Selon une étude IFOP menée sur 3 000 personnes représentatives de la population Française, 7 % des non-chasseurs se disent prêts à franchir le pas. Un chiffre que la Fédération Nationale des Chasseurs a mis en avant lors de son dernier congrès, et qu’elle entend bien transformer en actes.
Sept pour cent, soit environ cinq millions de Français qui n’attendent qu’une occasion.
Comme l’a expliqué lors de son dernier Congrès national, la FNC a révélé lors d’une étude IFOP, conduite sur un panel de 3 000 personnes représentatives de la population Française, que pas moins de 7% des Français .
Le chiffre est d’autant plus significatif qu’il concerne exclusivement des personnes n’ayant jamais chassé.
Ces 7% représentent donc cinq millions de pratiquants potentiels et c’est un vivier considérable pour une Fédération qui cherche à élargir sa base puisque le nombre de chasseurs en France est resté en chute libre pendant de nombreuses années.
Un profil inattendu, et les chasseurs eux-mêmes désignés comme premiers recruteurs.
Le portrait-robot de ces potentiels futurs chasseurs et chasseresses bouscule quelques clichés.
Ils sont majoritairement urbains, à 62 % installés en ville de province et près d’un quart en région parisienne. Ils ont entre 35 et 49 ans pour 40 % d’entre eux, et les moins de 35 ans représentent 37 % du total. Fait notable également, 32% des personnes intéressées par la chasse sont des femmes.
Leurs motivations principales restent la nature, le goût pour une viande sauvage et locale, et la convivialité. Six sur dix ont par ailleurs un chasseur dans leur entourage.
C’est précisément sur ce dernier point que Willy Schraen a appuyé son discours : « les meilleurs ambassadeurs de la chasse, c’est vous. »
Cinq millions de personnes pourraient donc passer le permis de chasser sur le papier, c’est encourageant mais il va falloir réussir à les convaincre de sauter le pas et les accueillir de la meilleure des manières dans les ACCA et sociétés de chasse de France.










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8 réflexions sur « Selon une étude IFOP, cinq millions de Français n’attendent qu’une occasion pour aller chasser »
Bonjour. Oui, tous les premiers janvier, les gens sont coutumiers de bonnes résolutions qui dès février sont mises de côté pour l’an prochain. C’est de la procrastination. De mon côté, je chasse depuis mes 16 ans, 1995 et cette année 2026, je ne renouvellerai pas la validation de mon permis de chasser pour le côté législatif/administratif abusé et par principe, donc radiation… On part d’un droit, d’une liberté (durement acquis depuis la révolution française) qui sont passés d’un sursis, à nos jours, à de la culpabilité. « Une épée de Damoclès ». Le paradoxe est que la technologie de pointe ne cesse sa progression tout en nous imposant des règles (politiques) moyenâgeuses voire infantilisantes. « La france cette dictature molle ». Les lois concernant la chasse vont devenir de plus en plus restrictives, c’est inflationniste. Donc, il faut être crédule pour penser qu’il y a une manne de 5 millions de chasseurs potentiels (des procrastinateurs)… À l’ouverture 2026, je prévois plutôt que le nombre de chasseurs passe sous la barre des 900 mille… Enfin, bref ! Je ne vais pas épiloguer/énumérer ce que vous savez déjà. Ce que je peux vous assurer au-delà des sondages douteux, c’est qu’à l’ouverture 2026, il y aura deux chasseurs de moins… Honnêtement, bon débarras ! « On dit souvent qu’il n’y a pas d’argent magique mais la dette apparemment elle est magique (plus de 3000 milliards)… Blablabla… Bonne continuation et bon courage surtout.
Comment avoir accès à cette étude de l’IFOP ?
Et ils sont les bienvenus
Bonjour
La remontée sera dure très dure…
Des gens qui obtiennent leur permis on en a mais des chasseurs qui pratiquent c’est compliqué.
