puce, erra tout nu dans le désert.

    Pour avoir un peu plus de supporters et mieux vendre sa marchandise, gageons que ce Saint-Homme en serait bien capable, puisqu’il « refuse de participer aux épreuves qui impliquent des animaux que ce soit les tigres, les insectes ou les reptiles. »
    N’empêche qu’il est candidat aux épreuves de Ford Boyard dans lesquelles les participants mangent de pauvres bêtes sans défense : vers de terre, larves et scorpions grillés…
    Pour marquer l’opinion, il devrait faire un coup d’éclat : libérer les tigres de leur cage au lieu de récolter les boyards…

    Si Molière avait vécu à notre époque, Monsieur Hugo Clément aurait connu la célébrité d’une toute autre façon.

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