Dans l’Hérault, des milliers de lapins de garenne ravagent vignes, vergers et cultures maraîchères depuis quelques années. Face à l’ampleur des dégâts, le président de la FDSEA réclame désormais l’intervention des forces armées en plus des chasseurs et louvetiers.
Les lapins de garenne font des ravages depuis dix ans dans les cultures héraultaises.
La Coopérative d’utilisation de matériel agricole en commun de Mauguio chiffre à 1,5 million d’euros les pertes enregistrées sur la seule année 2025.
Vignes, arbres fruitiers, serres à fraises, talus autoroutiers et voies ferrées : rien n’échappe aux incisives des lapins qui, la nuit, peuvent parcourir de grandes étendues avant de regagner leurs terriers.
La situation touche une douzaine de communes à l’Est de Montpellier, dont Mauguio, Baillargues, Lansargues et Marsillargues, mais aussi l’Ouest du département.
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La préfecture organise la régulation, mais c’est insuffisant selon le président de la FDSEA.
Le 10 mars 2026, la préfète Chantal Mauchet a signé un arrêté autorisant des opérations de régulation par les lieutenants de louveterie jusqu’au 10 juin dans sept communes du département.
Tirs de jour comme de nuit et furetages sont au programme pour faire baisser le nombre de lapins à l’hectare mais la mission semble ardue.
Le président de la Fédération des chasseurs de l’Hérault, Max Alliès, participe également aux discussions et évoque une rencontre prochaine avec la Chambre d’agriculture pour réévaluer le plan lapin lancé par le précédent préfet.
Les tractations sont en route mais c’est insuffisant pour Jérôme Despey, président de la FDSEA de l’Hérault, qui réclame l’intervention de l’armée « aux côtés des chasseurs, des louvetiers, des communes » et demande des analyses pour déterminer si l’animal serait un hybride résistant aux maladies.











![[Vidéo] Une observation rare et magique en plein appel du chevreuil](https://www.chassepassion.net/wp-content/uploads/2026/06/trois-faons-de-chevreuils-compressed.jpg)




20 réflexions sur « Il faut faire intervenir l’armée contre les lapins dans l’Hérault selon le président de la FDSEA »
Il y a au moins 30 ans que n’ai plus vu une oreille ou une crotte de lapin dans mon secteur. J’ai du abandonner cette belle chasse et je n’ai plus de chiens courants sur lapins. Je ne sais même plus quel est le goût d’un garenne braisé ou en civet. Et quand je vois que dans l’Hérault ils sont envahis, je me dis « Non de Dieu de non de Dieu, envoyez des lapins là ou il n’y en a plus, au lieu de vous lamenter ».
Bonjour je me fait exactement la même réflecxion.Je chasse dans le gers et j’avais une petite meute de beagles qui me manque mais il n’y a plu de lapins.
Trop de lapins dans l’Hérault ?
Personne n’a encore accusé les chasseurs d’avoir sur régué les prédateurs ? Étonnant…
La réalité, c’est que beaucoup ont simplement oublié ce qu’était une population naturelle de lapins de garenne. Aujourd’hui, ce ne sont pas les lapins qui manquent — ce sont les chasseurs.
Mesdames et Messieurs des fédérations, Mesdames et Messieurs les préfets : prenez vos responsabilités. Organisez des journées de furetage ouvertes à tous ceux qui souhaitent participer. Beaucoup seraient ravis de donner un coup de main… et de repartir avec quelques dizaines de lapins.
Quant à ceux qui suggèrent de faire appel à l’armée, il serait peut-être temps de redescendre sur terre. L’armée n’a ni vocation, ni compétence, ni moyens à consacrer à ce type d’intervention.
Dans quel monde vit-on, où l’on envisage de mobiliser des ressources publiques pour confier le travail à des intervenants non spécialisés, alors que des bénévoles expérimentés sont prêts à agir efficacement et gratuitement ?
