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Ce que les chasseurs font et que les « écologistes » oublient de dire !

Ce que les chasseurs font et que les écologistes oublient de dire !

À écouter certains discours, les chasseurs seraient le principal problème de la biodiversité. Pourtant, il suffit de passer une journée sur le terrain pour constater une réalité bien différente. Pendant que certaines associations écologistes multiplient les recours en justice, les campagnes de communication et les pétitions, les chasseurs, eux, consacrent des milliers d’heures à entretenir, gérer et suivre les milieux naturels.

La chasse ne se résume pas à quelques mois de prélèvements. Pour la plupart des sociétés de chasse, le véritable travail commence lorsque les fusils sont rangés. Même si l’honnêteté me pousse à dire que ce n’est pas le cas de forcément tout les chasseurs, une majorité consacre de leur temps hors saison pour le bien de la nature, à l’inverse de l’immense majorité de donneur de leçons « écologistes » que l’on ne croise jamais avec des bottes sur le terrain!

Des points d’eau pour la faune

Lors des périodes de fortes chaleurs, mais aussi tout au long de l’année lorsque les ressources se raréfient, de nombreux chasseurs installent ou alimentent des abreuvoirs. Ils transportent parfois des centaines de litres d’eau pour permettre au petit gibier, aux oiseaux et aux mammifères sauvages de trouver de quoi s’hydrater.

Des chemins entretenus et des forêts débroussaillées

Chaque année, les bénévoles des sociétés de chasse passent des dizaines d’heures à rouvrir des chemins, entretenir les layons forestiers et débroussailler les parcelles.

Ces travaux facilitent les déplacements dans les massifs, mais contribuent aussi à limiter la propagation des incendies en réduisant la végétation combustible. Là encore, ce sont des interventions réalisées sur le terrain, avec du matériel financé par les chasseurs eux-mêmes.

Une gestion de la faune au quotidien

Contrairement aux clichés, les chasseurs ne font pas que prélever des animaux : ils passent une grande partie de leur temps à les observer.

Comptages nocturnes, suivis des populations de lièvres, de perdrix, de cervidés ou de sangliers, inventaires, observations, IKA… toutes ces données servent à mieux connaître l’état des populations et à adapter les plans de gestion.

L’agrainage : un outil de gestion, pas un caprice

Souvent caricaturé, l’agrainage est pourtant un outil reconnu lorsqu’il est pratiqué dans le respect de la réglementation.

Il permet notamment de limiter les déplacements du grand gibier vers les cultures agricoles et de réduire les dégâts. L’objectif n’est pas de nourrir abondamment les animaux, mais de mieux répartir leur présence sur le territoire.

Concernant le petit gibier c’est un maillon essentiel pour sa survis, tout simplement.

Les chasseurs participent aussi à la recherche

Le grand public l’ignore souvent, mais les chasseurs prennent également part à des programmes scientifiques.

Grâce aux radars ornithologiques, ils contribuent au suivi des migrations d’oiseaux, collectent des données sur les périodes de passage, les altitudes de vol ou encore les effets des changements climatiques sur les flux migratoires. Ces informations alimentent des travaux scientifiques utiles à la connaissance des espèces.

Deux approches radicalement différentes

La différence entre les chasseurs et une partie du mouvement écologiste tient avant tout à leur manière d’agir.

Les chasseurs revendiquent une écologie de terrain : entretenir les habitats, créer des mares, planter des haies, débroussailler, nourrir ou abreuver la faune lorsque cela est nécessaire, compter les animaux et financer une partie de cette gestion grâce au permis de chasser.

À l’inverse, certaines organisations écologistes concentrent principalement leurs efforts sur le militantisme, les campagnes médiatiques et les actions judiciaires visant à restreindre ou interdire la chasse. Si ces démarches peuvent influencer les politiques publiques, elles ne remplacent pas les milliers d’heures de travail réalisées chaque année sur le terrain….

Une réalité souvent oubliée

On peut être favorable ou opposé à la chasse. Le débat est légitime.

En revanche, il est difficile de nier que les chasseurs constituent aujourd’hui l’un des plus vastes réseaux de bénévoles investis dans la gestion quotidienne des espaces naturels. Pendant que certains dénoncent, d’autres entretiennent les chemins, restaurent les habitats, suivent les populations animales, participent à des programmes scientifiques et interviennent lorsque la nature traverse des périodes difficiles.

Cette réalité mérite d’être rappelée, car elle est bien souvent absente du débat public.

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