La Fédération Départementale des Chasseurs du Haut-Rhin a annoncé, dans un communiqué diffusé le 16 septembre 2026, qu’elle demandait désormais à ses adhérents de ne plus intervenir sur la voie publique pour achever les animaux blessés. Une décision qui fait suite à une vague de menaces visant l’un de ses membres et sa famille, après une intervention à Thann début septembre.
Un renard agonisant a dû être achevé en pleine rue à Thann.
Tout est parti d’un appel pour signaler un renard agonisant percuté par une voiture sur la voie publique à Thann dans le Haut-Rhin le samedi 5 septembre 2026.
Un chasseur a alors été sollicité par la Brigade Verte pour abréger les souffrances de l’animal, qui, au delà de souffrir grandement, devenait agressif et représentait un danger.
Le tir par arme à feu s’est avéré techniquement impossible pour des raisons de sécurité, ce qui a contraint l’intervenant à recourir à une méthode d’urgence pour achever la bête.
Sur place, les véhicules de la police municipale ont fait écran afin de soustraire la scène aux regards des passants les plus sensibles.
Le chasseur et sa famille visés par des menaces de mort.
La scène, qui a apparemment choqué certaines personnes totalement déconnectées de la vie rurale, a débouché sur un déchaînement de haine à l’encontre du chasseur contacté ce jour-là par la Brigade Verte, ainsi que de ses proches, allant jusqu’à des menaces de mort
La Fédération a évidemment réagi face à cette situation et aux menaces qu’elle qualifie d’intolérables.
Le président Gilles Kaszuk a tenu à apporter un soutien total et inconditionnel à son adhérent.
Devant l’impossibilité de garantir la sécurité de ses membres, la Fédération a donc tranché : plus aucune intervention sur les animaux blessés en zone urbanisée ou sur la voie publique, sauf en cas de réquisition écrite d’une autorité disposant d’un pouvoir de police, comme un maire, la Gendarmerie, la Police Nationale ou l’Office Français de la Biodiversité.
La mairie n’a visiblement pas pris part à l’arbitrage sur cette intervention et a indiqué sur ses réseaux sociaux que le maire avait effectué un signalement au procureur de la République :
Bien évidemment, des associations anti-chasse comme 30 millions d’amis ont décidé de faire le buzz en surfant sur cette affaire et l’association a déjà annoncé qu’elle allait porter l’affaire en justice tout en continuant d’alimenter la haine contre les chasseurs.
Cette fois c’est terminé, les chasseurs n’interviendront plus de manière bénévole et délibérée et la mise à l’arrêt d’un service rendu gratuitement par les chasseurs du département illustre à quel point le fossé se creuse entre le geste bénévole et sa perception de quelques illuminés. Reste à savoir qui, désormais, se chargera d’achever les animaux agonisants sur les routes de France, car l’histoire risque de faire beaucoup de bruits dans le pays tout entier et les chasseurs de l’Hexagone refuseront désormais de prendre le risque de se faire harceler juste pour avoir rendu service.









![[Vidéo] Un faisan qui n’est pas tombé dans le bon jardin](https://www.chassepassion.net/wp-content/uploads/2026/09/faisan-dans-le-mauvais-jardin-compressed.jpg)






2 réflexions sur « Menaces de mort contre un chasseur et sa famille : une Fédération bloque les interventions d’urgence »
C’est le boulot d’un vétérinaire ou des pompiers si ils ont un fusil anesthésiant ! Un chasseur n’a rien a faire au bord d’une route ou au centre d’un village de campagne pour achever un chat, un chien, ou un grand animal sauvage percuté par un véhicule.
La prochaine fois il faut appeler la petite dame qui sait bien faire, la preuve en est lorsqu’elle a voulu aider un renardeau à traverser le « periph » de Lyon ! Du moins elle pourra donner son avis sur l’art et la manière, si elle ne peut se déplacer!!