Réjouissons-nous plutôt : le lapin, ressource essentielle pour de nombreux prédateurs, n’a pas totalement disparu. Car, malheureusement, dans une grande partie du territoire, il a disparu.
Où sont ceux qui se disent défenseurs de la nature ? Ont-ils compris pourquoi certaines zones regorgent de lapins quand d’autres en sont totalement dépourvues ? Ou continuent-ils à considérer la chasse comme la cause de tous les déséquilibres, malgré l’état préoccupant de notre petite faune ?
Car ce sont bien souvent les chasseurs qui œuvrent pour le retour du lapin sur l’ensemble du territoire.
Mais utiliser un furet pour capturer des lapins ? Certains y verront sans doute une atteinte à leurs principes…
En attendant, profitons de ces populations encore dynamiques et résistantes, pour contribuer à repeupler les territoires où l’espèce disparaît.
Agriculteurs concernés, ouvrez vos portes : faites appel à nous, publiez des annonces, et nous viendrons volontiers réguler efficacement par capture les populations présentes.
Bonsoir, que fait la Fédération régionale ? Si elle se penche un peu sur le problème, avec beaucoup de bonne volonté, en quelques jours, cela pourrait , je pense être résolu. Si chaque Fédération délègue, deux techniciens, pour « épauler » ceux la Fédé de l’Hérault, avec la participation de chasseurs volontaires des départements voisins ( ou les ACCA voisines) pour les reprises; je pense qu’il y aurait autant de travail en organisation qu’en furetage.
Précisez aux volontaires, qu’ils repartiront avec tous les lapins repris, et vous verrez quel élan de solidarité vous allez déclencher.
Et pas besoin de l’armée, il faut quand même pas « pousser mémé dans les orties ».
Encore un bel exemple du « y a qu’a faut qu’on » la devise préférée de nos responsables.
A un moment précis les intérêts des agriculteurs et des chasseurs divergent . Si la chasse a un rôle de régulation tout devrait être question d’équilibre et de dialogue
Il faut prendre en compte le cas de la balagne (corse) qui a attiré de nombreux chasseurs de lapins venus du continent pour chasser aux chiens courants mais aussi pour réguler . L’impact économique de cette clientèle touristique est indéniable mais elle s’est opposé au mécontentement des agriculteurs et de la population locale . Sauf erreur cette population de lapin a participé au développement du Milan motivé par la zone Natura 2000
Le phénomène a fonctionné pendant plus de 25 ans mais aujourd’hui l’espèce a pratiquement disparu de certains secteurs . Sans vouloir jeter la pierre à quiconque c’est obligatoirement avec du dialogue et des décisions collégiales que l’es intérêts de chacun peuvent être préservés et surtout durable dans le temps
La chasse représente un intérêt économique indéniable même si elle est populaire. L’agriculture profite aussi de l’hébergement comme l’hôtellerie mais tout est question de proportions
Évidemment si les agriculteurs étaient moins pressée comme des citrons le dialogue serait plus facile . Aujourd’hui le lapin , mais aussi le sanglier , le cerf , le chevreuil etc sans oublier le graal intouchable le LOUP . Beaucoup de dialogue de sourds alors maintenant le lapin provoque des inquiétudes . Le problème devra obligatoirement être résolu car il profite à la chasse française en restant accessible à de petits territoires de proximité
Contacter la fdc 62 qui a besoin de lapin
Pour un plan de sauvegarde qui essaie de mettre en place ils seront ravis de venir
Nous Aussi nous voulons revoir le lapin dans notre département 01 on vient les récupérer sans problème
Par contre on veut l’armée le si le la arrêté quand c’est pas le sanglier c’est le cerf le chevreuil et maintenant le lapin
J’ai rien contre les agriculteurs etc mais vous profitez bien du système dégâts et ns chasseurs on paye on paye on paye
Il va falloir faire quelque chose
A bon entendeur
Relâcher du lapin là même là où il n’y en a plus, je doute que ça fasse plaisir à beaucoup de monde en dehors des chasseurs… La plaie que représentaient les lapins jusqu’au milieu du 20ème siècle au niveau national en est la preuve. Personne ne veut plus prendre le risque de voir à nouveau une explosion de ces animaux quand on connait son taux de fécondité donc il n’y aura pas de re lâchers à partir de ces animaux en surnombre. Et c’est logique, compréhensible…
Dans le cas d’une surpopulation, il conviendra de chasser. A l’époque dans les années après guerre lorsque le lapin causait des problèmes, personne ne voulait permettre la chasse au delà de la fermeture. C’était impensable de poursuivre la chasse. Aujourd’hui, personne ne veut changer notre approche de la chasse, on prend le sanglier, on continue à de rare exceptions près de mettre un frein. Des territoires exigent encore des superficies minimums pour pouvoir le chasser, des bracelets sont imposés pour pouvoir en tuer, la chasse individuelle n’est pas autorisée etc, etc, etc.
