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A bientot
 

Suivi des aventures de la laie Biscotte dans l’Aveyron : épisode 5

biscotte le sanglier

Pour ce cinquième épisode de son suivi, Biscotte, la laie équipée d’un GPS et toujours flanquée de ses trois marcassins, s’est offert une escapade nettement plus au nord que lors des relevés précédents. Un aller-retour qui en dit long sur la mémoire du terrain dont fait preuve l’animal.

Une virée vers le nord menée sur un itinéraire parfaitement rodé.

C’est avec plaisir que nous avons encore une fois pu suivre les aventures de Biscotte, la laie équipée d’un collier GPS par la FDC de l’Aveyron.

La semaine précédente, la laie s’était contentée d’aller jusqu’à Caupels avant de rentrer à l’abri des bois.

Cette fois, elle a dépassé Prentegarde et filé presque jusqu’à Seyrolles, sans que l’on sache vraiment ce qui a motivé ce déplacement.

Ce qui frappe surtout, c’est la précision avec laquelle elle a emprunté le même chemin au retour qu’à l’aller, franchissant les clôtures exactement aux mêmes passages, avant de redescendre vers le bois du ruisseau de Saint Marc où elle a d’ailleurs changé de remise.

Sur l’ensemble de la semaine, on dénombre pas loin de 40 traversées de routes, sur un secteur où la circulation reste heureusement assez faible.

Des horaires réguliers et une remise qui a manifestement sa préférence.

Biscotte ne quitte jamais son lieu de repos avant 21h30 et ne regagne jamais sa couche au-delà de 7h du matin. Elle rentre d’ailleurs le plus souvent entre 6h et 6h30.

Parmi les trois remises qu’elle fréquente principalement, l’une se détache visiblement puisque le GPS y a enregistré 50 positions, contre 20 et 15 pour les deux autres.

Toutes se trouvent en zone boisée ou dans des fourrés de fougère aigle et de callune, à l’exception d’une simple haie où elle s’est couchée une fois cette semaine et qu’elle avait déjà utilisée auparavant.

Ces relevés rappellent à quel point le sanglier sait tirer parti de son territoire et les 40 routes franchies en une semaine donnent une idée assez nette du risque de collision qu’une telle laie ferait peser sur des axes plus fréquentés.

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