La chasse dans la moitié nord du pays c’est très cher.
Il faudrait de vrais passionnés pour retaper des territoires mais je suis pessimiste
Je pense que les gens vont se tourner vers le plus simple c’est à dire le sanglier
Personnellement je reste fidèle à la chasse du petit gibier dans l’attente d’un vrai plan d’action de la fédération
Amicalement
« Accueillir de la meilleure manière qui soit! », ce n’ est pas le problème, Willy Schraen le sait bien. En effet, nous n’avons plus à démontrer notre convivialité. Je pense qu’il faut penser autrement l’arrivée de ces nouvelles chasseresses et chasseurs. Nous sommes sur l’attente d’un grand plan de réintroduction du petit gibier annoncé par le Président National. Je suis convaincu comme je l’ai déjà dit que le petit gibier sera la solution pour ramener des chasseurs. Pour pérenniser ce vaste plan il conviendra de mettre en place des règles de gestion et la première sera de limiter la pression, tous ces citadins qui sont encore actifs pourrons facilement accepter ces règles. En plus je suis certain qu’il seront très motivés de participer à ce grand plan de réintroduction, ce qu’ils cherchent à mon avis avant tout est le lien social qui permet de sortir du quotidien oppressant des villes. Par contre, si l’intention est de les jeter sur le terrain pour la chasse du sanglier et plus généralement du grand gibier, la participation de ces nouveaux chasseurs ne durera pas longtemps. J’espère que la tentation de trouver de nouveaux participants pour limiter les populations de sangliers ne l’emportera pas.
Le sanglier est un autre problème. On a déjà parlé des solutions : ouvrir toute l’année, chasse individuelle, filière d’écoulement de la venaison, plus de superficie minimum, plus de bracelets etc… Toutes ces règles pourront être revues en fonction des baisses de populations.
La ré introduction de petit gibier est évidemment l’idéal mais aujourd’hui à prendre avec des pincettes à cause de la modification des pratiques agricoles et des intérêts qui en découlent : actuellement le cas pour le lapin dans le Gard et en Balagne . Les chasses traditionnelles peuvent représenter un intérêt pour de nouveaux permis en quête d’authenticité mais nous avons une épée sur la tête . Le faisan semble le plus facile
Bien sûr il faut se réjouir d’un renouveau d’intérêt pour la chasse et la nature mais à condition de ne pas laisser « déshabiller pierre pour habiller jaques »
Beaucoup de pratiques sont spécifiques et minoritaires il faut s’attacher à les défendre pour offrir davantage d’attractivité pour ceux qui veulent nous rejoindre
De la chasse sous terre en passant par la chasse à courre ou encore le gibier d’eau sans oublier les palombes les grives et les alouettes , le grand gibier etc aucun pays en Europe ne bénéficie d’une telle diversité…..
toutes ces pratiques donc doivent être défendues et conservées : c’est notre patrimoine pour les chasseurs de demain . Une sorte de fond de commerce !!
Il ne faut plus regarder les 2.200000 chasseurs des années 70 mais plutôt parler haut et fort des 950000 que nous sommes aujourd’hui et le travail et le bénévolat accompli avec la convivialité qui en découle .
Absolument, la réintroduction du petit gibier ne peut se faire que part la restauration du biotope (haies, fossés, bosquets etc…) et aussi un partenariat avec les agriculteurs. La tâche sera ardue, mais j’espère quand même qu’en haut lieu, on en est conscient.
Pour le moment c’est la DÉGRINGOLADE depuis la fin des années 1970 ou nous étions … 2 200 000 chasseurs , aujourd’hui plus que 950 000 chasseurs ! Et si les effectifs repartent a la hausse , se que je doute , la REMONTADA se fera tres lentement . Si chaque chasseur forme un nouveau chasseur sur 2 ou 3 ans comme pour le permis de conduire ? pourquoi pas , Affaire a suivre…