Bp, fidèle à vous même,hors sol,il me semble que le lapin de garenne était présent partout avant qu un illuminé ne crée la myxomatose plus aujourd hui le BHV.le lapin alimentait nombre de prédateurs et représentait en France la base de la chasse.sans installer des garennes a proximité de culture on peut très bien le faire aux bons endroits.
Willy Schraen annonce un grand plan de réhabilitation du petit gibier et le Président de la Fédération de l’Hérault ne s’en sorte pas avec les lapins. Parfois je me demande si nous communiquons entre Fédé. Vous allez appeler les lieutenants de louveterie pour régler le problème. 1 ère solution : Je ne comprends pas pourquoi le Préfet ne prendrait pas un arrêté pour continuer de permettre aux chasseurs de chasser le lapin. 2* Si ce n’ est pas possible légalement de continuer à le chasser, pourquoi on ne lance pas des campagnes de reprises pour les donner à d’autres territoires pour repeupler (c’est bien le désir de Président Schraen non ?).
Mais surtout ayez un peu de bon sens et cessez de sortir des anneries, employer l’armée pour limiter les populations de lapins. Sincèrement est-ce que vous mesurez votre proposition. On entraîne des hommes toute l’année à défendre le pays en dépensant des millions d’euros et vous voudriez que cela finisse à la chasse aux lapins. Je suis circonspect, je vais demander à ce que l’on m’envoie l’armée, ma belle mère me casse les pieds
Même commentaire que les 2 précédents : pourquoi ne pas inviter les chasseurs des FDC de la région – voire même des régions voisines – à intervenir pour les capturer et les relâcher sur leurs propres territoires ? Ce serait plus positif et solidaire…
Bonjour, vous en avez de la chance, dans mon secteur :disparu! Les envoyer ailleurs, bonne idée, mais vous savez qui va râler…….les mêmes.
Vous voulez une oreille qui vous entende? adressez vous à nos »sirops nationaux » et demandez leur des renards et loups,(si ,si le loup mange du lapin) votre souhait sera exaucé bien plus vite que la venue de l’armée !!
Il faut les capturer vivant pour les relâcher à proximité de garennes artificielles dans les régions ou il a disparu.
C est évident,cela se faisait autrefois après les avoir vacciné.
Capturez les lapins et envoyez- les dans les zones où il n’y a plus rien, que dalle, rien du tout. Qu’est-ce que vous attendez, on est preneur !
Oui c’est clair chez nous en Normandie plus rien , on est preneur pas de soucis!
Faites venir les chasseurs des autres régions de FRANCE A venir gratuitement les chasser ou pour le repeuplement des autres territoires. L’armée n’a rien a faire dans cette histoire .
Oui je confirme il faut faire des reprises en invitant des chasseurs de toute la France qui eux ne savent même plus à Quoi ressemble un garenne et tout ira pour le mieux cela devrait calmer le monde agricole