Actualité de la Chasse Ruralité 200 vaches infectées par la brucellose abattues, les animalistes responsables?

Dans le massif du Bargy en Haute-Savoie, un cas de brucellose a été détecté au sein d’un élevage de vaches laitières. Cette maladie est transmissible à l’homme en cas d’ingestion de produits au lait cru et qui peut engendrer des symptômes tels que des vertiges, des maux de tête, des douleurs, de la fatigue ainsi que de la fièvre.

Si elle n’est mortelle que dans de rares cas, elle peut se muer en maladie chronique et engendrer des conséquences grave au niveau cardiaque et neurologique.

Cette maladie étant classée parmi les maladies à éradication obligatoire par la Direction Générale de la Santé, l’intégralité du troupeau devra être abattu. C’est une perte sèche pour l’éleveur qui voit ses 200 vaches laitières décimées même si les pouvoirs publics vont l’indemniser suite à cette contamination.

Le vecteur de la brucellose qui semble le plus probable pour les experts est le bouquetin présent dans le massif du Bargy. Une enquête est actuellement menée par les épidémiologistes afin de déterminer l’origine de la contamination du troupeau mais en 2012, une contamination par les bouquetins avait été constatée dans un élevage du Grand Bornand.

Des quotas de prélèvements et des captures avaient été mis en place afin de suivre la diffusion potentielle de la brucellose au sein des populations de bouquetins présentes dans la région.

En 2020, l’association de protection animale « Animal Cross » avait attaqué les arrêtés de prélèvements du bouquetin auprès du tribunal administratif de Grenoble qui avait alors considéré que le préfet n’avait pas cherché « s’il existait une solution de rechange satisfaisante ».

L’argument alors mis en avant par Animal Cross était que « la préservation de la vie des bouquetins et de la biodiversité vaut bien un aménagement et un changement d’habitude des éleveurs ».

Si il s’avère que le bouquetin était bien la cause de la contamination et que des prélèvements auraient permis d’éviter cette catastrophe, cette décision aura engendré l’abattage forcé de 200 vaches laitières moins d’un an après sa diffusion.

Chasseur autodidacte depuis 19 ans, j'ai appris à me former et m'informer seul. Ce besoin de connaissances du monde de la chasse conjugué à un esprit espiègle m'ont assez naturellement conduit au journalisme cynégétique

5 Commentaires

  1. « L’argument alors mis en avant par Animal Cross était que « la préservation de la vie des bouquetins et de la biodiversité vaut bien un aménagement et un changement d’habitude des éleveurs ». »
    Mais est-ce que Animal Cross a proposé un quelconque aménagement suite à leur victoire au tribunal ?
    Ou n’ont-il juste fait que payer un avocat et ont continué à faire de l’écologie derrière leur écran ?

  2. Ils vont argumenter que si le bouquetin doit être régulé c’est pas par les chasseurs mais par les prédateurs naturels : le loup par exemple !
    De cette manière il font d’une pierre deux coups : les chasseurs et les éleveurs via les vaches !

  3. Puisque les Annimalist ont attaqué le préfet maintenant qu’ils payent l’agriculteur, sa suffit tous ces recours en justice, ils ne possèdent rien mais veulent tout gérer une vraie dictature d’esprit

  4. Je crains que ces verdâtres vont faire les outragés si quelqu’un leur présente d’aventure la note, quant à un procès les derniers entrepris donnent l’impression qu’ils sont intouchables mais peut être que les agriculteurs trouveront grâce aux yeux de la justice…

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