Le sénateur d’Indre-et-Loire Vincent Louault a déposé le 20 mai 2026 une proposition de loi pour retirer à l’OFB ses missions de police de l’environnement et les transférer à la gendarmerie nationale, tout en recentrant l’établissement public sur ses fonctions scientifiques et d’expertise.
Une proposition qui redistribue les rôles entre l’OFB et l’État.
Il y a quelques jours et sans que cela ne fasse trop de bruit, le Sénateur Vincent Louault a déposé une proposition de loi qui pourrait changer la donne en ce qui concerne la police de l’environnement.
Le texte propose d’abroger la disposition du code de l’environnement qui confie à l’OFB la police judiciaire liée à la chasse, à la pêche, à l’eau et aux espaces naturels.
Ces compétences iraient à la gendarmerie nationale, tandis que les missions de police administrative et sanitaire reviendraient aux préfectures.
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Le sénateur s’appuie sur un rapport sénatorial de 2024 pour rappeler que ces activités de contrôle mobilisent environ 57 % du temps d’activité de l’OFB, au détriment, selon lui, de ses missions de fond.
Il pointe également le « millefeuille administratif » issu de la fusion entre l’Agence Française pour la Biodiversité et l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage.
Un signal envoyé au monde rural après plusieurs années de tensions.
La proposition de loi s’inscrit dans un contexte que les acteurs du monde rural connaissent bien.
Depuis la création de l’OFB, les critiques n’ont pas manqué, notamment sur le port d’arme des agents, qui avait cristallisé les oppositions lors de la crise agricole de 2024 et 2025.
Dans les milieux de la chasse et de l’agriculture, le texte est aussi accueilli comme une mesure d’apaisement bienvenue.
Du côté des défenseurs de l’établissement, on y voit au contraire un affaiblissement de la police spécialisée de l’environnement.
La proposition a été transmise à la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable du Sénat. Elle n’a pas encore été inscrite à l’ordre du jour d’une séance publique.
L’idée de confier la police de la nature à la gendarmerie n’est pas nouvelle, mais elle n’avait jamais encore pris la forme d’un texte législatif déposé de la sorte.









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3 réflexions sur « Un sénateur dépose une proposition de loi pour retirer le rôle de police de l’environnement à l’OFB »
Il est certain que depuis la création de cette Agence, les agents n’ont fait que de nous démontrer leur idéologie anti-chasse, certains l’ont même exprimé sur le terrain lors des contrôles. Maintenant avec l’arrivée de la femme aux cheveux verts, on est en droit de s’inquiéter et de se poser la question sur ce qui se prépare pour la prochaine saison. Nous serons fixé le lendemain du second tour des Présidentielles. Malheureusement, il y a tellement de choses graves a réparer dans ce pays qu’à mon sens, l’écologie n’est plus une urgence. Néanmoins, la clairvoyance pourrait guider la décision du prochain gouvernement en supprimant l’OFB. Les chasseurs ont largement prouvé qu’ils peuvent se gérer seuls en attendant quelque chose de mieux que des idéologues de la biodiversité politique. Car depuis la création est-ce que l’on peut porter un grand projet concret au crédit de la Direction de l’OFB et du Ministère de la transition écologique, hormis bien sûr la punition verte.
Bonjour,soyons pragmatiques, nous avions un oncfs compétent sur la faune, et la sanction quand il fallait,mais peu nombreux, avec des agents sérieux, aujourd’hui on se pose des questions sur l’ofb,formations suffisantes?, embauches adéquates?,que fait-elle de concret sur la biodiversité ?,militants politiques infiltrés ?directives anti-chasse et agriculteurs ?il nous coûte cher ?bref, il n’y a pas de fumée sans feu dit-on, donc les politiques s’emparent du sujet et c’est normal !.
BRAVO ! et 2027 la dissolution totale !