Les chasseurs s’investissent au quotidien en faveur de la biodiversité mais ils n’investissent pas que de leur temps. Leur argent aussi est massivement investi dans différents projets, comme celui du comptage des oiseaux via les radars ornithologiques.
Du baguage au radar, une montée en puissance des outils de connaissance.
Les ornithologues et les acteurs de la chasse ont longtemps travaillé avec les moyens disponibles : observations visuelles, bioacoustique, baguage ou balises. Bien qu’elles aient été pendant très longtemps utiles, ces approches butent néanmoins sur des contraintes réelles.
La nuit reste un angle mort pour l’observateur humain, et la disponibilité comme l’exhaustivité des données ne sont jamais garanties.
Les radars ornithologiques répondent à ces lacunes de façon concrète.
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Opérationnels vingt-quatre heures sur vingt-quatre, capables de couvrir de grandes distances et des altitudes significatives, ils enregistrent les flux migratoires sans que l’œil humain n’intervienne dans le processus.
Les données produites sont standardisées, comparables, exploitables à grande échelle. L’implication des Fédérations de chasseurs dans le développement de cette technologie a d’ailleurs permis d’accumuler des volumes de données jusqu’alors inaccessibles, n’en déplaise aux anti-chasse qui aimeraient voir disparaître ces données qui ne vont pas dans le sens de leur idéologie.
La FNC prend en main le traitement des données et publie une vidéo de présentation.
Avoir un radar pour avoir un radar n’a pas de sens sans pouvoir exploiter les données recueillies et pour cela, un algorithme d’intelligence artificielle classe désormais automatiquement les signaux captés selon les typologies d’oiseaux identifiées.
Afin de mieux faire connaître ce dispositif, la FNC a publié une vidéo qui revient en détail sur le fonctionnement des radars ornithologiques et les perspectives qu’ils ouvrent.










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4 réflexions sur « Les chasseurs au service de la science : zoom sur les radars ornithologiques »
Eh oui les chasseurs aident aux études scientifiques contrairement à ce que pensent les ANTI TOUT
Les données propriété des chasseurs sont mises à la disposition de la communauté scientifique. De qui parle t’on? Est-ce que la LPO et les autres pseudo protecteurs sont considérés comme faisant partie de la communauté scientifique ? Car ce serait fort de café de payer pour ces enverdeurs qui ne sont pas capables de mouiller les bottes lorsque c’est nécessaire afin de lutter contre une maladie qui décime des centaines d’oiseaux. Visiblement, beaucoup d’argent des chasseurs dépensé pour la connaissance ornithologique, nous collaborons, nous échangeons, nous partageons avec la communauté scientifique. La Ministre de l’écologie nous remercie en prononçant unilatéralement une interdiction. L’auto-flagélation qu’est-ce que l’on aime ça!
C’est très bien , mais il faut que ces données servent les chasseurs .
Est ce qu’elles peuvent servir de preuve quand les anti chasse attaquent certains arrêtés ?
Si c’est seulement avoir ces radars pour sortir des chiffres qui ne nous permettent pas de défendre nos dossiers , malheureusement ça ne sert à rien .
Très intéressant dommage qu’on a pas accès aux données de comptage.